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Sous le lierre
Silhol Léa
NITCHEVO
25,99 €
Épuisé
EAN :9791094902059
Par-delà un simple mur écroulé, au fond du parc d'un manoir anglais, s'étendent des bois immenses, ceinturés de légendes et d'étranges interdits. L'héritière de cette antique demeure, Ivy Winthorpe, ne se définit que par le regard sarcastique qu'elle jette sur toutes choses, les livres qu'elle lit en cachette, sa nature de centaure et, par-dessus tout, les bois vers lesquels elle ne cesse de s'évader, contre toute opposition et obstacle. C'est la plume de celle qui se définit elle-même comme "un petit système ensauvagé" qu'endosse l'auteure, le temps d'un hymne barbare, à la charnière entre les jardins d'une aristocratie moribonde et les étendues de la millénaire forêt de Savernake, noyée de mystère et de vivants secrets. Un voyage passionnel et féroce dans le grand vert de l'implacable nature, filigrané par la figure énigmatique du Green-Man, le pas des cavaliers, et hanté par l'ombre obsédante du Heathcliff d'Emily Brontë. Au travers de ses cycles primés de Vertigen et du Dit de Frontier, Léa Silhol s'est inscrite comme une figure incontournable de la fantasy mythique, et une pionnière de la fantasy urbaine en France. Sous le Lierre est son sixième roman, et le premier à décliner à la fois les gammes du roman historique, et du réalisme magique.
Tes iris à toi, mon ange, avaient la couleur de la mer avant l'orage, aux rives d'Half Moon Bay. Toutes les Mavericks de Pillar Point y écrivaient en germes les promesses que tu tenais. Je roule parfois jusque là-bas pour jeter un sucre au manque qui me tient dans ses tenailles. Je marche de Ghost Trees à Half Moon Bay. Pour regarder les vagues, de peur d'oublier tes yeux. Quelque part entre les fantômes des arbres et le meurtrier Pillar Point, assise à même la poudre de mon sablier, je bois cette couleur. Je la respire, pendant qu'elle reflue et déferle. J'essaye, une fois encore, d'élucider la technologie de ce mystère. De comprendre comment le monde des hommes transforme la couleur des Mavericks en cadrans d'horloges. Comment le rythme des vagues immenses a pu s'enrouler pour devenir, dans tes yeux, ce cercle de métal auquel j'ai donné un tour ou deux, jadis. C'était un rouage. Mais tout autant, je le sais bien, la face implacable d'un barillet". Dans un monde transfiguré par le retour de la Féerie, Anis a pris la route, à la recherche d'une cité légendaire dont on dit qu'elle ne se laisse trouver qu'à son gré : Frontier. C'est dans la "ville au bord du monde", patrie des fays, que vit à présent l'homme qu'elle a aimé, et trahi : Jay, membre du redoutable gang changeling de Seattle. A travers leur histoire, feuilletée comme un album photo depuis le jour de leur rencontre jusqu'à celui de leurs hypothétiques retrouvailles, c'est la vie de tous les Premiers qui se dévoile, durant les années précédant et suivant directement la fondation de l'utopie que fays & fées nomment Le Seuil. LS tisse les récits des fays de Frontier depuis 1998. Elle a pris définitivement résidence auprès des 'coucous' depuis dix ans, avec le recueil Musiques de la Frontière, (Prix Imaginales 2005). Possession Point est son quatrième roman.
Résumé : "Le visage des Cours est complexe. Sans "histoire écrite" et tissé de secrets, de rites, de complots. Un lacis d'obligations contraires ; où le mensonge est une arme, et le mystère un bouclier. Derrière son énigme, le Peuple de Féerie cache un coeur trouble, qu'il n'a cure de rendre intelligible. Au contraire. Ici, toujours, les routes servent davantage à perdre qu'à guider. C'est déjà, en soi, un défi à relever que de décrypter nos voies. Mais le seul fait d'entreprendre ce que nous avons entrepris est, aussi, faire oeuvre interdite. Certains nous la reprocheront, même parmi ceux qui, comme nous, ont choisi la voie de Seuil. On ne prend pas le risque de dévoiler les enchantements de Tir-na-nOg ou de Dorcha sans en payer le prix. Mais au-delà de nos voiles, de nos ruses, de nos cruautés... nous devons enfin savoir, oui, comme le disait Elzeriad 'ce qu'il en est, au final, de notre monde'. La Féerie est un piège, Morgana, Un piège, Morgana, y compris pour nous. A la fin même cela, ou surtout cela, devra être renoncé, et dissous." K. Léa Silhol, cartographe émérite ès 'envers du monde' accompagne l'écrivaine Elisabeth Massal dans le labyrinthe d'une bibliothèque d'ombres et de murmures ; pour déchiffrer au spectrographe et au scalpel les carnets interdits de la 'Trame'. Ce premier vertige s'attache à démêler, aux côtés du barde Kelis, les écheveaux des Cours de Vertigen, des jours d'Aana aux batailles pour Erin, de la chute de Tréaga aux pactes de Dorcha, jusqu'au bris des royaumes fae, et la venue des temps de Seuil tels que relatés dans "La Sève et le Givre" et "La Glace et la Nuit".
Résumé : Léa Silhol nous propose avec Les contes de la tisseuse, seize nouvelles de Fantasy qui nous donnent à partager des destins d'exception s'inscrivant dans la trame tissée par les Parques. Revisitant les mythes traditionnels, elle nous fait découvrir, grâce à ses talents de conteuse, des histoires troublantes, dérangeantes ou émouvantes et n'hésite pas à mettre en scène, avec audace, des anges et des dieux évoluant dans l'univers des hommes. Cinq saisons et un élément nous permettent de découvrir toutes les facettes d'une Léa Silhol qui nous fait plonger corps et âme dans le meilleur de la fantasy mythique.
Quatre égarés. Quatre trajectoires qui n'en finissent pas de se croiser et percuter. Le bushi impeccable, la prophétesse des ombres, la princesse des chats, le chasseur implacable. Quatre pièces, sur un damier de câbles et de flux incandescents, qui redéfinissent à chacun de leurs mouvements la carte des jeux et enjeux. Sous leur course éperdue, l'envers du monde. Un autre univers, invisible, fascinant et périlleux ; une nouvelle réalité qui est devenue, pour ceux qui l'arpentent, la seule qui compte. Le Grid. Ici, tout est recomposable à l'infini, et tout est à vendre : l'Histoire, l'avenir, les gâchettes et les âmes, et jusqu'au temps lui-même. Et il n'y a rien de plus fluctuant, relatif et hors de prix, au final, que cela : le temps. C'est sur ce fil tendu, plus fragile et explosif qu'un datalink, que doit se jouer le destin des Fays, des Gridrunners et, au-delà, celui de l'univers en son entier. Jalon capital du métacycle Transmeare, la série Gridlock Coda met en jeu, sur un même tapis vert, les univers entrelacés de Vertigen, Frontier, et l'ensemble de 'la Trame'. #Manga, #Jpop, #Kpop, #Kdramas, #Animés, #gaming... L'auteure trace ici un hommage trépidant au Cyberpunk et aux pop-cultures japonaises et coréennes.
Résumé : Sacra, Parfums d'Isenne et d'Ailleurs opus I - Aucun Cour Inhumain - Ex-stasis... L'extase... l'ivresse, le ravissement, l'intoxication d'un instant ou d'une ère... Encapsulée dans le rituel, la forme, et les parfums du monde... Dans les sens... dans l'encens... Au travers d'une boîte de palissandre que les écrivains se transmettent secrètement depuis des siècles des calligraphies du roi des Djinn, même sur un parchemin frauduleux, et de la dialectique des céramistes Satsuma dans le salon de Klimt des bouquets de fleurs blanches envoyées par un père à sa fille, et des visages du Green Man dans des bois interdits des voiles des navires qui filent vers le port, enflées par les chants des passagers, et de la voix de tous ceux que - aimés jadis - nous pensions avoir perdus pour toujours. D'un bout à l'autre des horizons et hors des cartes, sur le fil d'une errance rythmée du pas des voyageurs inlassables, et des esprits affamés de splendeur, les traces des mortels et immortels se doublent, se croisent, se frôlent. Au centre du compas, la cité légendaire d'Isenne, carrefour hybride entre l'Orient et l'Occident, hantée de fantômes, de rumeurs, de contes et de codes ; dépliant ses mystères autour du Labyrinthe des verriers. Marché gobelin où l'art et la démesure s'échangent, s'offrent, s'achètent et se perdent, entre les ombres vibrantes d'Irshem et les esquisses de Venise. Léa Silhol, architecte des univers croisés de Vertigen, Frontier et Isenne, scalde des astérismes et des carrefours, déclare solennellement que Sacra constitue, plus encore que les prismatiques Avant l'Hiver et Fo/véa, la rose des vents de sa Trame, et que le lecteur ne s'aventurera dans le dédale de Manta qu'à ses risques et périls. - Première séquence, en six nouvelles et deux novellas -
Ceci est un conte tranché par la ligne coupante de la limite des eaux. Au-dessus de la surface miroitante, une maison à Kyoto, engloutie sous les couleurs d'un automne tardif. Son ancienneté ne peut être égalée que par celle de la lignée qui y réside, attachée génération après génération au passé, et aux codes du guerrier. En dessous, par-delà la neige d'un écran, l'horizon digital qui a pris racine à Tokyo : le Grid, impitoyable interface où il n'existe aucun code, sinon ceux du langage machine. Sur ce fil, en funambule, celle à laquelle aucun de ces deux univers n'est étranger, et qui pourtant reste prisonnière de l'interface. C'est pour la secourir que son frère, le grand maître de Kodo Izôkage Hatsuyuki, a ouvert les portes de sa demeure à cinq étrangers. A la charnière entre le monde des Kamis japonais, celui des Fays américains, et la matrice glaciaire du Grid, cette rencontre frappera une étincelle qui changera irrémédiablement tant la destinée des Seppenko que celle de Frontier. Léa Silhol écrit sur le légendaire depuis qu'elle est en âge d'écrire. Les premiers jalons de la Geste des enfants de Seppen et du Dit de Frontier furent posés en même temps, dans son recueil Contes de la Tisseuse en 1999, au travers de deux nouvelles ("La loi du flocon" & "Runaway train"). Hanami Sonata relie les deux cycles au carrefour de la Fantasy, de la Fantasy Urbaine, et du Cyberpunk. Il sera suivi par le diptyque de romans Gridlock Coda, plus tard cette année.
Contes de la Tisseuse Le Temps et l'eau filent. Ils ont ceci de semblable au sort des hommes qu'ils obéissent aux marées des ères, saisons et cycles. C'est là une horloge fatale, dont rien ne saurait - croit-on - briser le tempo. L'eau et le temps donnent la mesure, filant, filant... Et sur le fil de cette course, les Moires, maîtresses du Destin, se dressent, allouant à chacun son Sort : ses grandeurs et ses chutes, et l'impitoyable rétribution de ses démesures. C'est à elles, auquelles mêmes les dieux doivent se soumettre, que la mythologie accorde toujours le dernier mot. C'est sous leur égide terrible que l'auteur expose ici les destinées des hommes, anges, fées et dieux, des élus et des damnés, des monstres et les saints, pris dans la nasse de ces fils tendus. D'Orient en Occident, de la Grèce antique aux autoroutes américaines, entre Fantasy mythique et Urbaine, et toujours sous le signe de l'eau. Dans ce premier recueil, publié en 1999, LS, une des plumes les plus intuitives et poétiques de son temps, orchestre le ballet tendre et cruel des hommes contre leur fatalité, et pose les les bases d'une toile infinie qui deviendra, au travers des sept volumes suivants, l'univers protéiforme de 'La Trame'. La présente réédition est illustrée de planches inédites en couleurs de l'artiste Dorian Machecourt, et suivie de la série : "Voix de Fées" Suite inédite à ce jour de courts textes écrits en 2004 pour Radio France ; dans lesquels les membres du royaume fae, petits et grands, brownies, sirènes, changelings et djinns exposent, à la première personne, leurs aigres-douces biographies.
Obsessio (lat.) : "blocus, siège d'une cité". Le point focal de tout ce qui nous définit, nous raffine, nous change irrémédiablement, nous exalte, nous détruit et à la fin nous maudit ou nous sauve pourrait être aussi simple que... Le prix à payer pour un éventail signé par Oscar Wilde ; la glissade d'une repentie sur un vol de papillons ; la reptation du péché dans l'arrondi d'une bouteille ; l'ombre d'un objet manquant, dans une galerie de portraits ; le staccato de la vengeance dans un pistolet de tatouage ; une course éperdue vers un amour d'enfance ; l'e-mail d'une rock-star à sa fan n°1 ; les sacs entassés des courriers de Noël, dans des hangars sous la neige ; un carnet d'anecdotes, transmis de vies en vies... L'alphabet de nos grandeurs et dérives pourrait parfois tenir en une forme, une lettre, une ellipse ininterrompue : O Oméga capital du cercle des cercles. Léa Silhol, architecte protéiforme des univers de Vertigen, Frontier et des livres-puzzles du concept Error_Type prête ici, encore une fois, sa voix et son calame aux funambules, aux chasseurs de mirages impénitents et aux affamés d'orages. 340 mps déplie les facettes qui jointent le désir au point de rupture, le temps de neuf histoires qui sont autant d'odes tendres et grinçantes aux archétypes de la démesure.