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Les déplacés. Portraits de parcours de jeunes sous main de justice
Solini Laurent ; Yeghicheyan Jennifer ; Mennesson
CHAMP SOCIAL
20,00 €
Épuisé
EAN :9791034607006
Les foyers, centres éducatifs renforcés, centres éducatifs fermés, établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), quartiers mineurs sont certaines des institutions entre lesquelles les jeunes sont continuellement placés, déplacés, replacés. Présentés comme étant désinstitutionnalisés, voire désocialisés, les jeunes sous main de justice connaissent au contraire une forme d' "hyper-institutionnalisation" . Leurs passages d'institution en institution sont autant de configurations de socialisation qui se succèdent, diffèrent les une des autres et concurrencent/renforcent les configurations familiales, scolaires, relatives au groupe de pairs et à la délinquance. Cette expérience judiciaire fractionnée, les auteurs choisissent de la présenter par la construction de portraits. Durant une investigation ethnographique longue de sept mois et réalisée au sein d'un EPM, ils entrent en étroite relation avec certains jeunes et écrivent leurs "portraits de parcours" .
Il y a un peu plus d'un siècle et demi, les hommes étaient en train de réaliser une extraordinaire révolution technique et économique en permettant de briser l'espace au moyen du temps sur terre. La construction du chemin de fer allait être le point de départ d'une fantastique conquête des espaces. Ce fut aussi le début d'une histoire financière et économique complexe, et comme on s'en doute, d'une histoire politique riche. Mais l'intervention publique ne naît pas du chemin de fer. Les transports constituent un enjeu économique trop important pour ne pas mobiliser l'attention des pouvoirs publics et leur intervention, qu'elle soit réglementaire, financière, ou directe, ne serait-ce que pour assurer le développement des infrastructures. Ce livre s'interroge sur le lien complexe entre l'économie, l'intervention publique et le domaine particulier du transport terrestre de fret des 150 dernières années.
De par son caractère immatériel, la musique a été le modèle privilégié du philosophique et de l'esthétique. Mais c'est paradoxalement au nom de sa trop grande sensualité qu'elle est, depuis toujours, sous la surveillance des pouvoirs et livrée à l'interdit. Pour que se construisent langages, systèmes et instruments, il a fallu maîtriser le temps et condamner corps et souffle ; les musiques de l'oralité ont été mises au ban de la Musique, subissant ostracisme et anathèmes au nom de l'indécence païenne. Et aujourd'hui, encore victimes de la définition obsessionnelle du traditionnel et restées à l'écart des recherches compositionnelles, elles sont soumises malgré elles à leur propre mise en patrimoine, et offertes, sans défenses, aux médias. Aussi, qu'elle relève des courants savants, identifiés et datés, ou que ses origines soient plus floues et se perdent dans les longues histoires de l'interculturalité, la musique renvoie toujours à la même interrogation : pourquoi le phénomène sonore, a priori neutre, est-il à la fois jeu et enjeu des pouvoirs, indépendamment de l'époque, et comment se transforme-t-il la plupart du temps en arme idéologique efficace ? Les Pouvoirs de la musique sont un montage de textes sur l'ambiguïté des rapports qu'entretiennent le musical et le politique. Parce que l'Histoire a fait de l'île un laboratoire exemplaire, la Corse figure ici comme une métaphore emblématique de toute relation aux pouvoirs.
Le recueil rassemble les principaux textes relatifs aux droits et libertés fondamentaux. En plus des problématiques traditionnelles comme l'organisation juridictionnelle, les droits de la défense, la liberté d'expression ou la protection du corps, de l'intégrité et de la vie privée, il intègre également les dispositions relatives à de nouvelles questions d'ordre sociétal, social ou économique. Le premier chapitre présente les textes les plus importants de la matière, les huit chapitres suivants sont thématiques : l'humain, la vie privée, la technologie, la société, la justice, l'économie et le social. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux candidats aux examens et aux concours de nature juridique comprenant une épreuve de droits et libertés fondamentaux. Il a été pensé, pour l'essentiel, en référence à l'épreuve d'exposé-discussion de l'examen d'entrée aux Centres régionaux de formation à la profession d'avocat. Il intéresse également les autres étudiants des filières juridiques et politiques confrontés à cette matière pléthorique et fondamentale. La forme didactique de l'ouvrage en fait également un outil utile pour tous ceux qui s'intéressent à ces problématiques, en proposant une vision à la fois diverse mais suffisamment exhaustive du matériau juridique. Ce recueil s'adresse particulièrement aux candidats à l'examen d'accès au centre régional de formation professionnelle d'avocats et ne contient aucune indication de doctrine ou de jurisprudence, conformément à l'article 11 de l'arrêté du 11 septembre 2003 fixant le programme et les modalités de l'examen d'accès au CRFPA. Il est autorisé lors de l'épreuve orale d'exposé-discussion relative à la protection des libertés et des droits fondamentaux par l'Association des directeurs d'Institut d'études judiciaires (IEJ).
La notion, récente, de "handicap psychique" est aujourd'hui à l'articulation des discours sur la folie, tant dans le domaine médical que dans les champs social et politique. Sa pénétration fulgurante, dans les pratiques professionnelles comme au sein des institutions, a rapidement modifié les perspectives en santé mentale, d'abord sous l'impulsion d'une certaine désespérance. Face à la radicalisation inhérente à la notion de "handicap psychique" et au déclin de la pensée psychiatrique et des modes de prise en charge en santé mentale, l'ouvrage propose de mettre en lumière le nid inextricable de paradoxes où se trouve la folie moderne, coincée entre l'urgence et la ségrégation, la nécessité et l'impossible.
La crise adolescente n'appelle pas une gestion sécuritaire normative. Elle convie les parents, les éducateurs et les soignants à faire preuve de répondant sur le mode dialectique de la diffraction et de la reprise, de la répétition et du changement, de la saturation et de la surprise, de la rupture et de la création. L'auteur aborde la prise en charge psycho-éducative des adolescents en souffrance par le biais d'occurrences peu étudiées : les mises en danger "silencieuses" et implosives, l'impact psychique de la monoparentalité et de la précarité, l'addiction à l'écriture, les amoureux qui peinent à " concrétiser", etc. Il articule ces manifestations cliniques avec les pratiques développées dans un Point Accueil Écoute Jeunes (PAEJ), qui accueille des adolescents excessivement engagés dans des comportements risqués et leur entourage.