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BREVE HISTOIRE DE L AIR
SIMONNET CYRILL
QUAE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782759222339
Si l'air est ce que l'on respire et qui nous fait vivre, il est aussi une catégorie de la pensée, du discours, de la science, de l'art. A ce titre, il est objet de représentation, de connaissance, d'expérience. L'air a inspiré des mythologies, des religions, des philosophies, a engendré des sciences (la chimie, la médecine), a inspiré des artistes ; il s'est offert à la conquête, s'est vu domestiqué, trafiqué, empoisonné même. Cet essai est tissé de ces histoires, ordonnées thématiquement et chronologiquement. Au long de quatre parties, nous allons à la rencontre de savants (Gay-Lussac, Lavoisier), d'inventeurs (Léonard de Vinci, les frères Montgolfier), de philosophes (Aristote, Descartes, Bachelard), de peintres (Monet, Turner, Constable), d'architectes, de plasticiens, de musiciens, d'explorateurs. Aujourd'hui, l'air est objet d'inquiétudes. Investi par une multitude d'experts et d'appareils qui en révèlent la fragilité, il intéresse l'opinion et, depuis peu, gagne l'arène politique. Mais que sait-on de sa longue et hétérogène histoire ? Air élément, air vital, air pollué, vecteur de miasmes ou symbole de pureté, objet de conquête, à la fois milieu et environnement, ambiance et climat, matériau industriel et artistique... L'ambition de ce livre est de mettre en perspective cet écheveau de représentations, de craintes, de connaissances, de fantasmes, qui anime la perception de cet élément si évident et si complexe.
Simonnet Cyrille ; Klingmnann Anna ; Meyer Philipp
Au XVIIIe siècle, une catégorie de la théorie de l'architecture tournait à plein régime : celle de convenance. Elle désignait la part de décoration adaptée au rang du " propriétaire ", qui pouvait ainsi montrer, voire exhiber le gradient exact de sa position dans la hiérarchie des honneurs ou des faveurs en vogue dans l'ancien régime. De cette couche de décorum, que reste-t-il aujourd'hui ? Un peu plus mélangé peut-être, un peu moins conventionné sans doute, le désir d'une considération affichée continue de marquer l'esprit de l'architecture, même la plus modeste. La différence, c'est que le phénomène semble-t-il relève plus aujourd'hui de la sociologie que de l'esthétique. Encore que la distinction ne soit pas toujours d'une évidence absolue. Ainsi, il y a une espèce d'édifices qui combinent dans leur nature la double vertu d'être et d'apparaître au plus haut degré de la distinction. Ce sont les édifices que nous qualifions d'enseigne. Enseigne, plus qu'emblème, voici pourquoi. L'emblème est une figure symbolique, un ornement habituellement rapporté (embléma : figure avec une devise). Alors que l'enseigne est le signe même, l'indice en acte, en exercice de désigner. Ainsi le bâtiment-enseigne est un bâtiment certes emblématique, mais plus encore un insigne géant, un signe de ralliement, comme une immense pancarte qui s'autodésigne, au titre par exemple de siège social ou de bureau d'entreprise soucieuse de reconnaissance. AUTEURS : Paolo Amaldi Djamil Beloucif Adrien Besson Tarramo Broennimann Hatem Fekkak Anna Klingmann Philippe Meyer Raphaël Nussbaumer Andreas Scheiwiller Cyrille Simonnet Bruno Vayssière
Une gare est une machine spatiale et technique d'une certaine complexité : il faut accueillir, retenir, faire circuler, répartir, informer... des milliers de personnes quotidiennement. Le projet de Marc Mimram pour la gare TGV de Montpellier s'est établi à la croisée de deux idées fortes. Une idée constructive, d'où sont issues les coques en béton "BFUP" formant le hall, et une idée "méditerranéenne", mixte de lumière, d'air, d'atmosphère, ambiance subtilement contrôlée par le dispositif du hall et de la couverture. Le présent ouvrage restitue la genèse de ce projet. Les deux attitudes, encore fréquemment opposées, de l'architecte et de l'ingénieur s'accordent comme rarement dans ce projet qui exalte à la fois la matière et l'atmosphère d'un lieu.
Où en est-on avec la tectonique? Qui porte, que comporte le terme? Après un long sommeil de plus d'un siècle, dans les écrits érudits de théoriciens allemands, le terme a pris une soudaine amplitude sous l'égide de Kenneth Frampton: la focalisation moderne sur la pensée de l'espace et de la forme ne doit pas faire oublier que les architectes marquants du 20e siècle ont déployé une poétique de la construction et de la matérialité. La tectonique s'offre aujourd'hui comme une façon d'interroger le dialogue culturel entre conception et construction. Cet ouvrage rassemble des contributions d'architectes, d'artistes, d'historiens, de philosophes et de pédagogues autour du projet tectonique dont ils tirent une quintessence troublante et enrichissante: la fonction constructive est aussi une fiction constructive. Ce premier volume issu des Grands Ateliers se veut également l'acte inaugural d'une production durable relative aux questionnements engendrés par la rencontre, encore peu sensible il y a dix ans, entre l'art de construire -qui appartient à un secteur de production encore traditionnel -et les nouvelles technologies de conception et de communication.
Sans en avoir toujours conscience, nous cohabitons constamment avec des microbes, qu'ils se trouvent sur ou dans notre corps ou qu'ils soient présents dans les environnements que nous fréquentons. Certains d'entre eux nous sont depuis longtemps indispensables. Il est connu que le pain, le vin ou encore le café nécessitent une fermentation réalisée par des microbes. Mais savez-vous qu'utiliser certains microbes permet de réduire le recours aux conservateurs chimiques dans les aliments ? Que l'usage de virus propose une alternative aux antibiotiques ? Que la police scientifique de demain résoudra peut-être des crimes grâce à nos microbiotes ? Ou encore que certaines bactéries nous mettent d'humeur joyeuse ? Que les microbes peuvent favoriser nos cultures car ils interagissent naturellement dans le sol avec toutes les plantes ? Certes, ils peuvent causer des infections, et des précautions d'hygiène restent nécessaires. Mais vous découvrirez aussi que certaines organisations microbiennes en biofilms nous protègent contre des microbes pathogènes. Dans ce livre, dix personnages d'une famille, selon leur âge et leurs activités, nous présentent les actions, bénéfices et opportunités des bactéries, virus, levures, champignons et autres micro-organismes.
Destiné aux étudiants, enseignants et praticiens phytosanitaires, cet ouvrage présente, de façon simple et didactique, l'état des connaissances dans le domaine de la protection des cultures contre les invertébrés. Les fondements et les principales méthodes de lutte sont ici décrits ainsi que les dangers et les échecs d'une lutte toute chimique ou toute biologique ; le concept de protection intégrée prend alors toute son importance dans la mesure où il offre dès maintenant aux décideurs et praticiens des solutions concrètes aux problèmes posés par une gestion raisonnée des systèmes de production.
Pour la première fois en langue française, cet ouvrage présente les principales méthodes de détection et d'identification des champignons pathogènes transmis par les semences (potagères, fourragères, céréales et autres espèces de grande culture). Plus de 110 espèces fongiques font l'objet d'une fiche descriptive qui comprend : un rappel de la maladie, sa localisation sur la graine, les méthodes d'analyse disponibles, les critères d'identification, les symptômes présents au niveau des jeunes plantules et la fréquence d'apparition du champignon au cours des années. Ce livre est destiné tout particulièrement aux ingénieurs et techniciens chargés du contrôle de la qualité des semences. Il s'adresse aussi aux étudiants, aux expérimentateurs de terrain, aux agriculteurs multiplicateurs et, d'une manière générale, à tous les utilisateurs de semences.
Prés de 40 % des cancers ont des causes évitables. Alors quels sont les produits et les comportements à risque ? Quelles stratégies mettre en oeuvre ? L'ouvrage décrypte avec précision les causes connues du cancer pour que chacun puisse évaluer son propre risque : tabac, alcool, alimentation, soleil, travail, pilule ou traitement hormonal de la ménopause, pollution, pesticides, perturbateurs endocriniens... Savoir d'où vient la menace est fondamental. Quelle quantité d'alcool peut-on boire sans risque ? Combien de temps peut-on s'exposer au soleil ? Existe-t-il une consommation de tabac acceptable ? Faut-il arrêter de manger de la viande ? ... L'ouvrage décrit dans quelles circonstances, à quelles doses, pour quelle durée, certains éléments de notre vie quotidienne augmentent le risque. Et bien sûr, il offre des conseils de prévention, des pistes pour prendre soin de soi. Ce livre est destiné à tous ceux qui sont prêts à modifier leur mode de vie pour se prémunir au maximum, même si bien sûr, nul ne peut garantir une protection absolue. Oui, il y a des moyens de prévenir certains cancers. Encore faut-il agir en conséquence et en finir avec la politique de l'autruche !