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Doll'Art
Simonnot Philippe
GALLIMARD
15,05 €
Épuisé
EAN :9782070718511
Le marché de l'art s'affole. La spéculation sur les objets d'art n'est pas nouvelle mais elle met désormais en mouvement des capitaux gigantesques. Derrière la médiatisation du "doll'art", se cachent de grandes affaires et de petites lâchetés où se croisent compagnies internationales de ventes aux enchères, magnats japonais liés au syndicat du crime, officines de blanchiment de narco-dollars, muséocrates et experts, ministres et commissaires-priseurs au-dessus de tout soupçon. De Paris à Londres, en passant par New York et Tokyo, de salles des ventes en musées, Philippe Simonnot nous fait découvrir les coulisses du marché de l'art, ses secrets et ses impostures. La hausse sera-t-elle indéfinie ? Le krach est-il à l'horizon ? Pourquoi le "doll'art" est-il le pivot d'un nouveau système monétaire ? Comment définir la valeur de ce qui n'a pas de prix ? Devant ce marché aberrant et imprévisible, les financiers déclarent d'ordinaire forfait. Multipliant les révélations, cet essai iconoclaste démontre que leur faiblesse est de croire à la rationalité de l'économie.
Pour la première fois, les textes fondateurs du judaïsme, du christianisme et de l'islam sont lus par un économiste. Une lecture enrichie par un recours aux découvertes les plus récentes des historiens et des archéologues qui permet de rendre compte de la construction et de l'évolution des trois grands monothéismes. C'est en effet un authentique marché que Dieu aurait conclu avec Abraham, le père fondateur revendiqué par ces trois religions. D'où la constitution de la Terre promise, aujourd'hui encore âprement disputée. Paradoxe: le monothéisme tend à la destruction de la concurrence sur le marché des religions, puisqu'il implique la croyance à un dieu unique, exclusif de tous les autres, donc un monopole. Ainsi s'est trouvée facilitée la perception des dîmes, dons et offrandes, ces "impôts volontaires" qui financent le quotidien des religieux et leurs investissements parfois somptueux. Est alors apparu le risque que ce monopole religieux, comme tout monopole, abuse de sa position: échappant à la concurrence, il augmente les "prix" de son "produit" alors même que la qualité de ses "services" se dégrade... jusqu'à ce qu'une religion concurrente réussisse à entrer sur le "marché". L'histoire des croyances se retrouve en fin de compte singulièrement éclairée par cette lecture du phénomène religieux du point de vue de l'économiste.
Philippe Simonnot, ex-professeur d'économie du droit à l'Université de Paris-Nanterre, est l'auteur des 39 leçons d'économie contemporaine (Gallimard, collection "Folio").
Résumé : L'économie mondiale est à la recherche d'une régulation. Pourrait-elle la trouver dans le droit romain ancien, qui a fécondé la première mondialisation et assuré son succès économique ? Oui, répond Philippe Simonnot dans le second tome de son Économie du droit. En fait, la remontée de sève du droit romain date de la Révolution française, et on la retrouve dans l'actualité la plus brûlante concernant l'immigration, la bioéthique, le droit du travail, le droit de la famille, le droit pénal, entre autres. Cette remontée a une raison toute simple : le droit romain est efficient au sens économique du terme. Le plus étonnant est que l'on retrouve cette efficience dans le Nouveau Testament. Dans L'Invention de l'État, premier tome de l'Économie du droit, Philippe Simonnot avait présenté les outils que l'économiste utilise pour analyser le droit, puis montré comment fut inventé le premier mode d'exploitation de l'homme par l'homme, à savoir l'État. Dans ce deuxième tome, l'auteur observe qu'il n'y a pas de solution de continuité entre l'esclavage et le salariat et que la distinction entre les personnes et les choses, inventée par le droit romain, continue à faire problème.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.