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La trilogie du Nord
Simsolo Noël ; Daeninckx Didier
ECAILLER DU SUD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782487085084
Parus dans les années 2000 chez L'écailler, ces trois titres de Noël Simsolo forment une trilogie au coeur de La métropole Lilloise dans les années 1960. Dans Rue de la Clef des porte-flingue échafaudent des attentats tandis que. dans des bars Louches, des femmes de petite vertu recueillent leurs confidences, sur fond de Guerre d'Algérie. Dans Quartier Sébastopol, ce sont cette fois les milieux homosexuels qui sont mis en danger par un redoutable tueur. Mais le commissaire Cheminvert ne croit pas à L'hypothèse d'un "tueur de gays". Dans Bob Dylan et le P'tit Quinquin, c'est ambiance sex and drugs and rock'n'roll. mais avec en prime un "ange exterminateur" qui se charge d'exécuter les pourvoyeurs du Mal, un serial killer qui n'aime rien tant que dépecer les jeunes filles. Une trilogie de romans noirs situés dans la métropole lilloise. une plongée dans l'histoire sanglante et souterraine de La ville et de la région.
Résumé : Acteur, réalisateur, producteur, Clint Eastwood, figure indépendante du cinéma hollywoodien, héritier des classiques et vedette du box-office est avant tout mis en lumière dans cet ouvrage comme un personnage dont les caractères se déplient de film en film. Au cours des années 60, ses interprétations dans les westerns de Sergio Leone renouvellent le genre et se consacrent star européenne. Avec le rôle de l'Inspecteur Harry, son personnage s'inscrit dans le contexte de l'Amérique des années 70 qui doute d'elle-même et de sa police. La critique ne voit en ce justicier au dessus des lois qu'un flic fasciste. Mais au fil de la série, les décalages constants et l'humour noir vont déglinguer le prototype aux antipodes de cette interprétation. Dans les westerns qu'il réalise dans les années 80 (Bronco Billy, Pale Rider), il accentue le caractère mystique de son personnage, fantôme d'un cinéma disparu, venu le faire revivre à l'écran. Son dernier film White Hunter, Black Heart où il incarne John Huston marque un nouveau tournant à contre courant de son mythe. Ni héros, ni anti-héros, il se met lui-même en scène dans le fauteuil du réalisateur, hors du champ de la caméra... Clint Eastwood un personnage à suivre.
Il était une fois une légende du cinéma Espagne, 1965. Sur le plateau de Et pour quelques dollars de plus, Sergio Leone, qui signe désormais ses films de son vrai nom, s'entretient avec un journaliste pour évoquer son parcours... Fils de l'un des pionniers du cinéma italien, Sergio grandit dans l'Italie fasciste de Mussolini. C'est dans ce contexte trouble qu'il se passionne pour la littérature et le cinéma américains. Au sortir de la guerre, il fait ses premières armes, devenant l'assistant des plus grands réalisateurs de son époque comme Orson Welles ou William Wyler (pour qui il réalise la mythique scène de course de chars dans Ben Hur). Lassé du péplum, il inaugurera malgré tout sa carrière de réalisateur avec Le Colosse de Rhodes : film qui lui permet de se moquer insidieusement des codes d'un genre qu'il dénigre. Mais en déconstruisant ce genre, il lui donne une nouvelle naissance. A l'instar du western, à qui il offrira des années plus tard un nouveau souffle... et quelques-uns de ses plus grands chefs-d'oeuvre. Déjà auteur d'un livre d'entretien de référence avec le cinéaste, Noël Simsolo nous raconte par le détail la vie et la carrière du mythique Sergio Leone, inventeur du western spaghetti et probablement l'un des cinéastes les plus cultes de tous les temps.
Billy Wilder est sans conteste un maître de la comédie américaine, poussant comme personne le comique de situation aux limites de l'absurde. qui a oublié les quiproquos hilarants subis par deux musiciens travestis en femmes dans Certains l'aiment chauds? Ce cinéaste-là sait faire rire! Mais pas seulement. Il a tourné aussi des mélodrames pessimistes comme Boulevard du Crépuscule où Gloria Swanson campe une bouleversante star déchue du muet ou Fedora, où Marthe Keller se substitue par amour à sa mère, comédienne défigurée. Il a aussi à son actif quelques grands films noirs comme Assurance sur la mort ou Témoin à charge. Wilder a fait tourner les plus grandes stars, et les scènes d'anthologie émaillent sa filmographie: Marilyn jouant du banjo dans Certains l'aiment chauds, ou essayant de retenir sa jupe gonflée par une bouche de métro dans Sept ans de réflexion, Humphrey Bogart embrassant la juvénile Audrey Hepburn dans Sabrina, Marlene Dietrich dans son numéro de cabaret de La scandaleuse de Berlin, Jack Lemmon égouttant ses spaghettis avec une raquette de tennis dans La garçonnière ou encore Shirley MacLaine tapinant sur les trottoirs de Paris dans Irma la douce. Son humour est souvent incisif, sa vision du monde frôle le cynisme mais ses personnages finissent tous par trouver leur moment de vérité, et à ce titre, Billy Wilder est avant tout un immense moraliste. Biographie: Noël Simsolo est historien du cinéma, scénariste, comédien, cinéaste et romancier. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le cinéma: Alfred Hitchcock, le Monde de Jerry Lewis, Fritz Lang, Howard Hawks, Il était une fois Samuel Fuller, Conversations avec Sergio Leone, Sacha Guitri, Kenji Mizoguchi...
L'?uvre de Kenji Mizoguchi, né à Tokyo au moment où le cinématographe arrive au Japon, raconte à elle seule une histoire du cinéma, du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des productions à al chaîne des grands studios japonais à la politique des auteurs. C'est au début des années cinquante que l'Europe découvre ses films qui remportent de véritables triomphes au festival de Venise : La Vie d'O-Haru, femme galante, Les Contes de la lune vague après la pluie, L'intendant Sansho. Mizoguchi, qui a débuté dans les années vingt, a déjà plus de soixante-dix films à son actif, et même si une large partie d'entre eux a disparu, le public qui connaît alors un engouement sans précédent pour le cinéma japonais va désormais pouvoir accéder à un véritable trésor du septième art. Si la filmographie de Mizoguchi est profondément ancrée dans la culture et l'histoire du japon, elle accède à une ampleur universelle bien au-delà d'un exotisme orientaliste. Mizoguchi conjugue dans sa mise en scène les contingences de son pays, les codes des genres qu'il aborde (le polar, le mélodrame ou le film d'époque), avec une vision humaniste d'une force incomparable. C'est sans conteste le cinéaste qui a dessiné les plus beaux portraits de femmes trahies, déchues et humiliées par les hommes.
Résumé : Dans une Europe aux cartes redéfinies par la montée des eaux. un ex-membre des forces spéciales américaines affilié à La CIA, observe d'étranges va-et-vient dans l'immeuble au bas de la rue de son petit appartement parisien. Après avoir été témoin depuis sa fenêtre d'exécutions sommaires au quatrième étage, il décide d'investiguer pour s'apercevoir qu'il fait lui-même l'objet d'une surveillance inattendue, car il y a bien longtemps qu'il a cessé toute activité clandestine. De l'autre côté de la Manche, dans un Londres aux quartiers envahis par la moisissure et le clapotis incessant des fluctuations de la Tamise, un grand échalas épileptique flanqué d'un adolescent trisomique au cou de taureau et aux ressources guerrières insoupçonnées recueillent un bébé abandonné. Ils entament une cavale qui les mènera jusqu'en France. Ils sont poursuivis parle redoutable officier Goth auquel le jeune trisomique a asséné un coup de pied bien placé lors d'une arrestation arbitraire et dont le testicule enflammé ne fait qu'attiser La soif de revanche. Qu'adviendra-t-il de cette improbable petite famille itinérante ? Comment l'auteur parviendra-t-il à tisser des liens entre ces personnages tout en jetant des ponts à travers les époques et les continents submergés ? C'est toute la saveur de ce récit haletant où les protagonistes se débattent pour conserver leur humanité face à une Terre qui se venge des mauvais traitements qu'on lui a infligés. L'immeuble au bas de la rue est un formidable roman où se mêlent esprit de nonsense britannique, absurde beckettien, roman noir, dystopie et espionnage pour atteindre à l'universel, qu'il soit pré ou postapocalyptique.
Résumé : " Tu m'as dit ton prénom, ce 6 août, quand nous nous sommes heurtés rue François Miron, à l'aube. Je l'ai trouvé bien trop commun. On ne peut pas s'appeler Vincent, simplement Vincent, quand on a, logée dans chacun de ses yeux, une boule de feu. Je t'ai demandé d'où venait ton accent. - D'une langue morte encore vivante. Voilà ce que tu m'as répondu. - Et comment dit-on "soleil" dans cette langue époustouflante ? - Zon. Je ne pouvais rien décrocher, ni mon regard, ni mon désir hâtif. Tout était là, arrivé sur le champ. - Enchantée Zon ! Moi c'est Iris. Une plante vivace facile à piétiner. Tu as souri, comme si tu avais connu tant et tant d'IrisA " Iris en feu est l'histoire d'une rencontre. Celle d'un peintre maudit du nom de Vincent Van Gogh et d'une " fille de joie " du nom d'Iris, attirée par la lumière chancelante de cet homme qui vit ses derniers jours auprès d'elle. Clarisse Gorokhoff est artiste et romancière, autrice de trois romans publiés aux éditions Gallimard et Les Equateurs. Wouter van der Veen, ancien directeur scientifique de l'Institut Van Gogh est l'auteur de six ouvrages sur le peintre. Il est à l'origine de l'exposition Van Gogh à Auvers présentée au Musée d'Orsay à l'automne 2023.