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Le Vin et le Cigare. Alliances d'un épicurien éclairé
Alaux Jean-Pierre - Nakache David
FERET
37,64 €
Épuisé
EAN :9782351560075
Le Vin et le Cigare est un grand voyage dans un monde de plaisir, de volupté et de générosité. Les mots de Jean-Pierre Maux, auteur épicurien et hédoniste, conjugués aux photos chaleureuses et feutrées de David Nakache mettent en éveil nos cinq sens. Vins et cigares sont proches, leurs terminologies sont similaires, voire identiques. Si néophyte vous êtes, ne craignez rien, amateur vous serez à la lecture de l'abécédaire concocté spécialement pour vous! Que dire de la dégustation d'un cigare comparée à celle d'un grand vin! Il n'y est question que d'arômes, de perception olfactive puis gustative, de longueur en bouche. Comme si l'art de boire et celui de fumer empruntaient les mêmes sentiers. De ses différents reportages à Cuba, à Saint-Domingue ou au Honduras, mais aussi dans les vignobles de France et du monde, Jean-Pierre Alaux a acquis une maîtrise exceptionnelle des alliances entre le vin et le cigare. Suivons-le! Il sait nous mettre en garde contre les mariages forcés, sélectionnant les vins rouges tanniques, bien charpentés, aux arômes virils et longs en bouche, qui dégustés avec des puros de caractère, gagneront à être provoqués en duel. Pour les blancs, il privilégie les liquoreux, Sauternes, Jurançons et autres Tokajs, tant ces alliances sont le fruit d'accords bien particuliers. Les arômes développés par ces nectars trouvent un écho singulier auprès des grands havanes, opulents et rassasiants. A chacun ses goûts, ses préférences. Une chose est sûre: la cour de récréation est grande! Il n'oublie ni les vins doux du Roussillon, ni le Rivesaltes ni le Maury qui accompagnent tout bon puro. Servi à peine frais, le Champagne fait équipe avec un havane de fort caractère. Bu plus frais, on lui prête volontiers la compagnie d'un cigare dominicain. Dans la gamme des eaux-de-vie, l'Armagnac et le Cognac demeurent les meilleurs alliés du cigare à condition de savoir unir pour le meilleur leurs subtilités respectives. L'auteur conclut et promet de grandes émotions de palais avec de vieux Portos et des Madères pour peu que l'on y associe un cigare qui corresponde à leur palette aromatique. Maintenant, imaginez-vous assis dans un fauteuil confortable, face à un feu de cheminée crépitant, un cigare dans une main et un verre de vin dans l'autre. Savourez cet instant et ouvrez ce livre. Winston Churchill, grand fumeur de cigares devant l'Eternel, murmure à votre oreille: "Carpe Diem. Ceci est un traité de savoir-vivre qui fera de vous un homme libre et éclairé."
Quand, au printemps 1978, Séraphin Cantarel, conservateur des monuments français, débarque avec son assistant Théo au Mont Saint-Michel, les côtes normandes sont souillées par le naufrage de l?Amoco Cadiz. Le projet de classement du Mont au patrimoine mondial de l?Unesco peut-il être compromis? C?est en tout cas dans ce climat de désarroi que le conservateur investit « La Merveille de l?Occident » avec comme objectif de procéder à la restauration de la flèche du sanctuaire sur lequel veille le célèbre archange. C?est alors qu?un religieux est découvert noyé au pied des remparts et que Cantarel croit déceler chez un jeune Bénédictin un moine copiste qui joue habilement le faussaire. Jamais le Mont Saint-Michel n?avait été le théâtre d?étrangetés aussi machiavéliques que perverses, attisées par un sournois vent d?ouest?
Tout le Palais de la Berbie à Albi est en émoi. Logé dans une forteresse du Moyen Age, le célèbre musée semblait inviolable! Pourtant, en ce matin d'avril 1975, deux toiles de Toulouse-Lautrec, considérées comme "inestimables", ont été subtilisées. A l'évidence, les voleurs ont neutralisé le système d'alarme, à moins que ces derniers n'aient bénéficié de quelque complicité? Séraphin Cantarel, conservateur en chef du Musée des Monuments français, débarque en renfort sur les rives du Tarn. Mais entre le suicide du concierge, la disparition d'un gardien de nuit poursuivi par des maîtres chanteurs et de sulfureux secrets d'alcôve, l'affaire ne tarde pas à se corser. Dans la "ville rouge" aux faux airs de cité toscane, à l'ombre de la gigantesque cathédrale fortifiée Sainte-Cécile, la chasse au "trésor Lautrec" en pays albigeois peut alors commencer...
On l'appelle le "Versailles des mers" tant il est ouvragé, sobre, élégant et d'une architecture à nulle autre pareille. La première pierre de son édification fut posée il y a plus de 400 ans. Ainsi est Cordouan, colonne crayeuse suspendue entre ciel et mer parmi ces eaux imprévisibles dont on ne sait si elles appartiennent à l'Atlantique ou à la Gironde. Au regard de son grand âge et du culte que lui vouent des générations de navigateurs, Cordouan est digne de tous les égards tant il est vrai qu'il enflamme d'abord l'imagination avant d'illuminer, à la nuit tombée, cet estuaire de Gironde dont tous les marins vous diront qu'il est le plus grand d'Europe.
Certains ouvrages sont incontestablement de merveilleux cadeaux, Carnet de vendanges est de ceux-là. Maurice Druon, l'un des tout premiers lecteurs de Nicolas Despagne, lui écrivait ces quelques mots d'encouragement: "J'ai vivement apprécié votre livre, insolite et particulier. Ce journal d'une récolte est un ouvrage de savoir, de tradition et de passion, ce qui a toutes raisons de me plaire... Aux amateurs qui, comme moi, ne connaissent du vin que sa dégustation, vous apprenez quels soins, quels actes, quelle mémoire, quels soucis réclame, jour à jour, la production de ce breuvage, depuis le début de la récolte jusqu'à la mise en barrique ou en bouteille." Nicolas Despagne nous livre ici bien plus qu'un simple carnet de vendanges. Il nous fait partager sa philosophie de vie. Il défend avec enthousiasme une éthique consacrée à préserver l'environnement, la qualité du vin et son authenticité. Son style direct et très vivant rend l'ouvrage particulièrement pertinent. En cette période où les valeurs les plus élémentaires sont parfois écornées, ce livre sincère nous apporte une grande bouffée d'air pur. Pour tous les amoureux de la vie, tout simplement.
Le paysage viticole fait partie intégrante de la dimension culturelle du vin, il évoque en cela la part de rêve et d'esthétique qui est associée à tout vin de qualité. La nature est généreuse. Elle offre à celui qui les regarde, toutes sortes de paysages, qui le laissent rarement indifférent: ils sont doux, chatoyants, verdoyants, humides, plats, montagneux, ocrés, dorés... Leurs formes ont été façonnées au fil des ères géologiques par les éléments et n'en finissent pas de nous étonner. L'homme est apparu et l'a définitivement marqué de son empreinte. C'est ainsi, avec son désir de maîtriser, d'embellir, qu'est né le paysage viticole. Paré de ses caractéristiques géologiques, agronomiques et culturelles, il est sans doute la plus belle expression du terroir dans son acceptation la plus vaste. Il conjugue harmonieusement les facteurs naturels et les facteurs humains. Il est le reflet de la société qui l'a construit et mérite à ce titre d'être sauvegardé, conservé, protégé voire restauré. Ce n'est pas un hasard si l'Unesco a décidé de classer certains sites viticoles au titre du patrimoine mondial de l'humanité. Carine Herbin et Joël Rochard nous proposent un regard passionné sur les paysages viticoles: leur genèse, leur histoire, leur devenir lié aux décisions collectives tant sur le plan national que sur le plan international. Ils nous offrent un livre d'initiation et de réflexion pour l'ensemble des acteurs de la filière, vignerons, négociants..., mais également pour tous les responsables territoriaux et institutionnels. Les amateurs passionnés y trouveront l'une des clefs du vin/culture qui ne saurait être dissocié du vin/plaisir!
Roger Dubrion nous présente ici ses recherches sur plus de trois siècles de conditions climatiques en Bourgogne. Nous y retrouvons les grandes préoccupations du moment sur l'évolution du climat, qui se conjuguent au passé, au présent et au futur. L'auteur plante le décor et rappelle pour mémoire les éléments fondamentaux de la Côte bourguignonne en considérant l'ensemble majeur qui s'étend des Côtes de Nuits au Mâconnais. Cent quarante kilomètres du nord au sud, un ensemble homogène de par sa situation et son unité climatique, pour lequel sont présentés brièvement: la topographie, la géologie, les sols, les cépages... Cette synthèse conduit à une étude originale et actuellement sans équivalent pour la Côte bourguignonne. Au c?ur de l'ouvrage, l'auteur restitue 300 ans de vendanges bourguignonnes (XVIIIe, XIXe et XXe siècles) sans oublier le facteur humain. Il fournit de façon systématique pour chaque millésime, la date de début des vendanges, la qualité de la récolte ainsi que leur rapport avec les conditions climatiques majeures de l'année. Roger Dubrion poursuit ensuite son observation par une prise en compte des relations entre ces données dans l'analyse plus globale de l'évolution climatique. Cette dernière n'est pas sans réserver quelques surprises et nous rappelle qu'aucune modélisation ne permet de cerner intégralement l'alchimie des saisons à laquelle participe le vigneron. Facile à découvrir, cet ouvrage permet d'alimenter la réflexion des acteurs du vignoble dans le cadre de leur démarche qualitative. Il constitue une mémoire incomparable pour tous les vignerons bourguignons, mais également pour tous les grands amateurs de millésimes anciens et récents de cette région.
L'O.P.A. est un moyen de prendre le contrôle d'une entreprise, sans demander véritablement l'avis de ceux qui la détiennent et/ou la constituent. Est-ce ce qui est en train de se produire pour les A.O.C. françaises ? À la lumière de son expérience professionnelle (éducation nationale, filière viti-vinicole), et de la gestion d'une commune viticole de 3300 habitants, l'auteur constate, qu'au-delà des débats sur la " crise viticole ", de l'évolution du concept d'A.O.C., de l'avenir du syndicalisme d'appellation et de la place de la viticulture au sein du monde agricole, c'est sans doute une certaine conception de l'État qui est en cause dans ce secteur comme dans d'autres. Roland Feredj témoigne de la genèse des réformes et présente, non sans humour : un peu d'économie viticole, l'A.O.C. et son univers, les traits d'un insaisissable consommateur, ceux des journalistes en vins, des fonctionnaires de ce secteur d'activité. Chemin faisant, il en arrive à la " Mise au clair et mise au pas ", en analysant les évolutions en cours : des syndicats aux Organismes de Défense et de Gestion des appellations, du centralisme à la déconcentration administrative. Son propos révèle un attachement profond au monde agricole et viticole, riche d'histoire et de culture, soucieux de liberté, animé de passion, extraordinairement moderne sous des apparences parfois archaïques. La fatalité voudrait qu'un vieil Etat jacobin résiste aux évolutions du monde. l'auteur préfère garder l'espoir d'une politique viticole européenne ambitieuse, mise en ?uvre par un Etat moderne qui émancipe les filières viticoles organisées de sa tutelle pesante.