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Un appartement à New York
Smiley Jane
RIVAGES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782869308848
L'appartement de Susan et Dennis est le port d'attache d'un groupe d'amis, tous originaires du Middle West, venus s'installer à New York dans les années 80 avec des rêves de gosses. Quatre d'entre eux forment un orchestre de rock, auteur d'un unique album, mais qui, bien sûr, serait suivi de beaucoup d'autres... En arrivant, tous pensaient que la ville et la vie ne détruiraient pas leur solidarité. Un jour, Alice Ellis décide d'aller arroser les plantes en l'absence de Susan, partie seule en vacances. Tout est si calme qu'elle a du mal à réaliser que Dennis et Craig ne sont pas simplement endormis dans les fauteuils du salon, mais morts, une balle dans la tête. Jane Smiley a écrit un suspense passionnant mais aussi, comme dans ses autres livres, elle témoigne avec talent des haines, des se
Résumé : Tandis qu'Isaac Robison, soixante-dix-sept ans, se meurt dans sa chambre au terme d'une longue maladie, ses trois filles se chamaillent à la cuisine. Anna, leur mère, reste en retrait. Tiraillée entre la compassion que lui inspire son mari et l'exaspération d'avoir à satisfaire ses exigences à longueur de journée, elle attend. Anna a livré combat toute sa vie contre cet homme brutal, aujourd'hui diminué par la maladie et fragilisé par l'approche de la mort. Elle s'apprête maintenant à rendre les armes face à un adversaire terrassé. Au cours de cette veillée funèbre que vont venir ponctuer les larmes, les rires et les querelles de ses filles, Anna se prépare au chagrin et à la délivrance. Elle envisage aussi avec timidité l'avenir, la délicieuse solitude et la sérénité retrouvée. Jusqu'au lendemain met en scène un drame familial d'une rare sobriété. Toujours animée d'une grande tendresse pour ses personnages, Jane Smiley fait encore une fois preuve de son talent pour décrire les minuscules déchirures de l'existence, si particulières et si universelles.
Résumé : Dans un amour ordinaire, par une soirée, après de longues années de silence, une femme se laisse aller à révéler à ses enfants, désormais adultes, ce qui a provoqué l'éclatement du noyau familial. Soudain dépossédée de son secret, elle se sentira encore plus vulnérable quand, à leur tour, ses enfants lui dévoileront certains épisodes de l'existence chaotique qu'ils ont menée loin d'elle. Dans Portraits d'après nature, Robert Miller est un vétéran du Vietnam qui, pour échapper aux errements de la société de consommation, s'était bâti un petit royaume perdu en pleine nature où il croyait vivre heureux en quasi-autarcie avec sa femme et leur jeune fils. Pourtant, au fil des saisons, il voit son univers s'anéantir quand l'enfant s'attaque dans un crescendo dramatique à tous ce que possède une petite fille de sa classe. Si Jane Smiley trace dans ces deux longues nouvelles (qui ont la force et le fini de deux courts romans), le portrait de deux êtres complexes -celui d'un père dans Portrait d'après nature, et celui d'une mère dans Un amour ordinaire- elle conte aussi avec finesse et chaleur, dans un style pur et sans concession, deux histoires de famille, deux histoires d'amour pas comme les autres, deux histoires de paradis perdu.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
Parmi les milliers de lettres que Tolstoï écrivit à ses correspondants du monde entier, célèbres ou inconnus, les 840 lettres qu?il envoya à son épouse de 1862 à 1910, occupent une place à part et brossent un portrait intime de l?auteur de La Guerre et la Paix. Vivant fréquemment dans deux lieux différents, Tolstoï dans le domaine familial notamment, quand sa femme était à Moscou avec les enfants, l?un et l?autre se donnent des nouvelles de leur vie quotidienne. Parmi cette masse, une cinquantaine de leurs lettres, pour la plupart inédites, sont passionnantes; car elles illustrent les profondes dissensions du couple, lorsque Tolstoï se sent de moins en moins compris par sa femme. Lui, écrivain mondialement connu, devient le prophète d?un christianisme épuré, un apôtre de la non-violence, critiquant les fondements idéologiques et économiques de la société de son temps, jouant à la fin de sa vie un rôle politique et social considérable, quand sa femme demeure une mondaine, attachée à ses privilèges de grande aristocrate. Le fossé qui se creuse entre eux s?exprime dans ces lettres dans lesquelles Tolstoï se livre totalement, évoquant sa vie intime, son ?uvre, ainsi que les relations tumultueuses avec son épouse. Lettres étonnantes, parfois violentes, toujours dans l?essentiel, elles permettent de mieux comprendre l?un des plus grands écrivains de tous les temps. Elles seront accompagnées d?extraits des lettres de Sofia Tolstoï.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.