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MONOLOGUES - SOUS LE SIGNE DU CHIEN, JALOUX DE DIEU, AIMER,
SIMON ALAIN
ROUGE PROFOND
12,00 €
Épuisé
EAN :9791097309206
Je cherche à écrire par association d'idées. Mes archives personnelles n'y sont pas classées par rubriques comme dans une bibliothèque, mais en désordre, reliées entre elles par des fils affectifs ou par le hasard des coïncidences et de la temporalité. Cette série de monologues repose donc sur une écriture discontinue dans le propos et ininterrompue dans la forme, chaînes de mots évoquant images, pensées, embryons de réflexions philosophiques, fragments de vie, délires, visions, tentatives de retrouver l'instantanéité de la pensée. Ma méthode s'appuie sur le mythe de l'improvisation ; je dis mythe car l'improvisation hante toutes les pratiques théâtrales sans toutefois aboutir à des créations. Le dictionnaire définit l'improvisation comme "l'écriture sur le champ de vers, de chansons" ; l'expression "sur le champ" donne un caractère d'urgence spontanée, ouvre aux connexions entre ce que l'on dit, pense et ce que détient sa mémoire. La cohérence de ces monologues est celle du lien : mes textes sont reliés de façon souterraine comme ces îles isolées qui se découvrent à marée basse complètement rattachées entre elles, ne constituant qu'une seule entité... Cette pratique de l'écriture dont le but est d'être dite en public ne renvoie-t-elle pas au lecteur, voire au futur spectateur, le propre fonctionnement de ses pensées ?
Le guide unique des 200 personnages clés de la saga!D'Anakin Skywalker à Zam Wesell, devenez incollable surleur biographie et leur rôle dans les six longs-métrages StarWars.
Résumé : Le présent ouvrage peut être aussi bien une introduction qu'une conclusion à un apprentissage ou une pratique raisonnée du contrôle de gestion. C'est une introduction dans la mesure où sa lecture est accessible à un non-spécialiste et montre, avant d'approfondir la technique, la place du contrôle de gestion dans le management d'une organisation publique ou privée. C'est une conclusion qui invite le lecteur formé ou expérimenté à mettre en perspective sa connaissance de la discipline, à la situer dans un cadre plus général qui lui donne un sens. Ce livre montre l'interaction des différents outils de gestion et la force invisible qu'exerce leur logique sur les prises de décision. Il souligne les limites techniques, mais aussi idéologiques des outils. Enfin, il met en évidence le lien entre le développement du contrôle de gestion et les autres disciplines des sciences humaines et sociales traitant des organisations.
Légasse Simon ; Marchadour Alain ; Marguerat Danie
La question est souvent posée brutalement : " Le Nouveau Testament est-il anti-juif ? " Comment le message d'amour de Jésus a-t-il pu entraîné et même justifié le mépris, la haine et les violences des chrétiens envers les Juifs, au long des deux millénaires ? Que pensaient exactement les auteurs des évangiles, des Actes des Apôtres et des épîtres ? Comment leurs écrits ont-ils été compris au siècle suivant ? Cinq spécialistes éclairent ces questions en proposant des lectures attentives des divers textes du Nouveau Testament qui parlent des Juifs. Cette étude est fondamentale pour reprendre sur des bases honnêtes et respectueuses le dialogue interrompu dès le 2e siècle. Il y va de notre fidélité à l'Evangile de Jésus-Messie qui réunit et sépare à la fois Juifs et chrétiens.
Résumé : Aux confins du monde humain, en Antarctique, un organisme mystérieux est découvert dans la glace par une équipe de scientifiques. Exhumée et réanimée, la Créature de The Thing de John Carpenter constitue une énigme pour le regard. Chacune de ses manifestations à l'écran la présente sous un jour différent : un malamute de l'Alaska, des restes humains bicéphales calcinés, un chien dont le faciès explose en déhiscences florales, une tête humaine mobile dotée de cornes d'escargot et de pattes d'araignée. L'impossibilité de saisir une forme stable de cette Chose porte le doute sur la nature de tout corps représenté à l'image. Il faut, en de telles circonstances, délaisser la question du monstre au cinéma pour envisager celle du monstre de cinéma. Que signifie, au-delà du simple ressort fictif, la nature métamorphique de la Créature ? Que peut-elle nous donner à penser sur la nature des figures filmiques ? En endossant une perspective attentive à la question du matériau, cet ouvrage propose, à partir du film de John Carpenter, une réflexion traversant l'histoire de l'art, la littérature fantastique, l'esthétique et la philosophie de l'art, se renouvelant au contact d'opérateurs empruntés à la biologie et à la physique.
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.
Déployant une analyse détaillée et illustrée des films, des Prédateurs à Unstoppable, en passant par Top Gun, Jours de tonnerre, True Romance, Domino, Le Fan, Spy Game, Le Dernier Samaritain, Le Flic de Beverly Hills 2, Ennemi d'Etat, Man on Fire, USS Alabama, Déjà vu, Revenge, L'Attaque du métro 123, l'ouvrage embrasse toute la carrière de Tony Scott, disparu le 19 août 2012. Frère cadet de Ridley Scott, le metteur en scène britannique a redéfini durant trois décennies les codes du cinéma d'action hollywoodien. Son approche technique précise et rigoureuse du métier de réalisateur, tout comme sa démarche artistique référentielle et innovante font de son oeuvre singulière un ensemble riche et intense traversé de motifs hyperboliques récurrents. On reconnaît bien le style du cinéaste, qui n'a cessé de tendre vers une recherche épurée sur la forme, puisant dans la peinture du XVe siècle ou dans l'expressionnisme du XXe siècle. Tel un plasticien, Tony Scott a peaufiné ses préférences esthétiques pour atteindre un cinéma essentiellement sensitif et a fait de notre monde contemporain une mécanique à laquelle ses protagonistes doivent se confronter, par l'action : "Harder, Better, Faster, Stronger", pour reprendre les Daft Punk. Le livre est préfacé par Harry Gregson-Williams qui a composé la musique de six films de Tony Scott.