
Le plaisir et le mal. Philosophie de la drogue
Giulia Sissa appartient à l'école de Jean-Pierre Vernant qui a complètement renouvelé l'étude de la pensée grecque. Dans ce livre, elle mobilise la philosophie antique et médiévale pour comprendre un problème on ne peut plus contemporain : celui de la consommation de drogue, qui engendre une accoutumance parfois mortelle. Réciproquement, elle se sert des témoignages de grands écrivains modernes et contemporains qui ont puisé dans la drogue une bonne part de leur inspiration, pour réinterpréter toute une tradition philosophique. Ce que les philosophes ont pensé - le plaisir est négatif ; le désir est insatiable -, l'expérience de la drogue le confirme jusque dans son vocabulaire : se trouer, se défoncer. Envoûtant comme une mélodie, ce livre apparaît ainsi comme une histoire de la jouissance. Giulia Sissa est chargée de recherche au Laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France et professeur à l'université John Hopkins, aux Etats-Unis.
| SKU: | 9782738104588 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782738104588 |
|---|---|
| Titre | Le plaisir et le mal. Philosophie de la drogue |
| Auteur | Sissa Giulia |
| Editeur | JACOB |
| Largeur | 146 |
| Poids | 266 |
| Date de parution | 19970328 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'AME EST UN CORPS DE FEMME
Sissa GiuliaLes femmes ont-elles une âme ? Les philosophes en ont longtemps douté, refusant aux femmes l'accès à la rationalité. Mais en même temps, ils n'ont su penser l'âme qu'à l'aide de métaphores féminines : l'âme conçoit, elle est grosse de connaissances, elle accouche dans la douleur et la détresse mais toujours avec l'aide de quelqu'un. Lisant les textes classiques à la manière de Derrida, les déconstruisant en portant le regard sur leurs à-côtés, sur ce qui paraît anecdotique, comme autant de lapsus révélateurs, Giulia Sissa nous conduit à nous interroger sur les attributs exclusivement féminins de l'âme occidentale. Cette lecture suggestive et rigoureuse est un questionnement radical de la différence des sexes qui nous conduit au plus profond de notre culture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,90 € -

Le philosophe africain et le transfert des sciences et de la technologie en Afrique. Discours sur l'
Sissa N'Zapa A Nai Colo Le BernardL'accès aux sciences et à la technologie est un problème crucial pour les pays africains mais il s'exprime souvent en termes de transfert et non de maîtrise de processus. Or il apparaît de plus en plus clairement qu'il ne suffit pas simplement d'emprunter ou d'implanter artificiellement des connaissances scientifiques déjà acquises ou des techniques toutes prêtes, copiées sur des modèles extérieurs. Le véritable développement scientifique et technologique doit être profondément ancré dans la vie sociale et suivre l'évolution de celle-ci. Tout transfert de technologie comporte donc la menace d'une pression sur les structures du pays d'accueil souvent accentuée par le prolongement du rapport de domination. En revanche, le développement d'un potentiel scientifique autonome constitue un stimulant de la créativité, un cadre d'accueil aux apports extérieurs et un facteur de développement technique endogène.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
La jalousie. Une passion inavouable
Sissa GiuliaUne passion inavouable. Pour la réhabilitation d'un sentiment discrédité à tort. Bandeau : "Il ne faut pas avoir honte d'aimer".ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,71 € -

La vraie vie des dieux grecs. Quels secrets cachent encore les Olympiens ?
Brethes Romain ; Sissa GiuliaRésumé : Quelle était la véritable existence des Olympiens ? Quelles significations cachées dissimulent les mythes de Zeus ou d'Héra, de Dionysos ou d'Artémis ? Retrouvez les réponses à ces questions, et à bien d'autres encore, dans La vraie vie des dieux grecs !ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
Le deuil à vivre
Bacqué Marie-FrédériqueToutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Ma vie d'autiste
Grandin TempleJ'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro MagazineEN STOCKCOMMANDER10,50 € -
La fatigue d'être soi. Dépression et société
Ehrenberg AlainOn apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio BalturiEN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Les formes de l'intelligence
Gardner Howard ; Mourlon Jean-Paul ; Taussig SylviRevue de presse Howard Gardner interpelle nos convictions sur l'intelligence avec un recul appréciable, voire copieux pour les gens pressés. Il se livre à l'historique de la recherche en psychologie et sciences de la cognition en en faisant une analyse fouillée et documentée, y apportant l'éclairage de ses propres recherches. Situant la juste place à donner aux tests de QI par rapport aux découvertes les plus récentes, il est convaincant et porteur d'avenir dans sa présentation des «formes de l'intelligence». Pour sortir des chemins étroits de la focalisation sur l'intelligence logique s'appuyant sur le seul langage et les mathématiques, il nous invite, de façon stimulante et riche, à explorer la pluralité des façons d'apprendre, de comprendre et de réaliser, propre aux différentes personnalités et différentes cultures du monde. Inventer le monde de demain, sous toutes les latitudes ne peut se réaliser par le seul ethnocentrisme de la rationalité dominante (se référer à «La crise de l'intelligence» de Michel Crozier ou «Le Talent qui dort» de Patrick Fauconnier, Seuil). Howard Gardner apporte l'accès à des outils porteurs de diversité, reposant sur plus de 20 ans d'expériences éducatives réussies avec des milliers d'enfants aux États-Unis, qui pourront aussi bien servir de terrains d'expériences pour l'innovation dans la réforme scolaire, que dans la lutte contre l'échec scolaire ou la formation permanente des adultes. Je prendrai un exemple parmi ces différentes formes d'intelligences : l'intelligence kinesthésique (conscience du mouvement et de la position du corps dans l'espace), qui permet aux danseurs de mémoriser des chorégraphies ou à l'opérateur d'enchaîner des gestes de façon économique et efficace. Dans le sport ou la vie quotidienne c'est la première voie d'accès à la maîtrise de soi. De plus, le corps est le soubassement de la personnalité, donc de l'image de soi. Cet aspect de l'intelligence n'est que peu reconnu en France et donc peu développé. Examinons trois conséquences : - Les communications interpersonnelles en entreprises ne tiennent pas compte du langage corporel et du coup le courant ne passe pas. Quand j'entraîne des dirigeants à la prise de parole en public, très souvent, ils ne sentent pas leur corps et donc ils n'éprouvent pas ce qu'ils pensent. Ils ne peuvent pas toucher leur public avec ce qu'ils ressentent puisqu'ils ne le percoivent pas. Combinés avec l'intelligence linguistique, leurs propos auraient plus d'impact. - L'écoute du corps étant absente au quotidien, la gestion du stress, des pressions de la vie quotidienne, ne peut pas se faire en temps réel. L'apprentissage de cette forme d'intelligence, que j'ai transféré aussi bien à des athlètes pour la performance, qu'à de nombreux collaborateurs permet une meilleure gestion de soi, un bon équilibre entre concentration et détente. - Appliqué à la sécurité, cette conscience corporelle fine, cette intelligence du corps permet une vigilance qui est la meilleure garantie en cas d'accident pour avoir de saines réactions. À nouveau, malheureusement, elle n'est pas systématiquement présente dans les modules formation de gestes et postures de sécurité délivrés. Au-delà des économies en jours de travail, c'est l'intégrité physique des personnes qui est en jeu. Au-delà des enfants, les adultes peuvent grandement bénéficier de l'entraînement à ces formes différentes d'intelligences (linguistique, intra-personnelle, relationnelle, etc.) pour devenir plus capables de dialogue, de coopération et de réalisme. La conscience de soi est l'une des plus grandes ambitions de la vie ; associée à la capacité d'empathie, le leadership dans les entreprises serait moins souvent défaillant. À quand les programmes d'entraînement à ces formes complémentaires d'intelligence dans les cursus de professionnalisation ? -- Edouard Stacke-- -- Business DigestJacqueline Renaud coache des dirigeants. L'entreprise est un monde qu'elle connaît bien puisqu'elle y a eu des responsabilités commerciales, notamment au sein du groupe d'assurances Malakoff, pendant plus de vingt ans. Pour elle, la mission de coach ne s'arrête pas à la résolution de problèmes de management. « Il s'agit aussi d'aider chaque chef d'entreprise à développer des potentialités que, bien souvent, il ne soupçonne pas. » Jacqueline Renaud a découvert avec émerveillement le livre de Howard Gardner, Les Formes de l'intelligence, publié en France en 1997. Professeur à l'université de Harvard, Howard Gardner considère que l'intelligence logico-mathématique n'est en rien supérieure à six autres formes d'intelligence qui permettent, elles aussi, de réussir sa vie : l'intelligence du langage, musicale, spatiale, kinesthésique, intra-personnelle ou encore interpersonnelle. Il analyse pour chacune d'elles ses forces et ses contraintes, avec moult exemples à l'appui. De Mozart à John Kennedy, en passant par Isadora Duncan. Bonne nouvelle : d'après les dernières recherches sur le cerveau, les neurones ne se détruisent pas après 40 ans. L'intelligence est exponentielle dès lors qu'on la stimule. Pourquoi ne pas commencer dès maintenant, sur la plage ? Question d'imagination... -- L'EntrepriseL'intelligence n'est pas un ensemble de capacités logiques et mathématiques innées. L'intelligence ne se mesure pas avec un test de QI. Elle ne se résume pas non plus à la réussite scolaire. L'intelligence a sept formes principales qui englobent ce dont un homme a besoin pour être complet. Les intelligences peuvent se répartir en trois groupes en fonction de leurs rapports au monde. Le premier groupe rassemble deux intelligences non-liées aux objets, elles nous permettent de communiquer ou de faire de la musique. Le deuxième groupe rassemble trois intelligences liées aux objets, elles nous permettent d'agir sur le monde. Le dernier comprend deux formes d'intelligences qui interviennent dans la conscience de soi. Les systèmes symboliques réalisent la synthèse entre la nature et la culture. Nos intelligences et notamment celle qui dirige l'oralité sont programmées pour construire et utiliser des symboles. Notre langue reflète donc à la fois nos capacités et notre histoire. -- Idées clés, par Business DigestÉPUISÉVOIR PRODUIT31,90 €
De la même catégorie
-
En terrain miné
Fontenay Elisabeth de ; Finkielkraut AlainRésumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 € -
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Le banquet
ALIGHIERI DANTEComposé peu avant et pendant la rédaction de sa Divine Comédie , Le Banquet est la troisième grande oeuvre que Dante (1265-1321) rédigea en italien, parallèlement à ses discours en latin. Le festin auquel il convie ses lecteurs est en réalité un manuel de sagesse et de réflexion, où l'on retrouve à la fois son art poétique, sa conception de l'amour et son cheminement spirituel, nourris de lectures antiques (Platon, Aristote, Boèce, Cicéron) et théologiques (la patristique, la scolastique et l'école arabo-andalouse). Admirablement moderne par sa structure, fondé sur un commentaire allégorique de trois chansons d'amour, cet essai révèle la dimension philosophique du plus grand visionnaire de la poésie occidentale. "Si l'oeuvre présente, qui est intitulée Le Banquet selon mes voeux, contenait une matière plus élaborée que la Vita Nuova , je ne veux nullement déprécier la précédente, mais au contraire en augmenter la valeur par la présente. En constatant que si la première était fervente et passionnée, il convient que cette seconde soit tempérée et mûrie. Car il convient de parler et d'oeuvrer autrement à un âge qu'à un autre. (...) Je prie mes convives, si Le Banquet n'était pas digne de son annonce, de ne pas l'imputer à ma volonté, mais à mes limites. Mon désir d'un partage parfait et généreux devra ici apparaître". René de Ceccatty a traduit la totalité de l'oeuvre italienne de Dante ( La Divine Comédie, Points, 2017 et La Vita nuova et autres poèmes , Points, 2019). Il a obtenu le prix Dante-Ravenna pour sa traduction de La Divine Comédie . Composé peu avant et pendant la rédaction de sa Divine Comédie , Le Banquet est la troisième grande oeuvre que Dante (1265-1321) rédigea en italien, parallèlement à ses discours en latin. Le festin auquel il convie ses lecteurs est en réalité un manuel de sagesse et de réflexion, où l'on retrouve à la fois son art poétique, sa conception de l'amour et son cheminement spirituel, nourris de lectures antiques (Platon, Aristote, Boèce, Cicéron) et théologiques (la patristique, la scolastique et l'école arabo-andalouse). Admirablement moderne par sa structure, fondé sur un commentaire allégorique de trois chansons d'amour, cet essai révèle la dimension philosophique du plus grand visionnaire de la poésie occidentale. "Si l'oeuvre présente, qui est intitulée Le Banquet selon mes voeux, contenait une matière plus élaborée que la Vita Nuova , je ne veux nullement déprécier la précédente, mais au contraire en augmenter la valeur par la présente. En constatant que si la première était fervente et passionnée, il convient que cette seconde soit tempérée et mûrie. Car il convient de parler et d'oeuvrer autrement à un âge qu'à un autre. (...) Je prie mes convives, si Le Banquet n'était pas digne de son annonce, de ne pas l'imputer à ma volonté, mais à mes limites. Mon désir d'un partage parfait et généreux devra ici apparaître". René de Ceccatty a traduit la totalité de l'oeuvre italienne de Dante ( La Divine Comédie, Points, 2017 et La Vita nuova et autres poèmes , Points, 2019). Il a obtenu le prix Dante-Ravenna pour sa traduction de La Divine Comédie .ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €








