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Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme. Judéo-économie
Sitbon Richard
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296023949
Alors qu'il semble que la pensée économique libérale ne soit devenue qu'un relais aux ordres d'une mondialisation anarcho-capitaliste, alors que les hommes de gauche regardent comme une fatalité la frénésie libérale envahir le monde et, face à l'augmentation des inégalités et au développement de la misère, c'est de la faillite morale de l'idéologie anarcho-capitaliste dont nous sommes les témoins aujourd'hui. Déjà presque soixante ans que les juifs ont leur Etat. Ce peuple, qui dans tant de domaines a éclairé le monde, ne s'est pas encore penché, malgré les millions de sans-abri et l'irrémédiable réchauffement de la planète, sur la nécessité de repenser l'économie pour la rendre éthique, altruiste et basée sur l'amour de son prochain. Est-il possible de faire des affaires en restant intègre ? Reste-t-il un espoir pour que l'homme cherche aussi le bien de l'autre lorsqu'il l'engage pour un travail, lorsqu'il lui fait concurrence ou, plus simplement, lorsqu'il consomme ? Eh bien il a suffi à un économiste de se pencher sur les textes de la Bible pour nous donner envie de changer le monde, car oui il existe une réponse à l'anarcho-capitalisme, oui les générations futures pourront vivre dans une économie où liberté et fraternité retrouveront leur sens. Les solutions sont là, dans la Thora, il suffisait de les cueillir.
Jérusalem, ville de lumière... L'inspecteur Nissim Goldenberg en connaissait les endroits les plus sombres. Loin des cartes postales, il côtoyait les exilés de la ville sainte. Ceux qui murmuraient leur pauvreté, leur malheur. Non pas ceux qui s'émerveillaient de la richesse du Talmud. Lui, il entendait les cris de détresse qui s'élevaient des rues sales et délaissées. Il voyait les visages sans sourire des pauvres gens, de ceux qui se levaient pour aller travailler pour un salaire de misère, bouffés par une vie difficile, dont les yeux exprimaient cette rage méchante des humiliés. Il connaissait la ville souterraine, celle du sang...
Richard Sitbon, économiste, est directeur au ministère du Trésor israélien, attaché à la lutte contre le blanchiment d'argent. Il est notamment l'auteur d'articles économiques et d'opinions pour l'édition française du Jérusalem Post et de divers journaux francophones ainsi que de l'essai Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme - Judéo-économie (L'harmattan, 2007).
Résumé : Vanessa Sitbon nous emmène sur les chemins des palais de l'Orient, pour nous faire découvrir les méthodes ancestrales de beauté des femmes orientales. Son ouvrage propose une description complète des rituels de bien-être pratiqués depuis l'origine des temps, de Néfertiti à Cléopâtre, jusqu'à nos jours. Apprenez les origines et les secrets des rituels de beauté propres à la tradition orientale, pratiquez-les chez vous en toute intimité: bien-être au hammam, embaumement de la mariée, soins du corps et du visage, épilation au " caramel ", maquillage et tatouages au henné, sans oublier l'indispensable cérémonie du thé, autant de traditions sur lesquelles l'auteur lève le voile en nous livrant généreusement ses conseils de professionnelle et ses recettes de soins entièrement naturels, faciles à réaliser chez soi. A lire sans attendre pour passer du rêve à la pratique. Une mine d'informations précieuses et la garantie d'un témoignage authentique et personnel réalisé par Vanessa Sitbon, créatrice de l'enseigne " La Sultane de Saba ".
Echappant aux effets de mode et à leurs facilités, l'oeuvre de Myriam Sitbon s'inscrit dans la lignée de l'histoire millénaire et toujours renouvelée de la sculpture figurative. Myriam Sitbon aime la matière (terre, bronze, résine...) et, au prix d'un travail acharné, elle exprime la vision globale d'un monde. Sculpteurfemme comme l'étaient Camille Claudel ou Germaine Richier, elle intègre dans ses représentations son vécu, sa culture et son expérience. Son univers se décline en plusieurs grandes thématiques : arbres de vie, danse, violon, foules, monde des prières, errances, amour, portraits ; un kaléidoscope foisonnant où se lisent les rapports de l'être humain à son environnement et à son histoire, qui sont aussi bien les nôtres. Cet ouvrage est une rétrospective de sa création originale et inspirée.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.