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Sinéclopédie du jazz
SINE/CLERGEAT
JOELLE LOSFELD
19,90 €
Épuisé
EAN :9782070789511
L'association d'André Clergeat et de Bob Siné a toute l'apparence d'un paradoxe. Seulement l'apparence. En réalité, la science critique, ici, se joint merveilleusement à la folle fantaisie, au bénéfice de l'une et de l'autre. Clergeat élit, désigne les standards du jazz et décline, par le menu, leur vie fameuse. Siné s'empare de leurs titres et en parodie le sens. Leur complicité est ancienne. Ils brocardent les myrmidons doctoraux, les écrivants affétés, les jacasseurs vantards. Parce qu'ils ne sont pas héréditaristes, ils pensent comme l'auteur du Fictionnaire, que le crétin de naissance est rare mais qu'on peut facilement le devenir par la suite. Ainsi la terre est-elle peuplée de crétins arrivés. Ce livre offre un modèle de l'arme défensive." Lucien Malson..s
Ce livre comble une lacune dans l'édition scientifique francophone en présentant les notions de base nécessaires pour développer les techniques de séparation ou d'analyse indispensables à l'étude des macromolécules biologiques. La précipitation, la solubilisation, le fractionnement par séparation de phases, la centrifugation, la chromatographie et l'électrophorèse sont abordées de manière détaillée en montrant leur mise en oeuvre, leur diversité et leurs applications. Comme la plupart des techniques séparatives sont aussi analytiques, une place leur est également réservée. Enfin, d'autres techniques strictement analytiques sont abordées, comme la viscosimétrie, la spectrophotométrie, la fluorescence, la diffusion de la lumière et l'utilisation des radioisotopes. Des exemples d'application mettent en évidence la portée de chaque technique et pour faciliter la compréhension des notions abordées, de nombreuses illustrations et des exercices ont été intégrés au texte Sur la collection La collection "Technosup" dirigée par Claude Chèze est une sélection d'ouvrages dans toutes les disciplines, pour les filières technologiques des enseignements supérieurs.Niveau A: Approche (éléments, résumés ou travaux dirigés): Initiation, mise à niveauNiveau B: Bases (cours avec exercices et problèmes résolus): IUP - IUT - BTSNiveau C: Compléments (approfondissement, spécialisation): Écoles d'ingénieurs, Maîtrise
Résumé : Cela fait plusieurs années qu'aucune anthologie de Siné n'est disponible. On connaît surtout le dessinateur politique et son fracassant départ de Charlie Hebdo, mais on oublie le formidable dessinateur d'humour qu'il a été dès les années 1950, servi par un graphisme d'une extrême efficacité et d'un sens de l'évidence qui n'appartiennent qu'à lui. Siné est un maître absolu de l'humour noir. Il a inspiré de nombreux dessinateurs, notamment Reiser, Wolinski et Willem. Près de cent-cinquante dessins d'humour, publiés dès les années 1950 jusqu'à aujourd'hui. Un florilège des ?uvres de Siné les plus drôles et les plus féroces.
L'essentiel du programme du DCG 2 Droit des sociétés : les règles fondamentales du droit des sociétés ; le fonctionnement des sociétés civiles et commerciales ; spécificités des sociétés de capitaux ; les sociétés particulières ; l'évolution des sociétés : notions de groupe, fusion, absorption, dissolution ; les formes complémentaires : GIE. Dans chaque fiche : les principes clés ; les rappels de cours ; un exercice d'application corrigé.
Les Chats de Siné sont de retour. En mieux ! J'adore les chats. J'ai beaucoup de points communs avec eux : ils sont beaux, intelligents et racés... comme moi. Paresseux, ils passent plus de la moitié de leur temps à dormir. Moi aussi. Langoureux, ils raffolent de papouilles, surtout sur le ventre. Ils ont huit seins, j'en ai moins, mais je ronronne autant qu'eux quand ma maîtresse me les caresse tendrement. Et puis, surtout, ils sont foncièrement anarchistes : alors qu'il existe des chiens policiers, jamais aucun chat au monde n'accepterait d'exercer ce foutu métier. Moi non plus. Vive les chats !
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.