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Sur les traces du D-Day : Juno Beach
Simonnet Stéphane - Vilquin Gilles
SCHNEIDER TEXT
14,06 €
Épuisé
EAN :9782911870422
Fruit du travail conjoint d'un historien spécialiste du Débarquement en Normandie et d'un photographe professionnel, cet ouvrage retrace les événements du 6juin 1944 dans le secteur de Juno Beach et présente les vestiges encore visibles et les sites commémoratifs présents dans le secteur situé entre Saint-Aubin-sur-Mer et Graye-sur-Mer. A travers des photographies d'exception, spécialement réalisées pour cet ouvrage, et un choix de photos historiques, accompagnées de légendes détaillées, ce livre est une invitation à découvrir le secteur historique de Juno Beach et les événements qui s'y sont déroulés le 6juin 1944 en allant directement sur le terrain. Des cartes d'ensemble et de détail ainsi que des suggestions de visites complémentaires permettent au lecteur de s'orienter vers les sites d'intérêt et d'ainsi se placer dans les pas des combattants alliés et allemands pendant cette journée historique afin de situer précisément les lieux des combats, souvent violents et parfois très meurtriers. Extrait du contenu : L'assaut des Canadiens sur les plages : Saint-Aubin-sur-Mer, Graye-sur-Mer, Bernières-sur-Mer, la batterie de la Cassin (WN 28) sur la plage, la "maison des Canadiens", premier poste de commandement du général Keller, la jonction avec les commandos à Langrune-sur-Mer. Les Canadiens s'infiltrent dans les terres : Bény-sur-Mer, la batterie des Mou-lineaux, Anguerny, Tailleville, Reviers. Résistance allemande au radar de Douvres. Les régiments canadiens francophones. La libération de Courseulles-sur-Mer. Plus de 100 photos inédites pour la plupart et exclusivement réalisées pour ce livre, 3 cartes, 80 pages.
Heure par heure, l'histoire du Débarquement est une des mieux connues qui soient. Mais qui se souvient des 177 fusiliers marins du Commando Kieffer, les seuls Français à avoir retrouvé la terre de France en Normandie, le 6 juin 1944 ? Le général de Gaulle ne s'est guère exprimé à leur sujet et n'est pas venu les saluer durant l'été 1944. Le Commando Kieffer s'est pourtant illustré en s'emparant du casino et du port de Ouistreham puis en assurant la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, un épisode immortalisé dans le film Le Jour le plus long. Mais parce qu'ils combattaient aux côtés de l'armée britannique, dans une bataille à laquelle n'avait pas été convié de Gaulle, les bérets verts ont été exclus de la mémoire de la France libre. En s'appuyant sur des centaines de photos, lettres et documents inédits, Stéphane Simonnet rend hommage aux 177 volontaires de cette troupe de choc. Sous l'impulsion d'un militaire atypique, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, ils ont suivi, durant des mois, dans les bases secrètes de Grande-Bretagne, les entraînements les plus intensifs afin de réaliser leur rêve : participer à la libération de la France.
Heure par heure, l'histoire du Débarquement est une des mieux connues qui soient. Mais qui se souvient des 177 fusiliers marins du Commando Kieffer, les seuls Français à avoir retrouvé la terre de France en Normandie, le 6 juin 1944 ? Le général de Gaulle ne s'est guère exprimé à leur sujet et n'est pas venu les saluer durant l'été 1944. Le Commando Kieffer s'est pourtant illustré en s'emparant du casino et du port de Ouistreham puis en assurant la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, un épisode immortalisé dans le film Le Jour le plus long. Mais parce qu'ils combattaient aux côtés de l'armée britannique, dans une bataille à laquelle n'avait pas été convié de Gaulle, les bérets verts ont été exclus de la mémoire de la France libre. En s'appuyant sur des centaines de photos, lettres et document inédits, Stéphane Simonnet rend hommage aux 177 volontaires de cette troupe de choc. Sous l'impulsion d'un militaire atypique, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, ils ont suivi, durant des mois, dans les bases secrètes de Grande-Bretagne, les entraînements les plus intensifs afin de réaliser leur rêve : participer à la libération de la France.
6 juin 1944. 177 jeunes volontaires sont les premiers et les seuls Français à fouler les plages de Normandie. Si cette troupe de choc est célèbre, on connaît moins l'homme qui lui a donné son nom : le commandant Kieffer. Le 1er j uillet 1 940, Philippe Kieffer, ancien banquier de 40 ans, rejoint les forces navales françaises libres en Angleterre. Il y découvre les méthodes et les succès des commandos britanniques. Dès le printemps 1942, il rassemble sous ses ordres une vingtaine de volontaires dans les environs de Portsmouth pour fonder une unité française. Le Jour J, rattachés à la première brigade spéciale britannique, ses hommes s'emparent du casino et du port de Ouistreham. Ces frenchies font la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, fait d'armes immortalisé par le film Le Jour le plus long. Loin de la légende, on découvre, à travers un récit haletant, la trajectoire incroyable d'un " civil en uniforme ", militaire atypique, un brin marginal, et véritable héros du D-Day.
Résumé : Ils s'appellent Bertrand, Justin, Berty, Maurice, Pierre, Jean, Henri, René-Georges, Godefroy, François. Aviateurs, marins, soldats, combattants de la France Libre, résistants, tous refusent la défaite et l'occupation de leur pays, certains dès juin 1940. Aux heures les plus sombres de l'Histoire, animés par les mêmes valeurs de liberté et d'indépendance, ils vont faire le choix du sacrifice plutôt que du déshonneur. Bertrand de Saussine, ne voulant pas rendre à l'ennemi le sous-marin qu'il commande, l'envoie lui-même au fond de l'eau. François Delimal, étudiant arrêté par la Gestapo, avale une capsule de cyanure pour ne pas parler sous la torture. Pierre Wallerand, piégé sur une plage du Nord avec ses hommes la nuit de Noël 1943, se jette à la mer dans l'espoir de les sauver. Ces figures au destin et au courage exemplaires ont toutes renoncé à leur avenir au nom de leurs convictions. Mourir pour l'honneur, quelle plus noble attitude ? Certains, faits Compagnons de la Libération par le général de Gaulle, de leur vivant ou à titre posthume, sont passés à la postérité. D'autres sont tombés dans l'oubli. Il est temps de raconter leur parcours. Grâce à des archives privées et des documents inédits, Stéphane Simonnet retrace avec émotion le sort tragique et héroïque de onze combattants, hommes et femme, morts pour la France et leurs idéaux.
C'est au cours de l'automne 1940 qu'Egon Pfende saisit l'occasion de documenter ce mariage célébré à la mairie de Saint-André-sur-Orne. L'occupant allemand, bien qu'ayant réquisitionné la mairie, réserve une utilisation partielle des locaux pour la population locale. La "collection Egon Pfende" en cinq volumes retrace dans une documentation photographique exceptionnelle l'itinéraire d'une unité de la Wehrmacht entre 1939 et 1943. La guerre à l'Ouest est présentée par les clichés de qualité réalisés par le jeune soldat Egon Pfende : de la "drôle de guerre" côté allemand dans les régions de l'Eifel et du Palatinat, à une longue occupation en Normandie dans les départements du Calvados et de la Manche, en passant par l'offensive contre la France en mai-juin 1940, des séjours au Luxembourg, à Douai, Versailles, Nîmes et dans les îles anglo-normandes. L'accent de cette collection est porté moins sur les aspects militaires de la guerre que sur les nombreuses facettes de la vie quotidienne : cantonnements, transports, découvertes, occupation, relations avec la population civile, repas, travail. Un regard résolument neuf et authentique sur la guerre de 1939-1945, vue par un soldat qui l'a vécue et documentée.
A la découverte des lieux qui ont marqué l'histoire des " 177 Français du Jour J " en Normandie. Trop souvent les hommes du Commando Kieffer sont présentés comme les héros français du Jour J. Sans rien retirer de leurs exploits réalisés lors du Débarquement allié, c'est oublier qu'après les combats meurtriers du 6 juin, les bérets verts français sont restés près de trois mois en Normandie aux côtés de leurs camarades Britanniques, parachutistes et commandos, pour mettre fin à l'occupation allemande en Normandie. Pendant ces longues semaines, les commandos Français ont bataillé comme jamais dans une guerre de position digne des guerres de tranchées de la Première Guerre mondiale avant de poursuivre les Allemands vers la Seine à partir du 15 août 1944. La course du Commando Kieffer se terminera dans la région de Beuzeville avant le rapatriement de l'unité vers l'Angleterre au début du mois de septembre. Depuis son point de débarquement sur la plage de Colleville-sur-Orne (aujourd'hui Colleville-Montgomery) jusqu'aux environs de Saint-Maclou qui marque pour les Français la fin de la bataille, le Commando Kieffer aura parcouru près de 80 km sur les chemins et les routes de Normandie, traversé ou libéré une douzaine de communes dont Ouistreham, Saint-Aubin-d'Arquenay, Bénouville, Amfreville, Bavent. Les paysages témoignent encore aujourd'hui de son action pendant les 90 jours de la bataille de Normandie en portent par endroit les marques de la mémoire : musées, monuments, statues, cimetières, stèles?