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Paradis perdus
Simiot Bernard
ALBIN MICHEL
24,70 €
Épuisé
EAN :9782226048530
Dans la nuit embaumée et chaude de Rabat, Jacques Lareuille confie l'histoire de l'amour fou qui l'a lié à Jeanne, une passion charnelle et intense dont la complexité et l'absolu peu à peu échappent au narrateur, amant désemparé et jaloux qui en subira le mystère et la douleur sans en comprendre l'issue. Bernard Simiot, dans une langue où la justesse de ton, la concision et la sobriété savent rendre l'étrange beauté de ce récit, le feu et la quête qui l'animent, nous invitent à pénétrer au c?ur du mystère de l'amour et à en méditer l'ineffable pouvoir. Paradis perdus renoue avec une veine plus intimiste, celle de Moi, Zénobie, reine de Palmyre, mais on y retrouve cette vivacité du récit, cette magie de l'espace qui réconcilient le réalisme et les mirages et ont fait l'extraordinaire succès de Ces messieurs de Saint-Malo.
Résumé : Comme Marguerite Yourcenar pour ses Mémoires d'Hadrien, Bernard Simiot a imaginé que la reine Zénobie de Palmyre a écrit ses Mémoires. Ainsi, dans ce roman qui reçut la bourse Goncourt du Récit historique en 1978, retrace-t-il l'extraordinaire destinée de la reine qui vécut au IIIe siècle après J.C. et prit une part très active dans les transformations du monde romain d'Orient. Après la mort d'Odénath, son mari, qui avait reçu le titre d'auguste et représentait l'empereur et la puissance romaine, Zénobie prend le pouvoir. Refusant la tutelle de Rome, elle exerce la régence au nom de son fils Waballaht. Intelligente, autoritaire, elle mène Palmyre à son apogée. Mais, en 272, les armées d'Aurélien conquièrent le royaume qu'elle s'est taillé dans les marches d'Orient. Prisonnière, elle est alors envoyée près de Rome où elle vivra un exil doré dans une villa de Tibur. Mêlant les meilleures sources historiques et l'invention romanesque, Bernard Simiot, Prix d'Académie française 1984 pour Ces Messieurs de Saint-Malo, réussit à merveille cette évocation d'une époque riche et peu connue, durant laquelle le monde romain d'Orient s'est arabisé. On voit s'élaborer dans cette oasis par où transitent les caravanes une civilisation commerçante et culturelle d'un extrême raffinement, profondément marquée par la personnalité de cette reine, étonnante femme d'action dont le nom reste à jamais lié à Palmyre, cette Venise du désert.
Résumé : Après les fièvres du règne de Louis XIV, où se sont enrichis et illustrés Ces Messieurs de Saint-Malo, le régent s'est installé et John Law a crée la grande Compagnie de Indes. Le temps de Carbec est venu. Mère, fils et fille vont se lancer à l'assaut des grandes affaires, de l'administration, de l'armée et des beaux mariages. On les verra à Paris et à Venise, en Guinée et à Saint-Domingue, à Pondichéry avec Dupleix, à Versailles avec le cardinal Fleury, à Nantes devenu le premier port du royaume grâce à la traite négrière et à ses manufactures. Ils n'en resteront pas moins d'éternels Malouins, face à la mer qui demeure la condition et la fierté de leur vie. Beaucoup plus qu'une saga familiale, Le Temps des Carbec, c'est le roman puissant et profond d'une époque traversée d'idées nouvelles, d'une société effervescente où la bourgeoisie, avide d'honneurs et d'argent, affronte la noblesse, s'installe au parlement et dans les bureaux du roi. Le Temps des Carbec, c'est aussi un passionnant roman d'aventures, animé par des comploteurs et des négriers, des séducteurs et des banquiers, des capitaines et des diplomates - et toute une galerie de femmes dont le charme, la force et l'audace, ont une résonance curieusement moderne. On retrouvera ici le style coloré, l'invention et le rebondissement imprévu des situations, plus encore, la permanence et l'ampleur de l'Histoire qui avaient signé, dans une mise en scène spectaculaire, la réussite de Ces Messieurs de Saint-Malo.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.