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Le Vin sur le divan. Des représentations sociales aux représentations intimes
Simonnet-Toussaint Céline - Zarifian Edouard
FERET
28,30 €
Épuisé
EAN :9782351560037
Ce livre suscite l'étonnement car il illustre la rencontre, a priori improbable et pourtant tellement féconde, entre le vin et les sciences humaines." Céline Simonnet-Toussaint nous livre ici la synthèse de son travail de recherche, rendue accessible au plus grand nombre: les représentations psychiques du vin. L'évolution des conditions de vie et des habitudes alimentaires l'a conduite à se demander quels rapports entretenaient aujourd'hui les jeunes adultes avec le vin, objet de représentations et de transmission par excellence. Comment, quand et où les pensées sur le vin se transmettent-elles? Par qui? L'auteur s'intéresse en premier lieu aux représentations sociales du vin (consensuelles chez la majorité des jeunes). C'est ce qu'elle appelle la pensée publique. Le vin est aussi "parlé" en famille et permet ainsi l'élaboration de la pensée privée. Il se transmet à travers les générations, devient souvent un symbole de convivialité et de joie autour duquel on se réunit et sert de lien vivant entre les différents membres d'une même famille. Enfin, bien plus que des représentations collectives, le vin anime la pensée intime. Il devient objet de plaisir et sa représentation tourne alors autour de la figure emblématique du père. Céline Simonnet-Toussaint nous confie de véritables tranches de vies issues de ses entretiens avec de jeunes adultes. Elle contribue ainsi à mieux cerner le comportement du consommateur de demain. Ce livre passionnant révèle au lecteur un aspect méconnu et inattendu du vin. Surprenant par ses révélations et ses déductions, il intéressera aussi bien les professionnels de la filière que les amateurs de vin et / ou de psychologie.
Résumé : Ils rêvaient d'amour et d'Amérique, lorgnaient l'Angleterre, pays des Beatles et des minijupes, et reprenaient à la guitare les accords planants de la pop californienne. En 1967, ils avaient dix-sept ans, ils voulaient réinventer le monde et ne jamais se quitter. De Lille à San Francisco, de Paris à Londres, Saigon et Jérusalem, cette fresque chorale déploie, de 1967 à 1986, les destins de Bart et de sa bande au coeur d'une époque assoiffée d'utopies : la Sorbonne de Mai 68, la folie hippie, le féminisme naissant, le gauchisme qui s'égare, l'écologie qu'ils inventent. Et puis, la guerre, à l'autre bout du monde, et un virus mystérieux qui menace... Chacun à sa manière, ils vont se retrouver au coeur de l'Histoire, côtoyant intellectuels, artistes, politiques, parfois présidents, vivre les passions et désillusions d'un monde sans limites, et goûter à ce cadeau sublime et empoisonné : la liberté d'aimer. Le Monde en général et nous en particulier est le roman tendre mais sans concession d'une génération qui croyait que tout était possible.
Le contenu de cet ouvrage est sous-tendu par une quête incessante de photographies d'épreuves de psychométrie perdues puis retrouvées parmi de nombreux documents d'archives. Robert et Denise Simonnet-Guyot, qui ont eu la chance de vivre une grande partie de cette époque, étaient à même de pouvoir donner une signification à tous ces objets que sont ces tests. Ils peuvent être comparés à des archéologues, mettant au jour le champ de ruines de la psychologie appliquée et découvrant que des auteurs hautement qualifiés comme H. Piéron, R. Bonnardel, et tant d'autres ont réalisé des épreuves (tests) construites, étalonnées, évaluées en conformité totale avec les principes les plus rigoureux et scientifiquement corrects. Les photographies de chaque test furent choisies en prenant en compte les modifications technologiques survenues au cours de l'utilisation de chacun d'eux. Les descriptifs donnent une idée des progrès techniques qui furent à l'origine de nouvelles validations. Loin des visions fantasmagoriques, la chronologie historique de certains d'entre eux ou simplement l'histoire de certains autres font revivre l'épopée dont l'humanité devra se réapproprier pour pouvoir construire l'avenir.
6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. Fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'Est de la France, mais pas à l'Ouest, où 75 000 soldats allemands, sur ordre d'Hitler, sont déterminés à défendre les forteresses dans lesquelles ils se sont réfugiés : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave. Après le déclenchement de la campagne de l'Atlantique le 14 avril 1945 et des combats acharnés, les troupes françaises, formées essentiellement de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. Les poches sont réduites les unes après les autres. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur des batailles oubliées, infligeant des conditions de vie éprouvantes à 60 000 civils alors que le reste du pays fêtait la Libération.
Résumé : 6 juin 1944. 176 jeunes volontaires, avec à leur tête le commandant Kieffer, sont les premiers et les seuls Français à fouler les plages de Normandie. Qui sont ces jeunes hommes entraînés durement depuis des mois en Grande-Bretagne qui s'emparent du casino de Ouistreham avant de libérer la ville ? Pour la première fois, certains d'entre eux se racontent. Au crépuscule de leur vie, les vétérans du Commando Kieffer livrent leurs souvenirs. Ils ont tous en commun d'avoir sacrifié leur jeunesse pour défendre leur pays. Ils ont abandonné leur métier, renoncé au confort d'un foyer, quitté leurs amis, leur famille, parents, frères et soeurs. Les uns ont traversé les mers, les autres franchi les Pyrénées pour répondre à l'appel du général de Gaulle et rejoindre l'Angleterre. Devenus commandos de la France libre, ils ont connu le baptême du feu en Normandie, surmonté leurs doutes, affronté toutes les peurs. Certains ont vu mourir leurs camarades, d'autres ont été grièvement blessés, laissés pour morts sur la plage. C'est cette expérience de la guerre, intime et souvent enfouie, que ces vieux soldats ont accepté de livrer à Stéphane Simonnet. Modèles de courage et de modestie, ces combattants, devenus héros de la Seconde Guerre mondiale, nous captivent et nous touchent.
L'O.P.A. est un moyen de prendre le contrôle d'une entreprise, sans demander véritablement l'avis de ceux qui la détiennent et/ou la constituent. Est-ce ce qui est en train de se produire pour les A.O.C. françaises ? À la lumière de son expérience professionnelle (éducation nationale, filière viti-vinicole), et de la gestion d'une commune viticole de 3300 habitants, l'auteur constate, qu'au-delà des débats sur la " crise viticole ", de l'évolution du concept d'A.O.C., de l'avenir du syndicalisme d'appellation et de la place de la viticulture au sein du monde agricole, c'est sans doute une certaine conception de l'État qui est en cause dans ce secteur comme dans d'autres. Roland Feredj témoigne de la genèse des réformes et présente, non sans humour : un peu d'économie viticole, l'A.O.C. et son univers, les traits d'un insaisissable consommateur, ceux des journalistes en vins, des fonctionnaires de ce secteur d'activité. Chemin faisant, il en arrive à la " Mise au clair et mise au pas ", en analysant les évolutions en cours : des syndicats aux Organismes de Défense et de Gestion des appellations, du centralisme à la déconcentration administrative. Son propos révèle un attachement profond au monde agricole et viticole, riche d'histoire et de culture, soucieux de liberté, animé de passion, extraordinairement moderne sous des apparences parfois archaïques. La fatalité voudrait qu'un vieil Etat jacobin résiste aux évolutions du monde. l'auteur préfère garder l'espoir d'une politique viticole européenne ambitieuse, mise en ?uvre par un Etat moderne qui émancipe les filières viticoles organisées de sa tutelle pesante.
Le Vin et le Cigare est un grand voyage dans un monde de plaisir, de volupté et de générosité. Les mots de Jean-Pierre Maux, auteur épicurien et hédoniste, conjugués aux photos chaleureuses et feutrées de David Nakache mettent en éveil nos cinq sens. Vins et cigares sont proches, leurs terminologies sont similaires, voire identiques. Si néophyte vous êtes, ne craignez rien, amateur vous serez à la lecture de l'abécédaire concocté spécialement pour vous! Que dire de la dégustation d'un cigare comparée à celle d'un grand vin! Il n'y est question que d'arômes, de perception olfactive puis gustative, de longueur en bouche. Comme si l'art de boire et celui de fumer empruntaient les mêmes sentiers. De ses différents reportages à Cuba, à Saint-Domingue ou au Honduras, mais aussi dans les vignobles de France et du monde, Jean-Pierre Alaux a acquis une maîtrise exceptionnelle des alliances entre le vin et le cigare. Suivons-le! Il sait nous mettre en garde contre les mariages forcés, sélectionnant les vins rouges tanniques, bien charpentés, aux arômes virils et longs en bouche, qui dégustés avec des puros de caractère, gagneront à être provoqués en duel. Pour les blancs, il privilégie les liquoreux, Sauternes, Jurançons et autres Tokajs, tant ces alliances sont le fruit d'accords bien particuliers. Les arômes développés par ces nectars trouvent un écho singulier auprès des grands havanes, opulents et rassasiants. A chacun ses goûts, ses préférences. Une chose est sûre: la cour de récréation est grande! Il n'oublie ni les vins doux du Roussillon, ni le Rivesaltes ni le Maury qui accompagnent tout bon puro. Servi à peine frais, le Champagne fait équipe avec un havane de fort caractère. Bu plus frais, on lui prête volontiers la compagnie d'un cigare dominicain. Dans la gamme des eaux-de-vie, l'Armagnac et le Cognac demeurent les meilleurs alliés du cigare à condition de savoir unir pour le meilleur leurs subtilités respectives. L'auteur conclut et promet de grandes émotions de palais avec de vieux Portos et des Madères pour peu que l'on y associe un cigare qui corresponde à leur palette aromatique. Maintenant, imaginez-vous assis dans un fauteuil confortable, face à un feu de cheminée crépitant, un cigare dans une main et un verre de vin dans l'autre. Savourez cet instant et ouvrez ce livre. Winston Churchill, grand fumeur de cigares devant l'Eternel, murmure à votre oreille: "Carpe Diem. Ceci est un traité de savoir-vivre qui fera de vous un homme libre et éclairé."
Jo Gryn est certainement l'un des plus grands dégustateurs internationaux du moment, à l'égal de Hugh Johnson, Robert Parker, ou encore Jancis Robinson... Passionné par son métier et par les gens, il nous livre l'expérience de ses 30 années de dégustation et de visites du vignoble bordelais.L'ouvrage est tout à la fois un parcours d'initiation et le témoignage d'un épicurien hors classe. Le lecteur va ainsi de découverte en découverte. Entre passé et présent, il voyage au fil des millésimes (de 1870 à 2005) et des régions viticoles, du Médoc à Saint-Émilion, de Sauternes à Pomerol.Riche en anecdotes amusantes et savoureuses, l'ouvrage nous fait découvrir sous un jour différent les propriétés, toutes plus prestigieuses les unes que les autres, et surtout les hommes et femmes - personnages souvent hors du commun - qui les dirigent. Ces rencontres sont toujours riches d'enseignements et les débats souvent passionnés à propos de sujet inépuisables tels que la décantation, les millésimes et les...marie-jeannes ! La verve et le style inimitables de Jo Gryn nous font rire et sourire.En fin d'ouvrage, fort de sa connaissance, il nous propose son propre classement des vins de Bordeaux, puis quelques bons mots du vin dont il a le secret et qui viennent clôturer avec bonne humeur cet ouvrage à savourer jusqu' à la dernière ligne !
Certains ouvrages sont incontestablement de merveilleux cadeaux, Carnet de vendanges est de ceux-là. Maurice Druon, l'un des tout premiers lecteurs de Nicolas Despagne, lui écrivait ces quelques mots d'encouragement: "J'ai vivement apprécié votre livre, insolite et particulier. Ce journal d'une récolte est un ouvrage de savoir, de tradition et de passion, ce qui a toutes raisons de me plaire... Aux amateurs qui, comme moi, ne connaissent du vin que sa dégustation, vous apprenez quels soins, quels actes, quelle mémoire, quels soucis réclame, jour à jour, la production de ce breuvage, depuis le début de la récolte jusqu'à la mise en barrique ou en bouteille." Nicolas Despagne nous livre ici bien plus qu'un simple carnet de vendanges. Il nous fait partager sa philosophie de vie. Il défend avec enthousiasme une éthique consacrée à préserver l'environnement, la qualité du vin et son authenticité. Son style direct et très vivant rend l'ouvrage particulièrement pertinent. En cette période où les valeurs les plus élémentaires sont parfois écornées, ce livre sincère nous apporte une grande bouffée d'air pur. Pour tous les amoureux de la vie, tout simplement.