Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le projet tectonique
Chupin Jean-Pierre ; Simonnet Cyrille
INFOLIO
24,35 €
Épuisé
EAN :9782884745413
Où en est-on avec la tectonique? Qui porte, que comporte le terme? Après un long sommeil de plus d'un siècle, dans les écrits érudits de théoriciens allemands, le terme a pris une soudaine amplitude sous l'égide de Kenneth Frampton: la focalisation moderne sur la pensée de l'espace et de la forme ne doit pas faire oublier que les architectes marquants du 20e siècle ont déployé une poétique de la construction et de la matérialité. La tectonique s'offre aujourd'hui comme une façon d'interroger le dialogue culturel entre conception et construction. Cet ouvrage rassemble des contributions d'architectes, d'artistes, d'historiens, de philosophes et de pédagogues autour du projet tectonique dont ils tirent une quintessence troublante et enrichissante: la fonction constructive est aussi une fiction constructive. Ce premier volume issu des Grands Ateliers se veut également l'acte inaugural d'une production durable relative aux questionnements engendrés par la rencontre, encore peu sensible il y a dix ans, entre l'art de construire -qui appartient à un secteur de production encore traditionnel -et les nouvelles technologies de conception et de communication.
Eté 1913. Loïck Lachlan de Killmartain reçoit à Bénodet deux camarades du pensionnat de Vannes : René Nicolet, dernier d'une lignée de la bourgeoisie locale, et Jean-Marie Ferchaux, dont le père est quincaillier à Beauvoir, en Vendée. Ils ont treize ans. Dix jours mémorables, ineffaçables, durant lesquels le jeune aristocrate enquête sur ses racines. Ses " preux-limiers " l'aideront, un serment les liera ! Mais la promesse est vaine, car moins d'un an plus tard, la Grande Guerre les sépare. Ils grandissent, s'oublient et se retrouvent en 1938, sur des sentiers où ils s'égarent, parfois jusqu'à s'y perdre...
Lamarche Caroline ; Chupin Jean-Pierre ; Ghyoot Mi
Le neuvième volume, L'Athénée royal Riva Bella à Braine l'Alleud, présente la rénovation exemplaire menée dans cet établissement par l'Atelier d'architecture Alain Richard et photographiée par Nicolas Bomal. Offrir aux élèves et enseignants un cadre d'apprentissage adéquatement conçu, signifier la présence de l'école dans le paysage, régénérer une infrastructure scolaire obsolète dans un contexte d'économie de moyens : la rénovation menée à l'Athénée royal Riva-Bella à Braine-l'Alleud, dans le Brabant wallon, répond en tous points aux défis du renouvellement des bâtiments scolaires de l'enseignement belge francophone. Plus largement, ce projet lauréat d'une compétition d'architecture, menée par la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles et attribuée à l'Atelier d'architecture Alain Richard, est porteur d'aspirations fondamentales : accorder davantage d'attention aux espaces fréquentés quotidiennement par nos élèves, c'est leur signifier l'importance de la place qu'ils occupent dans la société - et dont ils seront demain les principaux acteurs. L'architecture devient alors l'indicateur concret du renforcement de nos politiques éducatives. Le photographe Nicolas Bomal a saisi la mutation de ce bâtiment situé entre ville et campus, abritant aujourd'hui les cours généraux de l'athénée et l'enseignement de promotion sociale. L'auteure Caroline Lamarche et le critique Paul Delaby invitent à son exploration, tandis que Michaël Ghyoot du collectif ROTOR rend compte de la remarquable stratégie de réemploi initiée par les architectes. Enfin, depuis la chaire qu'il dirige à l'Université de Montréal, Jean-Pierre Chupin développe un propos éclairant sur la nécessité de concourir à la qualité de l'architecture scolaire.
Par le détour d'une autobiographie où passe l'émotion, l'auteur nous invite à nous pencher sur nous-mêmes comme sur notre monde avec ses dérives et ses impasses. Il dénonce la fascination contemporaine pour les moyens techniques quand elle fait oublier la question du sens. Il passe en revue nos impostures "modernes" dans l'enseignement, la formation, les stages, l'art et les spectacles, le sport, la politique, l'économie. Chaque fois nous est rappelé que, même lorsque "ces jours nous semblent vident", ils appellent d'autres matins.
C'est ici un petit bréviaire purgatif, un abécédaire homéopathique dont les regards parfois amers sur le monde veulent servir la lucidité qui délivre contre les illusions qui enivrent, mais toujours avec jubilation et l'Espérance à la boutonnière. Comme aurait pu dire l'homme des Essais, c'est ici un livre de bonne foi, lecteur. Il t'avertit dès l'entrée, que je ne m'y suis proposé aucune autre fin que sanitaire et privée. Ce sont parfois des hérésies et parfois même des mauvaises pensées qui s'adressent à tous ceux qui n'ignorent ni les orties, ni les chardons, ni les roses, mais se plaisent à labourer leur esprit pour des semailles et des moissons futures.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.