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VIRGINIA WOOLF LA HANTISE DE L'ECRITURE
SMITH DI BIASIO ANNE
INDIGO
21,20 €
Épuisé
EAN :9782352600671
C est dans cet espace de flottement entre deux langues où surgit l image, et se dénouent les refoulements ordinaires du langage révélant les tracés mémoriels qui hantent l écriture, qu Anne-Marie Smith-Di Biasio, tel un « passeur », lit et interprète le texte de la langue-mère qu elle partage avec Virginia Woolf; et, comme dans le chuchotement d une conversation ininterrompue et intemporelle avec Woolf, elle retraduit et re-questionne en les découpant et les déconstruisant avec sa palette à elle des extraits: Ondes, Au phare, La Chambre de Jacob, Une ébauche du passé. C est ainsi que La hantise de l écriture propose un retour aux origines sensorielles et obsédantes de l imaginaire woolfien, un retour aux gestes, visages, voix recélés dans l écriture, à sa mémoire de l infantile. Ainsi s agit-il dans cette attention portée sur lestraits visibles et invisibles de l écrit de lire et de traduire des tracés de la parole, du regard, du corps d entendre et de faire entendre rythme, mouvement, sonorité, image. Comme celle de l épitaphe, cette écriture est hantée par la qualité fragmentaire et énigmatique de l inscription silencieuse renvoyant tel un miroir la parole de l écriture woolfienne à ce qui la hante. Et pourtant, c est d un lien avec la vie qui ne peut pas se défaire que cette obsession troublante semblerait comme dans le rêve émaner. Car il y a un va et vient constant entre l intériorité hallucinatoire de la parole woolfienne et son regard vers les tonalités changeantes du monde extérieur. L image pense. Celles formées par cette rupture du réel qu ouvre le deuil de l être aimé sont aussi la figure d un engagement intime et féminin dans les discontinuités de l histoire du vingtième siècle. Virginia Woolf écrit l oreille tendue; elle ramasse les survivances d une langue et d une culture anglaise traversée par l étrange dans un geste immémorial et moderniste qui fonde sa vision au présent et l inscrit définitivement dans la modernité.
Je me débrouille en anglais est une méthode simple, facile quipermet à tous de se faire Comprendre et d'être Compris partoutdans le monde, dès lors qu'on y a recours Ce livre s'adresse àCelui qui n'a jamais encore appris l'anglais et veut sedébrouiller seul, à Celui qui a oublié ses études ou bien encoreà tous Ceux qui, en dehors de leur travail ou emploi, ont lavolonté de Consacrer un peu de temps pour se mettre à niveauJe me débrouille en anglais vous permet d'échanger, de faireConnaissance de personnes que vous n'auriez pas abordéessans Cette méthode, de ne plus être perdu dans une ville quevous ne Connaissez pas... Bref, un must pour être à l'aise etautonome partout!
4e de couverture : Joey, huit ans, passe l'été dans un camp de vacances au milieu des bois. Le moniteur de natation, Alex Mason, s'est juré qu'à la fin du séjour, tous les garçons sauraient nager. Or Joey a peur de l'eau. La veille du départ, Alex l'abandonne sur un radeau au milieu du lac, le mettant au défi de rentrer tout seul à la nage. Joey ne se présente pas au réfectoire ce soir-là. Les recherches s'organisent : il n'est plus sur le radeau. Il est nulle part. On ne le retrouvera jamais... Vingt ans après, Alex est devenu promoteur immobilier à New York. Ses méthodes et sa morgue lui ont attiré de solides inimitiés, mais sa réussite est éclatante. Jusqu'au jour où ça dérape. Du sang dans l'eau de la piscine, des photos compromettantes qui arrivent sur le smartphone de sa femme, un ascenseur bloqué entre deux étages... Les épisodes perturbants se succèdent, transformant en cauchemar le quotidien d'Alex et des siens. Joey serait-il de retour ?
Senderos míticos de Nicaragua compendía los personajes del imaginario popular no tan solo del país de Rubén Darío, sino que de alguna manera corresponden a los de la memoria colectiva del subcontinente, dado su proceso sociohistórico similar. Con lo cual aporta la identificación de dichos personajes, como también las líneas básicas del análisis que permite desentrañar la lógica y la dinárnica de las categorías del pensmiento popular mágico? religioso, "en cuyo imaginario viven, luchan, mueren y resucitan una multitud de personajes fantásticos" que hacen referencia al sentido de su dramática realidad. La preocupacion por la identidad cultural latinoamericana se expresa en la creciente necesidad de estudiar, investigar e interpretar la cultura popular en sus distintas y ricas manifestaciones. En este horizonte se ubica la autora con sus ya conocidas investigaciones socioantropolígicas, entre las cuales figura la presente. En ellas se destaca la forma de conjugar el rigor en la compilacion de los mitos, las leyendas, los relatos con la criticidad interpretativa, así como con la sugestividad y amenidad, dentro de un estilo ágil y poético.
E scritura y oralidad en América latina son los temas de las actas del coloquio "Vida y obra de escritores latinoamericanos en Paris" y "Tradiciôn oral indigena y mestiza de América latina" que tuvieron lugar en mayo 2006. Los veinte articulos aqui reunidos, muestran la influencia de Francia y la importancia de su capital para los creadores que desde mediados del siglo XIX, llegan de las naciones latinas de América. Paris se vuelve un lugar de encuentro, de inspiracion y de consagracion de la escritura. Esta ciudad mitica es la cuna de los movimientos literarios en lengua espanola que surgen a lo largo del siglo XX : el "Modernismo" con poetas como el nicaragüense Rubén Dario (1867-1916), la peruana Zoila Aurora Càceres (1872-1958), entre otros ; la "Nueva narrativa" con la novelista venezolana Teresa de la Parra (Paris, 1889-Madrid, 1936), el "Creacionismo" con el poeta chileno Vicente Huidobro (1893-1948) ; el "Realismo magico" de mediados de los 30 con los escritores Miguel Angel Asturias (Guatemala, 1899-Madrid, 1974), la cubana Lydia Cabrera (La Habana, 1899-Miami, 1999) ; el "Boom" de los 70 con el colombiano Gabriel Garcia Màrquez (1923), los argentinos Julio Cortàzar (Bruselas, 1914-Paris, 1984) y Marta Traba (Buenos Aires 1930-Madrid 1984), el peruano Mario Vargas Llosa (Perù 1936), el mexicano Octavio Paz (México, 1914-1998) ; la "Escritura del género femenino" de las décadas 80 y 90 con la mexicana Elena Garro (1917-1998) y la colombiana Mârvel Moreno (Barranquila, 1939-Paris, 1995).
Beaucoup des observations de géographie humaine d'Elisée Reclus constituent de véritables approches ethnologiques. Il avait établi un triangle de base pour expliquer la réalité d'une nation : la relation étroite entre l'histoire, la sociologie et l'anthropologie. L'intérêt qu'il manifeste pour autrui n'est pas très loin de celui de l'anarchiste pour son compagnon et sa situation : il faut bien comprendre la complexité du problème avant d'agir.
L'écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l'art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d'art moderne de Sào Paulo en 1922, point d'orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s'y rattachant, il tisse des liens avec l'avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil, " Manifeste de la poésie Bois Brésil " de 1924 et le Manifeste Antropofago, " Manifeste anthropophage " de 1928, s'inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d'avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l'auteur aimait appeler " l'originalité native ". L'écrivain s'appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l'écriture du roman et l'inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l'art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d'avant-garde et un diptyque, l'intérêt porté au cadrage, au travail sur l'image et son développement et au montage forgent l'espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ.