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Art rupestre dans l'Ennedi. Le corps féminin dans l'art préhistorique
Soleilhavoup François
FATON
49,00 €
Épuisé
EAN :9782878442427
Le massif de l'Ennedi dans le Sahara vient d'être inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco il recèle des merveilles de l'art rupestre, très varié et encore peu connu dans cette région au nord du Tchad. Le site de Niola Doa en particulier offre un ensemble exceptionnel de gravures ; elles sont uniques dans tout le continent africain et leur mystère reste encore à percer. Parmi la très grande diversité des personnages représentés, de mystérieuses figures, très probablement féminines, ornées de la tête aux pieds d'étranges graphismes géométriques, éblouissent par la maitrise technique et la virtuosité de leur réalisation. François Soleilhavoup, géologue, naturaliste et archéologue, s'attache depuis plus de trente ans à répertorier et à étudier le patrimoine rupestre. Avec plus de trois cents photographies, il livre id une étude inédite des merveilles de l'Ennedi et propose à travers elles une remarquable synthèse sur les représentations féminines dans l'art préhistorique.
Soleilhavoup François ; Duhard Jean-Pierre ; Vialo
Les populations préhistoriques du Sahara ont laissé de nombreuses traces de leur passage dans des gravures et des peintures rupestres très riches, variées et souvent esthétiques. L'érotisme et la sexualité occupent une place singulière dans cette imagerie rupestre. Bien plus qu'un catalogue d'images, cet ouvrage propose une réflexion sur la manière dont était vécu le sexe à l'époque préhistorique au Sahara.
De la Libye au Niger, en passant par le Sud algérien, François Soleilhavoup donne une description saisissante de la nature et des cultures du Sahara. Il a arpenté les gorges des plateaux tassiliens, suivi la piste d'une gazelle et scruté les étoiles. Il a partagé le thé avec les Touaregs et croisé la légendaire caravane du sel. En chemin, muni de son bâton gradué, il détaille roches ruiniformes, concrétions calcaires et sédiments lacustres. Ces curieuses formes d'un paysage sculpté par l'érosion le fascinent plus encore lorsqu'il les découvre ornées de personnages flottants à " têtes rondes ", de cavaliers ou d'archers masqués. Il relève aussi des girafes, des antilopes, des éléphants, aujourd'hui disparus de ces contrées, et des scènes pastorales évocatrices d'un Sahara vert. Il est ainsi le premier à avoir étudié les gravures de l'énigmatique grotte Akar-Akar et les centaines de peintures de l'abri Ebérère. Cet auteur érudit nous fait partager sa passion pour le plus vaste désert de la planète.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.