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LE LIT
SIMON ALAIN
ROUGE PROFOND
14,00 €
Épuisé
EAN :9782915083873
Il faisait des photos des draps après l'amour, pendant qu'elles occupaient la salle de bains. Il ne souhaitait pas en sortant son appareil photo après une nuit d'amour qu'elles découvrent qu'au lieu de les prendre elles, il photographiait l'état du lit. Ces nuits d'amour donnaient des lits défaits, différents de ceux des nuits de sommeil. Les draps étaient entortillés comme s'ils avaient servi à une évasion. Voilà le récit d'un homme et des lits de son existence couchés sur le papier. Il fait du lit le coeur obscur et ardent de ses paroles, de ses sensations et intentions de vivant d'aujourd'hui. Ses mots se glissent dans les plis froissés de l'intime pour livrer une petite musique de chambre aux résonances universelles. Le lit, on y dort, on y fait l'amour, on y est malade, on y meurt et on y naissait il n'y a pas si longtemps encore. Le lit héberge et protège la part sombre et inconsciente de toute vie. Du sommeil aux rêves, la notion de durée s'y perd : on ne sait jamais combien de temps on a dormi, une minute ou un siècle... Ainsi naît, devant nous lecteurs, impudique et secret, un personnage singulier et tout un chacun, pris dans la litanie de combats prévisibles et dans un monde en ébullition de valeurs, de questions, de choix à venir.
Résumé : Le présent ouvrage peut être aussi bien une introduction qu'une conclusion à un apprentissage ou une pratique raisonnée du contrôle de gestion. C'est une introduction dans la mesure où sa lecture est accessible à un non-spécialiste et montre, avant d'approfondir la technique, la place du contrôle de gestion dans le management d'une organisation publique ou privée. C'est une conclusion qui invite le lecteur formé ou expérimenté à mettre en perspective sa connaissance de la discipline, à la situer dans un cadre plus général qui lui donne un sens. Ce livre montre l'interaction des différents outils de gestion et la force invisible qu'exerce leur logique sur les prises de décision. Il souligne les limites techniques, mais aussi idéologiques des outils. Enfin, il met en évidence le lien entre le développement du contrôle de gestion et les autres disciplines des sciences humaines et sociales traitant des organisations.
Je cherche à écrire par association d'idées. Mes archives personnelles n'y sont pas classées par rubriques comme dans une bibliothèque, mais en désordre, reliées entre elles par des fils affectifs ou par le hasard des coïncidences et de la temporalité. Cette série de monologues repose donc sur une écriture discontinue dans le propos et ininterrompue dans la forme, chaînes de mots évoquant images, pensées, embryons de réflexions philosophiques, fragments de vie, délires, visions, tentatives de retrouver l'instantanéité de la pensée. Ma méthode s'appuie sur le mythe de l'improvisation ; je dis mythe car l'improvisation hante toutes les pratiques théâtrales sans toutefois aboutir à des créations. Le dictionnaire définit l'improvisation comme "l'écriture sur le champ de vers, de chansons" ; l'expression "sur le champ" donne un caractère d'urgence spontanée, ouvre aux connexions entre ce que l'on dit, pense et ce que détient sa mémoire. La cohérence de ces monologues est celle du lien : mes textes sont reliés de façon souterraine comme ces îles isolées qui se découvrent à marée basse complètement rattachées entre elles, ne constituant qu'une seule entité... Cette pratique de l'écriture dont le but est d'être dite en public ne renvoie-t-elle pas au lecteur, voire au futur spectateur, le propre fonctionnement de ses pensées ?
Mise au point par le docteur Michel Pistor en 1952 la mésothérapie a été validée par l'Académie nationale de médecine en 1987 et un diplôme interuniversitaire a vu le jour en 2002. Cette technique aujourd'hui pratiquée quotidiennement nécessite de bien en connaître les différents aspects (notamment quant à ses indications et ses limites) pour obtenir de bons résultats. Cet ouvrage de référence présente la place de la mésothérapie dans un grand nombre d'indications en traumatologie du sport et en rhumatologie pour lesquelles elle peut être efficace. L'auteur médecin du sport propose également en cas d'échec ou de non-indication d'autres thérapeutiques dont il a l'expertise (injections de cortisone d'acide hyaluronique ou de PRP etc.) ainsi que leurs protocoles. De nombreuses photographies exclusives en couleur illustrent la technique et les voies d'injection. Pour chacun des chapitres de nombreux experts (rhumatologues rééducateurs fonctionnels podologues kinésithérapeutes ostéopathes chirurgiens) précisent la place qu'occupe leur technique pour chaque indication. Ce livre s'adresse à tous les médecins généraliste rhumatologues rééducateurs fonctionnels médecins mésothérapeutes et médecins du sport désirant parfaire leurs connaissances en mésothérapie ou comprendre ses indications dans leur spécialité.
Résumé : Le présent ouvrage peut être aussi bien une introduction qu'une conclusion à un apprentissage ou une pratique raisonnée du contrôle de gestion. C'est une introduction dans la mesure où sa lecture est accessible à un non-spécialiste et montre, avant d'approfondir la technique, la place du contrôle de gestion dans le management d'une organisation publique ou privée. C'est une conclusion car il invite un lecteur formé ou expérimenté à mettre en perspective sa connaissance de la discipline, à la situer dans un cadre plus général qui lui donne un sens. L'ouvrage montre l'interaction des différents outils de gestion et la force invisible qu'exerce leur logique sur les prises de décision. Il souligne les limites techniques mais aussi idéologiques des outils. Enfin, il met en évidence le lien entre le développement du contrôle de gestion et les autres disciplines des sciences humaines et sociales traitant des organisations.
The Walking Dead. Un succès planétaire avec des records d'audience aux Etats-Unis. Cette série nous fascine et nous tient en haleine parce qu'elle traite notre plus grande hantise. Toute son histoire s'inscrit au point précis où commence et finit le temps des hommes : le moment post-apocalyptique. Tout a disparu de nos manières incorporées de dire le bien et le mal, de distinguer l'humain et l'inhumain. Nos institutions et nos conventions se sont désintégrées. Il ne s'agit plus de chercher comment nous pourrions nous sauver mais de considérer lucidement la possibilité d'un nouveau départ. Avons-nous besoin d'un chef ? Chacun a-t-il le droit de punir et de tuer ? Peut-on être père dans un univers sans mère, sans école et sans travail ? Devons-nous fuir ou nous enraciner ? Qu'est-ce au fond qu'une vie d'homme ? Cette série est âpre et souvent douloureuse. Elle ne pose pas d'autres problèmes que les nôtres mais les pose autrement en cassant le monde qui nous offrait ses solutions de fortune. Elle établit ainsi une nouvelle distance focale avec tout ce que nous avons bâti. C'est l'intégralité des rapports humains qu'elle intime de réinventer. A la façon propre d'une série, à coup de flashes philosophiques, elle nous contraint à penser. Aucun dogmatisme, nulle volonté de fonder ou légitimer. Cet essai sera votre guide de survie conceptuel dans un monde catastrophé.
22 novembre 1963: John F. Kennedy est assassiné à Dallas. À l'aide d'une caméra Super 8, Abraham Zapruder filme l'événement et l'explosion du crâne du président.Vingt-six secondes au cours desquelles l'Amérique bascule. Ce film spectaculaire, censé détenir la vérité d'un événement dont les exégèses s'avéreront inefficaces, porte alors un coup fatal au principe de transparence sur lequel est fondé le cinéma hollywoodien classique. C'est toute l'idéologie du visible, supposant l'adéquation parfaite entre la visibilité et la compréhension, qui se trouve remise en question. Rapidement, le film de Zapruder devient l'emblème d'une innocence perdue et l'un des foyers majeurs de l'histoire des images au XXe siècle. Il contraint ainsi le cinéma américain à nventer de nouvelles formes, repérables aussi bien dans les films d'Arthur Penn, de Brian De Palma et de Clint Eastwood que dans le film d'horreur réaliste, dont il fut l'incontestable source. Quel rôle le cinéma a-t-il joué depuis, dans la fabrication de l'histoire américaine et de sa mythologie? 11 septembre 2001: les deux tours du World Trade Center s'effondrent, sous les mille yeux des caméras de télévision. Un cycle s'achève. En quoi ces deux événements sont-ils jumeaux? De quelle singularité américaine sont-ils dépositaires? Biographie de l'auteur Auteur de Dario Argento, magicien de la peur (Cahiers du cinéma, 2002), Une expérience américaine du chaos: Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (Dreamland, 2000), Mythes et Masques: les fantômes de John Carpenter (avec Luc Lagier, Dreamland, 1998), Jean-Baptiste Thoret a réalisé un documentaire, Les Songes de Dario Argento: soupirs dans un corridor lointain (2001). Il codirige la revue Simulacres et participe à l'émission Mauvais Genres (France Culture)
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).