Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Rue d'Alger. Art, mémoire, espace public
Sintès Pierre
EDITIONS MF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782378040499
En Méditerranée comme ailleurs, les sociétés portent les traces des matrices politiques et identitaires produites par leur passé. C'est ainsi que, discrètes ou flagrantes, les mémoires de périodes aujourd'hui révolues telles que la colonisation ou les régimes autoritaires perdurent dans les paysages comme dans les imaginaires des villes d'aujourd'hui. Quels est le sens de la permanence de ces mémoires dissensuelles dans l'espace public ? Quels sont leurs effets de long terme sur les sociétés ? Depuis plusieurs décennies déjà, de nombreux acteurs (militants, artistes, chercheurs) ont entrepris de démontrer que les rapports inégaux du présent peuvent être éclairés à la lumière de l'histoire et de ses traces dans le présent. Cet ouvrage collectif interroge la demande croissante de justice mémorielle aujourd'hui formulée par de nombreux acteurs, dans des Etats-nations contemporains qui s'enferment souvent dans mépris des particularités et le déni des oppressions du passé.
Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les quelques rares voyageurs occidentaux venus en Libye pouvaient y contempler des ruines mystérieuses émergeant des sables du désert. En 1911, alors que le pays est devenu colonie italienne, les archéologues transalpins reconstituent les grandes métropoles antiques de Cyrène, Ptolémaïs, Leptis Magna, Sabratha..., remontant pierre par pierre les monuments les plus emblématiques. Ces travaux pionniers, poursuivis par les Libyens après l'indépendance du pays, en 1951, ont permis de mieux connaître l'histoire de cette terre d'Afrique, entre Sahara et Méditerranée. Au VIIe siècle avant J.-C., les Grecs implantent en Cyrénaïque, non loin de l'Égypte, une colonie puissante, bientôt célèbre pour ses athlètes, ses chevaux et la beauté de ses temples. Mille kilomètres à l'ouest, en Tripolitaine, des comptoirs commerciaux, fondés par Carthage, voient leur physionomieradicalement transformée à l'époque romaine. Ainsi, au IIIe siècle, l'empereur Septime Sévère fait de Leptis Magna, sa ville natale, une Rome des sables. Claude Sintes retrace la redécouverte d'un patrimoine archéologique largement méconnu et éclaire l'importance de la Libye dans la civilisation gréco-romaine.
Résumé : La Princesse voit son royaume englouti par une tempête provoquée par l'odieux Jongleur. Deux petits compères qu'elle rencontre en chemin vont l'accompagner dans sa reconquête, elle ira ainsi du paradis à l'enfer...
Sintes Geneviève- Richard Serge- Sager Angélique L
Ce manuel couvre la totalité du nouveau programme de Technologie Collège, classe de 5e. Il fournit les connaissances et les capacités à maîtriser par l'élève. Les six approches du programme - l'analyse et la conception de l'objet technique, les matériaux utilisés, les énergies mises en oeuvre, l'évolution de l'objet technique, la communication et la gestion de l'information, les processus de réalisation de l'objet technique - sont développées tout au long de chacun des dix-huit chapitres de l'ouvrage.
La Manadologie est un roman d'aventure. Sur le mode d'une science-fiction spéculative qui remet en jeu des textes de philosophie classique, deux personnages (un humain dancartésien et un Streck) parcourent le monde physique et métaphysique à bord d'une navette spatiale de troisième génération. Chassés par les autorités du métaroyaume du coin de galaxie où ils étudiaient leur première manade, ils prennent le large en spatio-clandestins et découvrent des univers problématiques empruntés à Borges, Spinoza et Leibniz. La mesure, le langage, le performatif et la fiction sont au coeur de leurs aventures manadologiques effrénées. Au cours desquelles ils découvriront les gestes essentiels de la vie dans l'espace : comment replier une manade, comment boire ses hrön à la paille, comment parler dans un langage fluide sans y perdre son latin, comment mesurer le monde sans le découper. Si d'aventure, le lecteur passé par tous les périls de cette réactivation narrative elle-même performative, était amené à (r)ouvrir la vraie Monadologie et à la (re)lire en se disant, comme Gilles Deleuze, qu'il n'y a pas de meilleur auteur de science-fiction que Leibniz, le Streck en bleuirait d'aise.
Une école d'art est un lieu à part, un lieu bizarre, enchanté, maudit, un abri, un théâtre, un microcosme, une île. Il s'agit dans ce livre de décrire cette île de l'intérieur pour les gens qui n'y sont pas. On y arrive sans trop savoir comment, on en repart sans trop savoir vers quoi. On y scrute les horizons incertains de l'art tout en essayant de donner formes aux questions qu'on se pose sur le monde et sur soi. Et pour peu qu'on y enseigne, on peut y percevoir le bruissement des rêves, des peurs, des désirs, des contradictions de ceux qui l'explorent. Composé par fragments, rêveries, questions, réminiscences, ce texte fait le portrait d'une jeunesse dans ses efforts pour surnager dans le grand marasme du présent. Il est aussi une invitation à réfléchir sur le sens du mot apprendre.
Les professions musicales comptent parmi les premières à avoir offert aux femmes un accès à des activités qualifiées. Le Conservatoire de musique de Paris a été mixte dès sa création en 1795, soixante-dix ans avant les universités et cent ans avant l'Ecole des beaux-arts. En 1850, les femmes purent officiellement apprendre la composition au Conservatoire de Paris, et malgré embûches et préjugés, nombreuses ont été les compositrices qui ont laissé une oeuvre importante, alors que les histoires de la musique successives ont procédé à leur effacement progressif. Au XXIe siècle, nous avons encore du mal à citer des noms de compositrices de notre époque. Ce livre souhaite donner une visibilité à cinquante-trois compositrices actives en France, issues de vingt nationalités différentes, dressant un paysage musical d'une grande diversité.
Louis revoit, vingt ans après, un visage de femme croisé dans l'enfance, et comprend trop tard qu'il a manqué son destin. Il écrit l'histoire de cette rencontre, et nomme la femme Cendre. Il le fait avec détachement, comme déjà mort, dans un style froid. Car si les faits sont extraordinaires, il ne les comprend qu'au fil de la narration, et le dessin complet, celui de sa vie, ne se forme qu'au fil des pages, toujours trop tard.