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Commandant Kieffer. Le Français du Jour J
Simonnet Stéphane
TALLANDIER
10,00 €
Épuisé
EAN :9791021031098
6 juin 1944. 177 jeunes volontaires sont les premiers et les seuls Français à fouler les plages de Normandie. Si cette troupe de choc est célèbre, on connaît moins l'homme qui lui a donné son nom : le commandant Kieffer. Le 1er j uillet 1 940, Philippe Kieffer, ancien banquier de 40 ans, rejoint les forces navales françaises libres en Angleterre. Il y découvre les méthodes et les succès des commandos britanniques. Dès le printemps 1942, il rassemble sous ses ordres une vingtaine de volontaires dans les environs de Portsmouth pour fonder une unité française. Le Jour J, rattachés à la première brigade spéciale britannique, ses hommes s'emparent du casino et du port de Ouistreham. Ces frenchies font la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, fait d'armes immortalisé par le film Le Jour le plus long. Loin de la légende, on découvre, à travers un récit haletant, la trajectoire incroyable d'un " civil en uniforme ", militaire atypique, un brin marginal, et véritable héros du D-Day.
Résumé : A travers des photographies inédites, cet essai illustré met en lumière un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan, la pointe de Grave, Dunkerque. Tandis que les troupes alliées, débarquées en Normandie, progressent vers l'est, ces ports de l'Atlantique et de la mer du Nord restent occupés par les Allemands. Décidé à combattre jusqu'au dernier homme, l'ennemi prend au piège plus de 210 000 civils. C'est le début de huit mois de siège pour les troupes alliées et les FFI, huit mois d'occupation supplémentaire imposée aux populations, avant les redditions d'avril et de mai 1945. Grâce à des clichés de reporters de guerre français et allemands, Stéphane Simonnet nous raconte, à hauteur d'hommes, l'histoire douloureuse, dramatique, et parfois aussi héroïque, des poches de l'Atlantique.
6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. Fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'Est de la France, mais pas à l'Ouest, où 75 000 soldats allemands, sur ordre d'Hitler, sont déterminés à défendre les forteresses dans lesquelles ils se sont réfugiés : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave. Après le déclenchement de la campagne de l'Atlantique le 14 avril 1945 et des combats acharnés, les troupes françaises, formées essentiellement de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. Les poches sont réduites les unes après les autres. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur des batailles oubliées, infligeant des conditions de vie éprouvantes à 60 000 civils alors que le reste du pays fêtait la Libération.
Trop souvent résumée à l'atmosphère d'un Paris en liesse honorant la 2e D.B. et des fêtes populaires de l'été 44, la Libération de la France recouvre bien d'autres réalités, moins heureuses ou plus complexes.Une succession d'opérations militaires tout d'abord. Cet Atlas offre un panorama très détaillé et sans précédent des différentes phases militaires de la libération, de la Normandie à la Mer du Nord, de la Provence aux Vosges, et des Vosges au Rhin, sans oublier les combats en Bretagne et l'action des FFI dans la libération du Sud ouest de la France. Ensuite, l'action d'une Résistance intérieure loin d'avoir été négligeable. Des premiers combats menés en Corse en septembre 1943, aux drames des maquis sacrifiés en juillet 1944, l'action de cette force du refus, de ces combattants sans uniformes, est menée sans relâche aux côtés des Alliés. Elle s'achève en mai 1945, alors que le maquisard est devenu soldat de l'Armée française, sur les fronts oubliés des Alpes et des poches de l'Atlantique. L'Atlas de la Libération retrace le rôle déterminant de ces maquis et de ces hommes passés brutalement de l'ombre à la lumière au cours de l'été 44. Enfin la Libération de la France, c'est aussi la Victoire et la résurrection de l'Etat national, passée l'heure des comptes et évacué le douloureux problème de l'épuration. Cet Atlas dresse une photographie précise, politique et sociale de ce que fut cette France libérée dans les joies et les douleurs. 80 cartes et infographies, un index des noms propres, une chronologie, une bibliographie etc... Stéphane Simonnet, est historien rattaché au pôle scientifique du Mémorial de Caen. Préface de Olivier Wieviorka. Cartographie : Claire Levasseur et Guillaume Balavoine. Biographie de l'auteur Stéphane Simonnet est historien rattaché au pôle scientifique du Mémorial de Caen. Préface de Olivier Wieviorka. Cartographie: Claire Levasseur et Guillaume Balavoine.
Heure par heure, l'histoire du Débarquement est une des mieux connues qui soient. Mais qui se souvient des 177 fusiliers marins du Commando Kieffer, les seuls Français à avoir retrouvé la terre de France en Normandie, le 6 juin 1944 ? Le général de Gaulle ne s'est guère exprimé à leur sujet et n'est pas venu les saluer durant l'été 1944. Le Commando Kieffer s'est pourtant illustré en s'emparant du casino et du port de Ouistreham puis en assurant la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, un épisode immortalisé dans le film Le Jour le plus long. Mais parce qu'ils combattaient aux côtés de l'armée britannique, dans une bataille à laquelle n'avait pas été convié de Gaulle, les bérets verts ont été exclus de la mémoire de la France libre. En s'appuyant sur des centaines de photos, lettres et documents inédits, Stéphane Simonnet rend hommage aux 177 volontaires de cette troupe de choc. Sous l'impulsion d'un militaire atypique, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, ils ont suivi, durant des mois, dans les bases secrètes de Grande-Bretagne, les entraînements les plus intensifs afin de réaliser leur rêve : participer à la libération de la France.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.