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De Venise au monde. Production et commerce global des perles de verre au XVIIIe siècle
Sofia Pierre Niccolò
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753596573
Venise au XVIIIe siècle n'est pas seulement la ville du Carnaval et de Goldoni, mais aussi une ville industrieuse. A cette époque, un petit objet apparemment sans valeur relie l'ancienne Dominante au monde : les perles de verre. Issues d'un mélange particulier entre savoir-faire technique, exploitation de la main-d'oeuvre, organisation flexible du travail et esprit d'entreprise des négociants, les perles de Venise connaissent un succès et une diffusion planétaire au XVIIIe siècle. A l'aide de sources vénitiennes, anglaises, françaises et portugaises, le livre parcourt la filière des perles vénitiennes, des techniques de production et de l'organisation du travail à Venise, jusqu'aux routes et aux marchands qui les diffusaient dans le monde entier : de la Méditerranée à l'océan Indien, de la Baie d'Hudson aux différentes régions africaines. Ce parcours vise à montrer comment la spécialisation dans un produit de niche permet à un système économique méditerranéen de rester accroché aux principaux flux commerciaux internationaux de la fin de l'époque moderne. Ce faisant, il ambitionne donc de contribuer au débat scientifique qui, depuis quelques années, est en train de questionner l'idée de décadence de la Méditerranée à l'époque moderne, et de préciser la position de Venise dans l'économie européenne. A travers l'étude des perles de verre, l'image de Venise est donc celle d'un centre économique profondément interconnecté aux commerces mondiaux du XVIIIe siècle.
Laboucarie Sandra ; Baretti Sonia ; Caillou Pierre
Résumé : "Mes années pourquoi", une collection documentaire pour les petits, qui développe des encyclopédies complètes, accessibles et modernes. Vraie référence d'images, tant pour les parents et leurs enfants que pour les enseignants. A travers 4 grandes parties, l'enfant découvre les différents paysages, les animaux, les plantes et la météo.
Boesch Gajano Sofia ; Riché Pierre ; Martin-Bagnau
Biographie de l'auteur Sofia Boesch Gajano est professeur d'Histoire du Moyen Age à l'université de Rome III et présidente de l'Association italienne pour l'étude de la sainteté, des cultes et de l'hagiographie (AISSCA).
Partez à l'assaut du temps dans ce Docu-BD passionnant sur l'histoire de Genève. De -63 et la guerre des Gaules jusqu'à la bataille de l'Escalade en 1602, vous découvrirez comment les luttes de pouvoir au coeur de l'Europe ont influencé l'établissement de Genève. Les BD se concentreront sur certains épisodes de l'Histoire, tandis que les pages documentaires rédigées par des historiens de la Société d'histoire et d'archéologie de Genève approfondiront chaque chapitre.
Hocquellet Jean-Pierre ; Richasse Sonia ; Berot Jo
Un nouveau manuel pour un latin vivant 16 chapitres problématisés et titrés en latin, répartis en 5 séquences pour traiter le programme de 3e. Un très large choix de textes authentiques, illustrés de documents antiques, tant pour la lecture que l?apprentissage de la langue. 40 pages consacrées à l?Histoire des Arts et des techniques. 16 pages Quid novi? faisant dialoguer le monde antique avec le monde d?aujourd?hui, au travers de thèmes comme « Empereurs et tragédies » ou « Architecture et propagande ». Nouveau!: en fin d?ouvrage, un cahier spécifique de 12 pages d?exercices et activités supplémentaires pour reprendre les notions essentielles de grammaire latine.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?