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Bruegel
Silver Larry ; Paul François ; Pharamond Jean-Char
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850881183
460 pages reliées en toile sous jaquette et étui illustré. Format: 27,5 x 32,5 cm. Env. 350 ill. couleur.Récemment, la redécouverte extraordinaire, en Espagne, d un tableau perdu de Pieter Bruegel l Ancien (vers 1525-1569) a fait l effet d une bombe et a ravivé l intérêt que le public porte à ce grand peintre flamand. Cette uvre a subi les outrages du temps et est encore en restauration au Prado. Elle est néanmoins reproduite dans ce livre. Célèbre pour ses descriptions amusantes de paysans, de paysages et de tableaux à la façon de Bosch, Bruegel a également créé de nombreuses peintures consacrées à des thèmes religieux dans une époque marquée par les controverses religieuses. Cet ouvrage examinera tout l uvre de Bruegel. Tous ses dessins, ses gravures et ses peintures sur toiles ou sur panneaux seront étudiés autant dans leur forme que dans leur contenu par une analyse très actuelle et très complète. De plus, seront présentés une foule de peintres flamands de sa génération qui ont coopérés avec Jérôme Cock, son éditeur de gravures, fondateur de l officine « aux Quatre Vents ».Celle-ci devint la plus grande entreprise de gravures, éditant des maîtres flamands et hollandais, mais également des uvres d après Raphaël et autres artistes italiens. Il est intéressant de confronter Bruegel non seulement avec ses rivaux d Anvers, mais aussi avec les peintres qui l ont inspiré, de loin ou de près, comme Joachim Patinir, Rogier van der Weyden ou Jérôme Bosch. Les historiens de l art trouveront certainement dans ce livre un nouveau point de vue sur l uvre du peintre qui éclairera certaines de leurs propres conceptions, mais il s agit ici d aller également à la rencontre d un public plus large qui découvrira, ou redécouvrira avec plaisir les facéties, les symboles, les scènes paysannes qui ont permis à Bruegel de faire un portrait sans faille de la condition humaine. Une belle façon, à travers des détails somptueux, des reproductions en grand format, de faire le point sur la vie et l uvre de ce peintre si populaire.
Jérôme Bosch (1450-1516) reste l'un des peintres les plus mystérieux et les plus fascinants de l'histoire de l'art. Déjà grande à son époque, sa renommée s'étend à chaque retour du merveilleux, si bien que son rouvre a donné lieu à des exégèses et à des commentaires multiples : on l'a même supposé hérétique tant ses sujets religieux sont insolites. Son iconographie déroutante a également été étudiée à la lumière de l'astrologie et de l'alchimie. Larry Silver, grand spécialiste de la peinture flamande du XVe siècle et auteur de cette importante monographie, ne partage pas ces opinions. Il propose une synthèse précise et limpide sur ce peintre si singulier. En se fondant sur les derniers travaux des historiens, il confirme la prospérité financière et le haut rang social de Bosch, ainsi que son appartenance, longtemps contestée, à une confrérie traditionnelle de sa région natale de Bois-le-Duc. Il s'appuie également sur les récents examens scientifiques des tableaux. Une exposition importante organisée à Rotterdam en 2001 a donné l'impulsion à toute une série d'études dont ce livre est l'un des premiers à tenir compte, comme, notamment, des analyses dendrochronologiques (qui permettent de dater les supports en bois des tableaux et de mettre en évidence des dessins sous-jacents). Si certains auteurs ont déjà établi des rapprochements entre l'art de Bosch et divers tableaux et manuscrits du XVe siècle, ce livre restitue définitivement son ancrage dans le patrimoine flamand : Bosch n'est pas, comme on le croit souvent, un phénomène isolé en son temps. Il a subi l'influence non seulement de la peinture religieuse - Hugo van der Goes par exemple -, mais aussi des enluminures comme Les Visions de Tondal de Simon Marmion, dont les représentations de l'Enfer constituent l'un des précédents les plus convaincants de son style visionnaire. Son imagination, certes débordante, n'est pas unique : Bosch n'a pas inventé l'oreille géante percée d'une flèche, d'où sort un couteau ; pas plus qu'il n'est le seul à imaginer des oiseaux géants, des créatures fantastiques ou des ?ufs énormes transformés en taverne... Le génie deBosch tient plutôt dans la manière dont il a représenté tous ces éléments étonnants, la façon dont il les a fait cohabiter. Original également son art de peindre, avec une utilisation de couleurs lumineuses, un dessin aérien et l'intégration detrès beaux paysages. Ce livre souligne aussi l'incidence irréversible des tableaux de Bosch sur la peinture néerlandaise. Ils ont donné naissance à toute une lignée de paysages et de scènes de genre, dont l'expression la plus aboutie se trouve dans l'?uvre de Pieter Brueghel l'Ancien, qui a commencé sa carrière en imitant sciemment des motifs et des thèmes boschiens. C'est à la mise en évidence de ses thèmes dominants - vertu et châtiment-, dans une période de fortes prémonitions apocalyptiques, que s'attache cette nouvelle lecture de Bosch, replacé à la fois dans son univers personnel et dans l'histoire de l'art aux Pays-Bas. Le regard que pose Larry Silver sur Bosch est celui d'un ami de longue date qui a su percer sa personnalité. C'est avec talent qu'il la restitue, à travers un essai remarquable, illustré de trois cent quatorze ?uvres.
Basil Kushenovitz a grandi en Afrique du Sud, au sein d'une famille juive blanche. Par épisodes, il raconte son enfance et son adolescence dans une société obsédée par les couleurs de peau. Il raconte ce tabassage raciste dont il a été le témoin et qui fut à la fois le début et la fin de sa carrière de journaliste. Le suicide de sa voisine auquel personne ne s'attendait. Il évoque Skollie, le vieux vagabond qui vit sur les terres en friche - quand on lui en donne le droit - et la merveilleuse Hester qui dévoile certains de ses charmes dans la remise de son père, et dont on n'en finit pas de se demander si elle est noire ou blanche. L'oncle Jules, qui ne vient jamais aux réunions de famille parce qu'il établit des parallèles sournois entre l'oppression des Noirs et celle du peuple de Moïse... Souvenirs écrits avec sincérité et un humour grinçant, "Un doute sur la couleur" est un recueil de nouvelles qui se lit comme un roman.
Résumé : Un jour de neige en décembre, à travers la vitre embuée d'un bus londonien, Laurie aperçoit un homme. Leurs regards se croisent... et le bus redémarre. En cet instant suspendu et magnétique, celle qui pensait que le coup de foudre n'existait que dans les films, tombe désespérément amoureuse. Pendant une année entière, elle étudie tous les visages, sonde les foules, arpente la ville pour le retrouver. En vain... Jusqu'à ce soir de Noël, où sa meilleure amie et colocataire lui présente le nouvel homme de sa vie... Jack, l'homme du bus. Dix ans de chassés croisés, de retrouvailles et d'occasions manquées sauront-ils les réunir ?
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.