Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les esprits de la steppe. Avec les derniers chamanes de mongolie
Sombrun Corine
ALBIN MICHEL
23,45 €
Épuisé
EAN :9782226243942
Corine Sombrun évoque ici la vie d?Enkhetuya, la chamane qui l?a formée durant plus de dix ans. Appartenant au peuple des Tsataans du nord de la Mongolie, elle est née en 1957 dans la taïga de la région d?Ulaan Uul où ses parents élevaient des rennes, tout en pratiquant leurs rituels en secret (laRépublique populaire mongole, sur le modèle soviétique, interdisant toute pratique arriérée et contraire à l?homme nouveau). Une enfance dure, primitive, autarcique, où elle rêve d?être institutrice. Mais sa mère, d?une lignée de chamanes, découvre vite ses dons. Formée par un grand maître, Enkhetuya devient une chamane puissante aux cérémonies très demandées pour soigner toute maladie ou supprimer les sorts. Quand Corine Sombrun la rejoint, elle vit encore avec sa famille dans un monde protégé de la modernité, où le respect de la nature et des rituels est omniprésent, où la dure vie d?éleveur de rennes est tributaire du climat, des prédateurs et des quotas de production imposés par l?Etat. Les années 2000, l?afflux des touristes, la voiture, la télé et le téléphone vont bouleverser l?équilibre de leur écosystème. Et ce que 70 ans de communisme n?avaient pas réussi à éradiquer, 10 ans d?économie de marché l?accomplit, aucun Tsataan n?échappe plus au dieu argent. A la fois document ethnologique et récit biographique, ce livre retrace l?histoire d?un peuple de nomades qui a vécu comme à l?aube de l?humanité en résistant aux persécutions communistes et a basculé dans l?ère du marché planétaire. Mais c?est aussi, au travers d?Enkhetuya la chamane, la vision intérieure que ce peuple a du monde, où les esprits de la terre, du ciel et de l?eau entretiennent avec les humains une relation étroite et exigeante.Une réflexion passionnante sur le chamanisme, les états modifiés de conscience et la plasticité du cerveau.
Dans ce passionnant récit, Corine Sombrun qui a été initié au chamanisme en Sibérie, retrace la vie de ceux qui l'ont accueillie et formée. Ce " peuple des rennes " a perpétué jusqu'au milieu du XXe siècle un mode de vie nomade remontant à l'âge du bronze. Malheureusement sédentarisé en 1957 par le gouvernement de la République populaire mongole, leurs rennes sont devenus la propriété de l'État et des quotas de productivité ont été imposés, détruisant un équilibre millénaire. Devant la catastrophe de cette situation, les rennes ont été restitués aux Tsaatans. Mais la mondialisation est en train de détruire leur mode de vie.L'auteur qui a connu ce monde juste avant sa disparition a voulu témoigner de leur quotidien et de leurs traditions.
Corine Sombrun signe ici un ouvrage à mi chemin entre récit anthropologique et mémoires. Tout au long de ce livre, l'autrice nous expose comment elle fait face à la culture française et à son entourage après avoir vécu en Mongolie et y être devenue chamane. Le mélange d'ethno-cultures y est relaté avec beaucoup de prudence et de nuances qui invite à un décentrement, une ouverture d'esprit et de perceptions.
Combattant légendaire, Geronimo (1829-1909) fut l'un des derniers chefs indiens à déposer les armes après avoir tenu en échec près de la moitié de l'armée des Etats-Unis. Malgré les promesses qui lui ont été faites, il ne reverra jamais sa terre natale: les restes du vieux guerrier chiricahua seront ensevelis dans le cimetière militaire de Fort Sill, en Oklahoma. Aujourd'hui, Harlyn Geronimo, son arrière-petit-fils, engagé dans la défense des droits de son peuple, continue de se battre pour honorer la mémoire de son aïeul et pour que soit réalisé son ultime souhait. Né de la rencontre entre une Française, Corine Sombrun, et Harlyn Geronimo, ce livre présente le portrait croisé du héros indien et de son descendant. Au fil d'un voyage vers la Gila River, mêlant le récit intime et l'histoire d'un peuple, les auteurs évoquent la "mémoire apache" mais aussi les défis auxquels cette communauté doit faire face de nos jours.
Ça y est. Je pars demain pour l'Amazonie. La Sachamama, le bout de jungle de Francisco, est aussi un centre d'études des méthodes de guérison héritées des cultures indiennes et précolombiennes. Moi je veux trouver mon" son ". Je veux te retrouver. C'est tout.Ce journal de bord d'une jeune femme, musicienne à Londres qui, sous le coup d'un deuil inconsolable, décide de suivre l'enseignement musclé d'un chamane péruvien, est un récit initiatique mêlant humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre. Au travers de ses aventures aussi drôles qu'émouvantes, Corine Sombrun nous conduit sur la piste d'un rendez-vous hors du temps qui doit l'amener à retrouver cet amour plus fort que la mort" [Corine Sombrun] nous livre avec humour son incroyable expérience.Femina Hebd"(...) un récit initiatique qui mêle humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre...Le populaire du Centr"
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Leiris Michel ; Hollier Denis ; Marmande Francis ;
Revue de presse Faisant de lui-même une sorte d'objet d'étude, Michel Leiris (1901-1990) réalisa avec La Règle du jeu sa plus vaste entreprise autobiographique.
Résumé : Les passagers, munis de titres de transport électroniques, de bagages de cabine passés aux rayons X, attendent, guidés par un personnel aux uniformes seyants et sous l'oeil d'une police affairée à regarder les écrans de contrôle de sécurité, d'embarquer pour Wapenamanda, Goroka, Kikori, Kundiawa et Wewak. Nous sommes à Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Rien que de normal. L'essentiel est ailleurs : ces hommes d'équipage, ces policiers à gadgets électroniques et ces passagers coutumiers de l'avion sont les descendants directs de ces millions de Papous, découverts par une expédition australienne en 1931, vivants isolés dans leurs diverses vallées montagneuses, en petites sociétés closes, dépourvues d'écriture, de monnaie, d'écoles et de gouvernement centralisé, à un âge trop vite jugé "de pierre". En quelque quatre-vingts années, la population des Highlands de Nouvelle-Guinée a vécu des changements qui prirent des millénaires à advenir dans le reste du monde. Jared Diamond, qui découvrit la Nouvelle-Guinée en 1964 pour sa première étude de terrain ornithologique, pose la question, rarement envisagée : que nous apprennent ces Papous de ce que les Occidentaux ont perdu avec la disparition des sociétés traditionnelles - ces sociétés structurées en groupes de faible densité de population (allant de quelques dizaines à quelques milliers d'individus), subsistant de la chasse et de la cueillette, de la culture ou de l'élevage, et que les contacts avec les grandes sociétés industrielles ont transformées de façon limitée ? Elles ont en effet inventé des milliers de solutions aux problèmes humains différentes de celles adoptées par nos sociétés modernes. Certaines - par exemple, des manières d'élever les enfants, de traiter les personnes âgées, de demeurer en bonne santé, de bavarder, de passer le temps libre, de pratiquer le multilinguisme ou de régler les litiges - semblent supérieures à celles des pays occidentalisés et riches. Les sociétés traditionnelles peuvent nous inspirer quelques meilleures pratiques de vie, mais également nous aider à évaluer d'autres avantages de notre propre société que nous avons fini par considérer comme normaux.
La diversité des cultures, la place de la civilisation occidentale dans le déroulement historique et le rôle du hasard, la relativité de l'idée de progrès, tels sont les thèmes majeurs de Race et histoire. Dans ce texte écrit dans une langue toujours claire et précise, et sans technicité exagérée, apparaissent quelques-uns des principes sur lesquels se fonde le structuralisme.
Le système des castes et ses implications. Après la dernière guerre, l'anthropologie sociale, caractérisée par "l'observation participante" du chercheur "sur le terrain", a commencé à s'appliquer, au-delà des petites sociétés de face-à-face, à de grands ensembles sociaux. Ainsi Louis Dumont s'est consacré pendant une vingtaine d'années à une découverte sociologique de l'Inde, qui aboutit au présent livre. Depuis lors, il met en oeuvre le contraste entre la société des castes et la nôtre pour obtenir une vue comparative des idées et valeurs modernes (notamment dans ses Essais sur l'individualisme, 1983).