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Economie du Droit. Tome 1, L'invention de l'Etat
Simonnot Philippe
BELLES LETTRES
29,90 €
Épuisé
EAN :9782251442266
Selon l'idée convenue, l'État, quel qu'il soit, est préférable à l'anarchie, réputée être une guerre de tous contre tous conduisant à l'anéantissement de toute civilisation. État et état de droit sont ainsi confondus. Pour Philippe Simonnot, l'État est le premier système d'exploitation de l'homme par l'homme, et il a été inventé à cette fin. Cette invention, l'économie du droit l'explique mieux que ne peuvent le faire les considérations traditionnelles de sciences politiques, sociales ou juridiques. Par rapport aux États-Unis, notamment, où l'analyse économique du droit est enseignée depuis quarante ans, la France a un immense retard, et la littérature dans ce domaine est quasi-inexistante. L'auteur de 39 leçons d'économie contemporaine (Folio) et des 21 siècles d'économie (Les Belles Lettres) commence à combler ce retard dans cet ouvrage. On y trouvera les principaux outils dont l'économiste se sert pour analyser le droit et qui sont indispensables à la compréhension de l'invention de l'État. De plus, Philippe Simonnot apporte sa propre contribution théorique : si le droit est indispensable, l'État, quant à lui, n'est pas nécessaire.
Résumé : L'économie mondiale est à la recherche d'une régulation. Pourrait-elle la trouver dans le droit romain ancien, qui a fécondé la première mondialisation et assuré son succès économique ? Oui, répond Philippe Simonnot dans le second tome de son Économie du droit. En fait, la remontée de sève du droit romain date de la Révolution française, et on la retrouve dans l'actualité la plus brûlante concernant l'immigration, la bioéthique, le droit du travail, le droit de la famille, le droit pénal, entre autres. Cette remontée a une raison toute simple : le droit romain est efficient au sens économique du terme. Le plus étonnant est que l'on retrouve cette efficience dans le Nouveau Testament. Dans L'Invention de l'État, premier tome de l'Économie du droit, Philippe Simonnot avait présenté les outils que l'économiste utilise pour analyser le droit, puis montré comment fut inventé le premier mode d'exploitation de l'homme par l'homme, à savoir l'État. Dans ce deuxième tome, l'auteur observe qu'il n'y a pas de solution de continuité entre l'esclavage et le salariat et que la distinction entre les personnes et les choses, inventée par le droit romain, continue à faire problème.
Le marché de l'art s'affole. La spéculation sur les objets d'art n'est pas nouvelle mais elle met désormais en mouvement des capitaux gigantesques. Derrière la médiatisation du "doll'art", se cachent de grandes affaires et de petites lâchetés où se croisent compagnies internationales de ventes aux enchères, magnats japonais liés au syndicat du crime, officines de blanchiment de narco-dollars, muséocrates et experts, ministres et commissaires-priseurs au-dessus de tout soupçon. De Paris à Londres, en passant par New York et Tokyo, de salles des ventes en musées, Philippe Simonnot nous fait découvrir les coulisses du marché de l'art, ses secrets et ses impostures. La hausse sera-t-elle indéfinie ? Le krach est-il à l'horizon ? Pourquoi le "doll'art" est-il le pivot d'un nouveau système monétaire ? Comment définir la valeur de ce qui n'a pas de prix ? Devant ce marché aberrant et imprévisible, les financiers déclarent d'ordinaire forfait. Multipliant les révélations, cet essai iconoclaste démontre que leur faiblesse est de croire à la rationalité de l'économie.
Pour la première fois, les textes fondateurs du judaïsme, du christianisme et de l'islam sont lus par un économiste. Une lecture enrichie par un recours aux découvertes les plus récentes des historiens et des archéologues qui permet de rendre compte de la construction et de l'évolution des trois grands monothéismes. C'est en effet un authentique marché que Dieu aurait conclu avec Abraham, le père fondateur revendiqué par ces trois religions. D'où la constitution de la Terre promise, aujourd'hui encore âprement disputée. Paradoxe: le monothéisme tend à la destruction de la concurrence sur le marché des religions, puisqu'il implique la croyance à un dieu unique, exclusif de tous les autres, donc un monopole. Ainsi s'est trouvée facilitée la perception des dîmes, dons et offrandes, ces "impôts volontaires" qui financent le quotidien des religieux et leurs investissements parfois somptueux. Est alors apparu le risque que ce monopole religieux, comme tout monopole, abuse de sa position: échappant à la concurrence, il augmente les "prix" de son "produit" alors même que la qualité de ses "services" se dégrade... jusqu'à ce qu'une religion concurrente réussisse à entrer sur le "marché". L'histoire des croyances se retrouve en fin de compte singulièrement éclairée par cette lecture du phénomène religieux du point de vue de l'économiste.
Leçons pour adultes Ces "leçons" - dont la plupart consistent en de brefs dialogues entre un économiste et un homme politique - ne se contentent pas de synthétiser les fondements historiques et les développements récents de la discipline (théories des jeux, des biens collectifs), elles montrent surtout leur application aux réalités actuelles. Remarquable vulgarisateur, l'auteur ne cache pas ses convictions libérales, par exemple à propos du chômage volontaire, des vertus d'une sécurité sociale privée ou de la suppression de l'impôt sur le revenu.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.