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Le palimpseste mémoriel. Entendre la mémoire au fil des modernismes
Smith di Biasio Anne Marie ; Bernard Catherine
SUP
24,00 €
Épuisé
EAN :9791023107647
Se souvenir avec et pour les textes, écrire, écouter, voir, traduire aussi, telle serait la poétique subtile qui se tisse dans Le Palimpseste mémoriel que nous offre Anne-Marie Smith-Di Biasio. Un même geste entrelace les fils de toute rencontre esthétique, là où une même qualité d'attention les relie en transparence, quand la langue se fait musique et l'image s'ouvre à l'interstitiel. De quoi le 1er modernisme est-il ici le nom pour qu'il faille l'écrire au pluriel et que, pourtant, de Virginia Woolf à Luchino Visconti, de Walter Benjamin à Amos Oz, d'Anthony Minghella à Katherine Mansfield, de Sigmund Freud à Pablo Neruda, se trace un retour, s'entende une même condition, se déploie une même nappe expérientielle ? De quoi les modernismes pluriels et pourtant un nous approchent-ils qu'il faille cette qualité d'écoute, cette attention mémorielle ? De chapitre en chapitre, le modernisme et ce dont il est la trace circule de roman en film, de symphonie en poème, nous revient et s'altère pour mieux dire ce que traque la lecture d'un estrangement. L'intertextualité anachronique reconduit cet exil intérieur, cette mise en fuite du sens, la saisit au moment même où le sens s'inaugure, à contre-sens, dans un fécond déport mélancolique. Car le modernisme doit s'entendre ici comme une "arrière-langue" en attente de son inscription, la condition négative d'un sens qui peine à s'inventer dans un présent vacillant, dont la promesse paradoxale ne peut que revenir, être "palimpseste mémoriel".
Je me débrouille en anglais est une méthode simple, facile quipermet à tous de se faire Comprendre et d'être Compris partoutdans le monde, dès lors qu'on y a recours Ce livre s'adresse àCelui qui n'a jamais encore appris l'anglais et veut sedébrouiller seul, à Celui qui a oublié ses études ou bien encoreà tous Ceux qui, en dehors de leur travail ou emploi, ont lavolonté de Consacrer un peu de temps pour se mettre à niveauJe me débrouille en anglais vous permet d'échanger, de faireConnaissance de personnes que vous n'auriez pas abordéessans Cette méthode, de ne plus être perdu dans une ville quevous ne Connaissez pas... Bref, un must pour être à l'aise etautonome partout!
Résumé : Cassandra ! Un prénom romanesque, à l'image du château perdu au fin fond de l'Angleterre où vit la jeune fille et toute sa famille pour le moins excentrique. Un père écrivain qui se refuse à écrire, la merveilleuse Topaz, belle-mère fantasque, Rose, la soeur aînée rêvant au grand amour, sans parler du jeune jardinier qui n'a d'yeux que pour Cassandra. Au fil de ses cahiers, elle relate les événements qui jalonnent leur existence, avec autant de sensibilité que d'ironie. Surgissent deux beaux et riches Américains venus s'installer dans le manoir voisin. La vie au château en sera bouleversée. Le journal, émouvant et drôle, d'une jeune fille pleine d'esprit et de talent. Dès sa parution en 1949, ce récit savoureux a rencontré un immense succès. Il est temps de découvrir en France un grand classique de la littérature anglo-saxonne qui se dévore, à tous les âges, avec délectation. A lire, et relire !
C est dans cet espace de flottement entre deux langues où surgit l image, et se dénouent les refoulements ordinaires du langage révélant les tracés mémoriels qui hantent l écriture, qu Anne-Marie Smith-Di Biasio, tel un « passeur », lit et interprète le texte de la langue-mère qu elle partage avec Virginia Woolf; et, comme dans le chuchotement d une conversation ininterrompue et intemporelle avec Woolf, elle retraduit et re-questionne en les découpant et les déconstruisant avec sa palette à elle des extraits: Ondes, Au phare, La Chambre de Jacob, Une ébauche du passé. C est ainsi que La hantise de l écriture propose un retour aux origines sensorielles et obsédantes de l imaginaire woolfien, un retour aux gestes, visages, voix recélés dans l écriture, à sa mémoire de l infantile. Ainsi s agit-il dans cette attention portée sur lestraits visibles et invisibles de l écrit de lire et de traduire des tracés de la parole, du regard, du corps d entendre et de faire entendre rythme, mouvement, sonorité, image. Comme celle de l épitaphe, cette écriture est hantée par la qualité fragmentaire et énigmatique de l inscription silencieuse renvoyant tel un miroir la parole de l écriture woolfienne à ce qui la hante. Et pourtant, c est d un lien avec la vie qui ne peut pas se défaire que cette obsession troublante semblerait comme dans le rêve émaner. Car il y a un va et vient constant entre l intériorité hallucinatoire de la parole woolfienne et son regard vers les tonalités changeantes du monde extérieur. L image pense. Celles formées par cette rupture du réel qu ouvre le deuil de l être aimé sont aussi la figure d un engagement intime et féminin dans les discontinuités de l histoire du vingtième siècle. Virginia Woolf écrit l oreille tendue; elle ramasse les survivances d une langue et d une culture anglaise traversée par l étrange dans un geste immémorial et moderniste qui fonde sa vision au présent et l inscrit définitivement dans la modernité.
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...