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La Trilogie des Origines II. Les survivants de l'Atlantide
Slosman Albert
OMNIA VERITAS
25,80 €
Épuisé
EAN :9781911417194
Après le "Grand Cataclysme" qui submergea Ahâ-Men-Ptah, la "Terre-Aînée-de-Dieu", engloutissant avec elle des millions de créatures humaines, rien ne subsista plus, hormis un mythe légendaire, rapporté d'Egypte par Solon, puis repris par Platon dans le "Timée" sous le nom générique d'Atlantide. Mais nul historien ne s'est penché sur les survivants de cet Eden disparu, qui furent rejetés démunis de tout, à l'Est, sur les côtes d'un pays devenu depuis ce jour-là "Ta Mana" "La Terre du Couchant", nom qui lui est resté encore aujourd'hui puisque c'est le nom arabe du Maroc : "Maghreb-el-Aksa". Les Survivants de l'Atlantide forment ainsi la trame de cet ouvrage, tissée d'après les faits réels et toute une suite de gravures rupestres gravées dans le roc depuis la nuit des temps, du Maroc à l'Egypte. Cette histoire retrace la lutte épique des deux clans fratricides issus des rescapés : "Les Rebelles de Set", adorateurs du Soleil, et les "les Forgerons d'Horus", descendants du Dieu-Unique, désirant l'un comme l'autre s'assurer la suprématie dès l'arrivée sur la Terre qui leur était promise : le "Deuxième-Coeur-de-Dieu", Ath-Ka-Ptah (devenu Aeguptos en grec et Egypte en français). La lutte ne s'acheva qu'avec l'arrivée sur les bords du Nil, par la réunion en un peuple de tous les Survivants, sous la bannière du premier Pêr-Ahâ (Pharaon) : Ménès, en l'an 4244 avant J.-C.
Le Grand Cataclysme est la narration de l'histoire des Ancêtres des premiers Pêr-Ahâ (devenu Pharaon en phonétique grecque) hiéroglyphes qui signifient Descendants-de-l'Aîné . Ahâ pourrait se dire en phonétique française Adam , et de fait, les Annales chronologiques gravées sur les murs des premiers temples de Haute-Egypte, ou peintes sur les rouleaux de cuir des diverses salles des archives des Maisons-de-Vie , racontent la vie d'un peuple en partant de cet Aîné : l'Ahâ. Leur continent s'appelait Ahâ-Men-Ptah (devenu Atlantide par la grâce de Platon), et dont la traduction est Dieu-y-coucha-son-Aîné . C'est toute l'histoire du monothéisme de ce continent d'Ahâ-Men-Ptah que détaille Le Grand Cataclysme, car en plusieurs millénaires, le peuple Descendant-de-l'Ainé perdit de vue son origine et se prit lui-même pour Dieu. Ce qui s'acheva par l'engloutissement du continent édénique à la suite d'un terrible bouleversement géologique, il y a 12 000 ans, et sur lequel les récits ne manquent pas. Les rescapés se chargèrent d'en instituer la crainte.
La civilisation occidentale moderne apparaît dans l'histoire comme une véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide avec ce qu'on est convenu d'appeler la Renaissance, a été accompagné, comme il devait l'être fatalement, d'une régression intellectuelle correspondante ; nous ne disons pas équivalente, car il s'agit là de deux ordres de choses entre lesquels il ne saurait y avoir aucune commune mesure. Cette régression en est arrivée à un tel point que les Occidentaux d'aujourd'hui ne savent plus ce que peut être l'intellectualité pure, qu'ils ne soupçonnent même pas que rien de tel puisse exister ; de là leur dédain, non seulement pour les civilisations orientales, mais même pour le moyen âge européen, dont l'esprit ne leur échappe guère moins complètement. Comment faire comprendre l'intérêt d'une connaissance toute spéculative à des gens pour qui l'intelligence n'est qu'un moyen d'agir sur la matière et de la plier à des fins pratiques, et pour qui la science, dans le sens restreint où ils l'entendent, vaut surtout dans la mesure où elle est susceptible d'aboutir à des applications industrielles ? Nous n'exagérons rien ; il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que telle est bien la mentalité de l'immense majorité de nos contemporains ; et l'examen de la philosophie, à partir de Bacon et de Descartes, ne pourrait que confirmer encore ces constatations. Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l'intelligence à la raison, qu'il a assigné pour unique rôle à ce qu'il croyait pouvoir appeler métaphysique de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel qu'il le concevait ; les tendances qu'il affirmait ainsi ne sont-elles pas déjà celles-là mêmes qui caractérisent à première vue tout le développement du monde moderne ?
Bien qu'il ait été un auteur prolifique, le professeur Sutton restera dans les mémoires pour sa grande trilogie : Wall St. et la révolution bolchevique, Wall St. et FDR, Wall St. et l'ascension d'Hitler. Cette trilogie décrit le rôle des socialistes d'entreprise américains - également connus sous le nom d'élite financière de Wall Street - dans trois événements historiques importants du XXe siècle : la révolution Lénine-Trotsky de 1917 en Russie, l'élection de Franklin D. Roosevelt aux Etats-Unis et la prise de pouvoir d'Adolf Hitler en Allemagne en 1933. Chacun de ces événements a introduit une variante du socialisme dans un grand pays - le socialisme bolchevique en Russie, le socialisme du New Deal aux Etats-Unis et le national-socialisme en Allemagne. L'histoire officielle contemporaine ignore ces notions. Evidemment on peut comprendre que les universités et les organismes de recherche, qui dépendent de l'aide financière de fondations contrôlées par cette même élite financière new-yorkaise, ne souhaitent guère soutenir et publier des recherches sur ces aspects de la politique internationale. Il est peu probable que le plus courageux des administrateurs morde la main qui nourrit son organisation. Il est également éminemment clair, d'après les preuves présentées dans cette trilogie, que les hommes d'affaires à l'esprit public ne se rendent pas à Washington en tant que lobbyistes et administrateurs pour servir les Etats-Unis. Ils sont à Washington pour servir leurs propres intérêts de maximisation des profits. Leur but n'est pas de promouvoir une économie de marché compétitive, mais de manipuler un régime politisé à leur propre avantage. Ce que cette histoire révisionniste nous apprend réellement, c'est que notre ignorance comme citoyens individuels qui cède le pouvoir politique à cette élite, a coûté la vie à environ deux cent millions de personnes dans le monde entre 1820 et 1975. Ajoutez à cette misère indescriptible les camps de concentration, les prisonniers politiques, la répression et l'oppression de ceux qui tentent de faire éclater la vérité.