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Dioptre
Snow Carol ; Pesquès Nicolas ; Pesquès Maïtreyi
UNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782877042543
Un dioptre est une surface qui sépare deux milieux transparents qui ne dévient pas la lumière à la même vitesse. Phénomène optique que Carol Snow applique à la mémoire, à la façon que l'on a d'accéder à ses souvenirs, qui parfois se réfléchissent, parfois se dévient, se défilent. Réflexions, reflets, halos, "ondes arrêtées" , Dioptre, dans le prolongement d'Artiste et modèle (Unes, 2019) avec lequel il partage ses références picturales (Bacon, Moore, Cézanne...), est un livre d'images : "imagine te souvenir" dit Carol Snow qui découpe, à la façon de Matisse, des silhouettes dans le vif de la couleur, en suivant une sorte de respiration de la lumière sur la mémoire. Motifs familiers, les collines, le jardin, le ponton, les poèmes captent des images brèves, ponctuelles, parfois superposées, et les maintiennent sur la page en facettes, en éclats qui composent la projection de la vie, comme un temps qui se dépose avec la sensualité de la lumière sur la peau. Poèmes de sensations visuelles, mais également tissés de voix, de phrases ressurgies, de discussions familiales, où affleure l'intimité avec la mère, et l'évocation difficile du père. C'est ce fil, voire ce lien qu'il faut remonter, comme on clarifie une image sous la surface de l'eau. Carol Snow remonte dans ses souvenirs avec une étrange solitude, qui ne semble pas douloureuse, avec une précision du langage qui emprunte à la précision de la position des corps dans la danse, et à la spiritualité asiatique. Une façon de "placer le regard" aussi justement que le corps pour capter la lumière de ces souvenirs troubles, confus, qui se dérobent et dévient les rayons de la conscience, nous perdent dans des illusions d'optique. Précision recueillie, car "l'espace est fait de silence" , et qu'elle repousse le désordre, arrange la mémoire comme un jardin, aborde les instants avec délicatesse, puisque on ne franchit pas la surface des événements passés - on ne franchit pas le dioptre - au-delà d'une certaine inclinaison. Remonter le fil malgré une "mémoire blessée" , et certains éclats du passé difficiles à percer, à retrouver, résistent, autour de la figure du père. La lumière ne franchit pas toutes les surfaces.
Résumé : À force de détermination, lady Pénélope pénètre dans l'asile où est détenu lord Bromwich. Depuis le suicide de son époux, la jeune veuve s'intéresse aux maladies mentales et expérimente des méthodes thérapeutiques originales. Pourquoi n'aiderait-elle pas le marquis qui, dit-on, a sombré dans la folie depuis son retour de la guerre ? Elle découvre un forcené en plein délire hallucinatoire. Mais la crise passée, Gabriel redevient un homme lucide et attentionné, avec lequel Pénélope noue une étrange complicité. Réussira-t-elle à extirper de son esprit ce mal mystérieux ? Au risque de succomber au violent désir qu'elle lit dans ses yeux...
Jamie Armstrong n'en peut plus de tomber sur des crétins qui lui sortent des vulgarités dès le premier rencard. Ce qu'elle veut, c'est s'engager. Mais ses priorités, à savoir l'amour, le mariage et les enfants, sont loin d'être atteintes ! Mateo, le séduisant avocat qu'elle rencontre, lui permettrait-il de cocher toutes ces cases ? Le souci, c'est que Mateo semble plus attiré par les sex-toys et autres pratiques tendancieuses que par l'idée de jouer les fiancés et pères accomplis. Son passé, semble-t-il, l'empêche d'envisager toute relation un tant soit peu sérieuse. Pourtant, Jamie le séduit et leur attirance est addictive. Parviendra-t-elle à créer entre eux des attaches autres que des lanières de cuir ?
Résumé : Après dix ans passés au service de la Couronne, Derick Aveline trouve son village en émoi : une domestique a été assassinée. Il faut en référer au juge de paix. Or, Derick découvre que ce dernier, victime d'une apoplexie, est trop diminué pour exercer sa charge. C'est sa soeur Emma qui officie à sa place, en cachette des autorités supérieures. Derick n'a pas oublié la gamine maigrichonne qu'il surnommait le Pygmée. Si elle a bien changé, elle est toujours aussi têtue et s'obstine à mener l'enquête grâce à ses brillantes méthodes de criminologie. Derick accepte de ne rien dire, à condition de lui servir d'assistant. Bien vite, ils réalisent que le meurtrier ne compte pas en rester là...
D'intransmissibles mots de passe pour un espace inconnu, vibrant, habité. Il contemplait le monde, il figurait le monde, il raturait le monde, il annulait le monde, c'était un peintre, l'initateur de cette magie effacé derrière la signature qu'il laisse et dont l'initiale ressemble à la croix de l'analphabète, celui-là justement qui n'a pas la parole mais dont le regard défie nos certitudes.
José Angel Valente appartient par son âge à ce qu'il est convenu d'appeler la génération de l'après-guerre civile - la troisième, pour être précis ; autrement dit cette génération de poètes qui publient leurs premiers livres dans les année 50 au moment où naissent les "novisimos", les "tout nouveaux", qui arrivent à maturité aujourd'hui. C'est dire sa position charnière dans le panorama de la poésie espagnole de ce siècle." Jacques Ancet..."Situé au carrefour de la philosophie et de l'histoire, de la poésie et de la prose, très à l'écoute des voies ouvertes par la musique et la peinture, l'écriture de José Ángel Valente est une des plus vastes et des plus profondes de la littérature estpagnole contemporaine." G. de Cortanze..."José Ángel Valente, un des grands poètes du siècle, mystique, mystique de l'immanence, héritier de la tradition espagnole, nous conduit en ces chemins de l'indicible, il nous rapproche du vide, du rien (...), il ouvre ces chambres d'une interminable clarté voilée." Gaspard Hons
Pessoa Fernando ; Chandeigne Michel ; Viegas Jean-
Hommes, nations, desseins, tout est nul ! Faillite de tout à cause de tous ! Faillite de tous à cause de tout ! D'une manière complète, totale, intégrale : Merde !