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De Lattre
Simiot Bernard
FLAMMARION
23,40 €
Épuisé
EAN :9782080670533
Le jour des funérailles nationales du maréchal de Lattre, le 20 janvier 1952, la France bouleversée découvrit qu'elle venait de perdre un héros de légende. C'est sous le coup d'une émotion profonde que j'entrepris alors d'écrire cet ouvrage. Officier de réserve détaché à son cabinet de guerre au moment de la bataille pour l'Alsace - novembre 1944 -, j'avais connu en effet le privilège de partager la vie quotidienne du commandant en chef de la Ier Armée française. On nous appelait "la société des Jean de Lattre". Démobilisés en août 1945, nous avons considéré que nous faisions toujours partie de l'équipe du patron. Nous sommes devenus ses amis pour les bons et les mauvais jours, souvent ses confidents. C'est ainsi qu'aux quelque cent témoignages recueillis pour la documentation de cet ouvrage s'ajoutèrent des observations directes et des souvenirs personnels se rapportant à l'une des périodes essentielles de la carrière tumultueuse du maréchal. Chef de guerre, il aurait pu être aussi bien diplomate, architecte, metteur en scène, comédien, cardinal, et quel ministre de la Jeunesse il eût fait ! Animateur dans le sens exact du terme, il était à la fois Lyautey et MacArthur. Combattant volontaire d'une armée de reconquête, hier journaliste déjà tenté par l'Histoire et futur romancier, comment un tel personnage eût-il pu me laisser indifférent ? "
Après les fièvres du règne de Louis XIV, où se sont enrichis et illustrés Ces Messieurs de Saint-Malo, le Régent s'est installé et John Law a créé la grande Compagnie des Indes. Le Temps des Carbec est venu. Mère, fils et fille vont se lancer à l'assaut des grandes affaires, de l'administration, de l'armée et des beaux mariages. On les verra à Paris, Venise, Pondichéry, en Guinée... et à Nantes devenu le premier port du royaume grâce à la traite négrière et à ses manufactures. Ils n'en resteront pas moins d'éternels Malouins, face à la mer qui demeure la condition et la fierté de leur vie. Beaucoup plus qu'un saga familiale, Le Temps des Carbec est le roman puissant et profond d'une époque traversée d'idées nouvelles où la bourgeoisie française, intrépide et laborieuse, avide d'honneurs et d'argent, de titres et de luxe, établit son pouvoir. C'est aussi un passionnant roman d'aventures rempli de comploteurs, négriers, séducteurs, banquiers, capitaines, diplomates... et de toute une galerie de femmes dont le charme, la force et l'audace ont une résonance curieusement moderne.
Résumé : Dans la nuit embaumée et chaude de Rabat, Jacques Lareuille confie l'histoire de l'amour fou qui l'a lié à Jeanne, une passion charnelle et intense dont la complexité et l'absolu peu à peu échappent au narrateur, amant désemparé et jaloux qui en subira le mystère et la douleur sans en comprendre l'issue. Bernard Simiot, dans une langue où la justesse de ton, la concision et la sobriété savent rendre l'étrange beauté de ce récit, le feu et la quête qui l'animent, nous invitent à pénétrer au c?ur du mystère de l'amour et à en méditer l'ineffable pouvoir. Paradis perdus renoue avec une veine plus intimiste, celle de Moi, Zénobie, reine de Palmyre, mais on y retrouve cette vivacité du récit, cette magie de l'espace qui réconcilient le réalisme et les mirages et ont fait l'extraordinaire succès de Ces messieurs de Saint-Malo.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)