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Artistes femmes. La parenthèse enchantée, XVIIIe-XIXe siècles
Sofio Séverine
CNRS EDITIONS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782271091918
Entre 1750 et 1850, une " révolution silencieuse " redéfinit en profondeur l'univers des beaux-arts : progressivement, la pratique de la peinture est rendue plus accessible aux femmes. Les barrières s'abaissent, les contraintes se desserrent et une image positive de la dame artiste se banalise. Une période de créativité foisonnante associée aux noms d'Elisabeth Vigée-Lebrun, Constance Mayer, Rosa Bonheur, Marguerite Gérard... C'est à l'explication de ce phénomène que ce livre est consacré. Pourquoi les artistes femmes, à ce moment précis de l'histoire, ont-elles bénéficié à la fois de l'intérêt de leurs contemporains et de conditions de travail relativement égalitaires par rapport à celles de leur confrères ? Pour saisir ce phénomène, Séverine Sofio réintègre les artistes des deux sexes dans la réalité quotidienne de leur travail de création. Ni recueil d'analyses d'oeuvres, ni histoire des femmes dans l'art, cet ouvrage traite de la pratique des beaux-arts, de son organisation et de ses réalités professionnelles, institutionnelles et commerciales, à un moment où cette pratique se féminise. Cette suspension relative de l'infériorisation des femmes dans les beaux-arts n'en demeure pas moins provisoire : si la parenthèse s'ouvre timidement dans les dernières décennies de l'Ancien Régime, elle se referme toutefois progressivement avant le milieu du siècle suivant.
Biographie de l'auteur Né à Paris (75). Études d'arts graphiques à l'école le Corvisart, débute dans l'illustration pour le jeu de rôle. Travaille ensuite pour le jeu vidéo, la publicité, des revues de science fiction. C'est dès l'age de 6 ans qu'il commence à redessiner les héros des mangas diffusés à la télé le mercredi après midi. Il sait dès lors ce qu'il veut faire plus tard. Passionné de cinéma, il reste éclectique dans ses goûts. Il passe aussi bien du film contemplatif au film d'action. Signe chez Dargaud sa première B.D "Le Passeur des étoiles". En 1997 Frasier et Jewel entament leur collaboration par des illustrations pour le jeu vidéo, depuis cette date, ils signent pratiquement tous les travaux de leur deux noms. Passionnés de bandes dessinées et de cinéma, ils se lancent dans la réalisation d'une série de science fiction "Le Passeur des étoiles" écrite par Sofia à leur demande.Née a Rabat au Maroc, bonne élève, fait des études de droit à Paris, se spécialise en histoire du droit. Plus précisément elle travaille sur la condition juridique des affranchis à Rome. De son enfance bercée par les contes de sa mère, de sa nourrice et de sa grand-mère, elle prend l'habitude d'inventer ses propres histoires. Grande lectrice, éclectique dans ses choix, science-fiction, fantastique, policier, romans, bandes dessinées (Ses scénaristes préférés en BD : Claremont, Charlier, Comes, Ennis, Goscinny, Jodorovsky, Letendre, Otomo, Stan Lee, Van Hamme ...). Curieuse de tout, elle trouve amusant de synthétiser dans des histoires imaginaires la masse d'informations et d'émotions absorbées quotidiennement. Signe chez Dargaud son premier scénario "Le Passeur des étoiles".
Actes de la recherche en sciences sociales Numéro 168 Juin 2007 " Je n'ai jamais appris à écrire " Gisèle Shapiro La vocation comme subversion Séverine Sofio Devenir clarinettiste Hyacinthe Ravet Les petites voies de la chanson de variété Thomas Morinière Jorge Luis Borges, histoire sociale d'un " écrivain-né " Sergio Miceli
Biographie de l'auteur Né à Paris (75). Études d'arts graphiques à l'école le Corvisart, débute dans l'illustration pour le jeu de rôle. Travaille ensuite pour le jeu vidéo, la publicité, des revues de science fiction. C'est dès l'age de 6 ans qu'il commence à redessiner les héros des mangas diffusés à la télé le mercredi après midi. Il sait dès lors ce qu'il veut faire plus tard. Passionné de cinéma, il reste éclectique dans ses goûts. Il passe aussi bien du film contemplatif au film d'action. Signe chez Dargaud sa première B.D "Le Passeur des étoiles". En 1997 Frasier et Jewel entament leur collaboration par des illustrations pour le jeu vidéo, depuis cette date, ils signent pratiquement tous les travaux de leur deux noms. Passionnés de bandes dessinées et de cinéma, ils se lancent dans la réalisation d'une série de science fiction "Le Passeur des étoiles" écrite par Sofia à leur demande.Née a Rabat au Maroc, bonne élève, fait des études de droit à Paris, se spécialise en histoire du droit. Plus précisément elle travaille sur la condition juridique des affranchis à Rome. De son enfance bercée par les contes de sa mère, de sa nourrice et de sa grand-mère, elle prend l'habitude d'inventer ses propres histoires. Grande lectrice, éclectique dans ses choix, science-fiction, fantastique, policier, romans, bandes dessinées (Ses scénaristes préférés en BD : Claremont, Charlier, Comes, Ennis, Goscinny, Jodorovsky, Letendre, Otomo, Stan Lee, Van Hamme ...). Curieuse de tout, elle trouve amusant de synthétiser dans des histoires imaginaires la masse d'informations et d'émotions absorbées quotidiennement. Signe chez Dargaud son premier scénario "Le Passeur des étoiles".
Résumé : Entre 1750 et 1850, l'univers des beaux-arts connaît de profondes mutations, dont l'une des conséquences est la banalisation d'une image positive de la "dame artiste" : des barrières s'abaissent, des contraintes se desserrent et la pratique de la peinture est rendue plus accessible aux femmes. S'ouvre alors une période de créativité foisonnante associée aux noms ? de moins en moins oubliés aujourd'hui ? de Louise Elisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marie-Guillemine Benoist, Marguerite Gérard, Constance Mayer, Victoire Jaquotot, Lizinka de Mirbel, Rosa Bonheur... Pourquoi les artistes femmes ont-elles bénéficié à cette époque de l'intérêt de leurs contemporains et de conditions de travail relativement égalitaires ? Pour le comprendre, cet ouvrage, centré sur le quotidien du travail de création, traite de la pratique des beaux-arts, de son organisation, de ses réalités professionnelles, institutionnelles et économiques. Il met en lumière comment s'est manifestée cette suspension relative et provisoire de l'infériorisation des femmes dans le monde de l'art.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.