Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
340 mps. Artefacts de l'obsession
Silhol Léa
NITCHEVO
20,99 €
Épuisé
EAN :9791094902080
Obsessio (lat.) : "blocus, siège d'une cité". Le point focal de tout ce qui nous définit, nous raffine, nous change irrémédiablement, nous exalte, nous détruit et à la fin nous maudit ou nous sauve pourrait être aussi simple que... Le prix à payer pour un éventail signé par Oscar Wilde ; la glissade d'une repentie sur un vol de papillons ; la reptation du péché dans l'arrondi d'une bouteille ; l'ombre d'un objet manquant, dans une galerie de portraits ; le staccato de la vengeance dans un pistolet de tatouage ; une course éperdue vers un amour d'enfance ; l'e-mail d'une rock-star à sa fan n°1 ; les sacs entassés des courriers de Noël, dans des hangars sous la neige ; un carnet d'anecdotes, transmis de vies en vies... L'alphabet de nos grandeurs et dérives pourrait parfois tenir en une forme, une lettre, une ellipse ininterrompue : O Oméga capital du cercle des cercles. Léa Silhol, architecte protéiforme des univers de Vertigen, Frontier et des livres-puzzles du concept Error_Type prête ici, encore une fois, sa voix et son calame aux funambules, aux chasseurs de mirages impénitents et aux affamés d'orages. 340 mps déplie les facettes qui jointent le désir au point de rupture, le temps de neuf histoires qui sont autant d'odes tendres et grinçantes aux archétypes de la démesure.
Treize ans après le premier Gridlock et l'effondrement de Yule Inc., la grande grille subit le plus grand désastre auquel elle ait dû faire face. Et pendant que les runners luttent pour survivre dans une matrice fissurée irrémédiablement par sa collision avec l'Autre-Monde, les enjeux dévoilent enfin leurs faciès de revolver. Il est l'heure, tant pour les implacables gunslingers que pour les activistes rônins de découvrir s'ils sont vraiment ou pas au sommet de la chaîne alimentaire : et pour les grandes figures de la Cité libre de Frontier d'identifier, après des millénaires de manoeuvres souterraines, le visage d'immémoriaux ennemis. Et tandis que la grille se referme inexorablement sur ceux qui y avaient bâti leur pouvoir et fortune, il revient au plus improbable de tous les champions de sauver ce qui peut l'être, de retourner la marée, et unir sous sa bannière la faune impitoyable du Grid.
C'est la cadence, c'est le pas Les noeuds que renouent les navires Par leur rythme épuisé Sur le flanc rond des mers Le staccato moteur& La voile qui gire& le délié des langues Et les pleins noirs de l'encre Que nous suivons des doigts Quitte à nous y tacher Yeux fermés Lèvres closes coeur alternatif Léa Silhol est romancière, nouvelliste et essayiste. Elle a tour à tour été qualifiée par la presse "d'onirique", "élégiaque", "shakespearienne", et posée comme la plus grande styliste francophone des Littératures d'Imaginaire, et l'une des voix les plus poétiques de son temps. Sur la trentaine de volumes de poésie qu'elle a rédigés au fil du temps, les deux oeuvres réunies dans cet opus sont les premières à être publiées. Après avoir chanté le prisme de l'élément liquide dans ses "Contes de la Tisseuse", c'est sous l'égide de la mer seule, et des figures de ceux qui la bravent, qu'elle place cette ode double à la littérature, abordée par les chemins de traverse de l'amour fou (Tracés de feu) et ceux qui fusionnent lecteurs et auteurs (Navigator). Traversées poétiques accompagnées des photographies en couleur de Mad Youri et Sadana Silhol
Tes iris à toi, mon ange, avaient la couleur de la mer avant l'orage, aux rives d'Half Moon Bay. Toutes les Mavericks de Pillar Point y écrivaient en germes les promesses que tu tenais. Je roule parfois jusque là-bas pour jeter un sucre au manque qui me tient dans ses tenailles. Je marche de Ghost Trees à Half Moon Bay. Pour regarder les vagues, de peur d'oublier tes yeux. Quelque part entre les fantômes des arbres et le meurtrier Pillar Point, assise à même la poudre de mon sablier, je bois cette couleur. Je la respire, pendant qu'elle reflue et déferle. J'essaye, une fois encore, d'élucider la technologie de ce mystère. De comprendre comment le monde des hommes transforme la couleur des Mavericks en cadrans d'horloges. Comment le rythme des vagues immenses a pu s'enrouler pour devenir, dans tes yeux, ce cercle de métal auquel j'ai donné un tour ou deux, jadis. C'était un rouage. Mais tout autant, je le sais bien, la face implacable d'un barillet". Dans un monde transfiguré par le retour de la Féerie, Anis a pris la route, à la recherche d'une cité légendaire dont on dit qu'elle ne se laisse trouver qu'à son gré : Frontier. C'est dans la "ville au bord du monde", patrie des fays, que vit à présent l'homme qu'elle a aimé, et trahi : Jay, membre du redoutable gang changeling de Seattle. A travers leur histoire, feuilletée comme un album photo depuis le jour de leur rencontre jusqu'à celui de leurs hypothétiques retrouvailles, c'est la vie de tous les Premiers qui se dévoile, durant les années précédant et suivant directement la fondation de l'utopie que fays & fées nomment Le Seuil. LS tisse les récits des fays de Frontier depuis 1998. Elle a pris définitivement résidence auprès des 'coucous' depuis dix ans, avec le recueil Musiques de la Frontière, (Prix Imaginales 2005). Possession Point est son quatrième roman.
Les royaumes faes viennent de subir le plus grand choc qui leur ait été infligé depuis la fondation : le retour de Seuil, la Cour Périlleuse, qui menace d'abolir des millénaires de concessions politiques, et de fragile statu quo avec les autres Sphères. Tandis que les Monarques se déterminent, et que le conflit se dessine, les conquérants de Seuil font face à la rétivité du fief qu'ils ont voulu donner comme dernier refuge aux réfractaires, qui ne cesse d'éprouver ses citoyens et de mettre en opposition les valeurs de ceux qui prétendent à la gouverner. Leur utopie est-elle une citadelle inhabitable ? Dans cet affrontement où chaque inimitié et chaque alliance met en mouvement la complexe et létale mécanique de Faerie, les nouveaux souverains de l'ancienne cour des Tuatha dé Danann doivent faire face aux intérêts contradictoires des Faes et à d'inaliénables dissensions internes. Un dédale dont l'antique Maison des Portes pourrait être à la fois la solution, et l'hypothétique bourreau. Léa Silhol décompose et recompose l'histoire du monde depuis vingt ans. Transmeare ('La Trame') s'étend à ce jour sur dix-huit volumes (romans et recueils) et une constellation de nouvelles, au travers de toutes les couleurs de l'Imaginaire, de la fantasy au cyberpunk.
Contes de la Tisseuse Le Temps et l'eau filent. Ils ont ceci de semblable au sort des hommes qu'ils obéissent aux marées des ères, saisons et cycles. C'est là une horloge fatale, dont rien ne saurait - croit-on - briser le tempo. L'eau et le temps donnent la mesure, filant, filant... Et sur le fil de cette course, les Moires, maîtresses du Destin, se dressent, allouant à chacun son Sort : ses grandeurs et ses chutes, et l'impitoyable rétribution de ses démesures. C'est à elles, auquelles mêmes les dieux doivent se soumettre, que la mythologie accorde toujours le dernier mot. C'est sous leur égide terrible que l'auteur expose ici les destinées des hommes, anges, fées et dieux, des élus et des damnés, des monstres et les saints, pris dans la nasse de ces fils tendus. D'Orient en Occident, de la Grèce antique aux autoroutes américaines, entre Fantasy mythique et Urbaine, et toujours sous le signe de l'eau. Dans ce premier recueil, publié en 1999, LS, une des plumes les plus intuitives et poétiques de son temps, orchestre le ballet tendre et cruel des hommes contre leur fatalité, et pose les les bases d'une toile infinie qui deviendra, au travers des sept volumes suivants, l'univers protéiforme de 'La Trame'. La présente réédition est illustrée de planches inédites en couleurs de l'artiste Dorian Machecourt, et suivie de la série : "Voix de Fées" Suite inédite à ce jour de courts textes écrits en 2004 pour Radio France ; dans lesquels les membres du royaume fae, petits et grands, brownies, sirènes, changelings et djinns exposent, à la première personne, leurs aigres-douces biographies.
Tes iris à toi, mon ange, avaient la couleur de la mer avant l'orage, aux rives d'Half Moon Bay. Toutes les Mavericks de Pillar Point y écrivaient en germes les promesses que tu tenais. Je roule parfois jusque là-bas pour jeter un sucre au manque qui me tient dans ses tenailles. Je marche de Ghost Trees à Half Moon Bay. Pour regarder les vagues, de peur d'oublier tes yeux. Quelque part entre les fantômes des arbres et le meurtrier Pillar Point, assise à même la poudre de mon sablier, je bois cette couleur. Je la respire, pendant qu'elle reflue et déferle. J'essaye, une fois encore, d'élucider la technologie de ce mystère. De comprendre comment le monde des hommes transforme la couleur des Mavericks en cadrans d'horloges. Comment le rythme des vagues immenses a pu s'enrouler pour devenir, dans tes yeux, ce cercle de métal auquel j'ai donné un tour ou deux, jadis. C'était un rouage. Mais tout autant, je le sais bien, la face implacable d'un barillet". Dans un monde transfiguré par le retour de la Féerie, Anis a pris la route, à la recherche d'une cité légendaire dont on dit qu'elle ne se laisse trouver qu'à son gré : Frontier. C'est dans la "ville au bord du monde", patrie des fays, que vit à présent l'homme qu'elle a aimé, et trahi : Jay, membre du redoutable gang changeling de Seattle. A travers leur histoire, feuilletée comme un album photo depuis le jour de leur rencontre jusqu'à celui de leurs hypothétiques retrouvailles, c'est la vie de tous les Premiers qui se dévoile, durant les années précédant et suivant directement la fondation de l'utopie que fays & fées nomment Le Seuil. LS tisse les récits des fays de Frontier depuis 1998. Elle a pris définitivement résidence auprès des 'coucous' depuis dix ans, avec le recueil Musiques de la Frontière, (Prix Imaginales 2005). Possession Point est son quatrième roman.
Quatre égarés. Quatre trajectoires qui n'en finissent pas de se croiser et percuter. Le bushi impeccable, la prophétesse des ombres, la princesse des chats, le chasseur implacable. Quatre pièces, sur un damier de câbles et de flux incandescents, qui redéfinissent à chacun de leurs mouvements la carte des jeux et enjeux. Sous leur course éperdue, l'envers du monde. Un autre univers, invisible, fascinant et périlleux ; une nouvelle réalité qui est devenue, pour ceux qui l'arpentent, la seule qui compte. Le Grid. Ici, tout est recomposable à l'infini, et tout est à vendre : l'Histoire, l'avenir, les gâchettes et les âmes, et jusqu'au temps lui-même. Et il n'y a rien de plus fluctuant, relatif et hors de prix, au final, que cela : le temps. C'est sur ce fil tendu, plus fragile et explosif qu'un datalink, que doit se jouer le destin des Fays, des Gridrunners et, au-delà, celui de l'univers en son entier. Jalon capital du métacycle Transmeare, la série Gridlock Coda met en jeu, sur un même tapis vert, les univers entrelacés de Vertigen, Frontier, et l'ensemble de 'la Trame'. #Manga, #Jpop, #Kpop, #Kdramas, #Animés, #gaming... L'auteure trace ici un hommage trépidant au Cyberpunk et aux pop-cultures japonaises et coréennes.
Résumé : Sacra, Parfums d'Isenne et d'Ailleurs opus I - Aucun Cour Inhumain - Ex-stasis... L'extase... l'ivresse, le ravissement, l'intoxication d'un instant ou d'une ère... Encapsulée dans le rituel, la forme, et les parfums du monde... Dans les sens... dans l'encens... Au travers d'une boîte de palissandre que les écrivains se transmettent secrètement depuis des siècles des calligraphies du roi des Djinn, même sur un parchemin frauduleux, et de la dialectique des céramistes Satsuma dans le salon de Klimt des bouquets de fleurs blanches envoyées par un père à sa fille, et des visages du Green Man dans des bois interdits des voiles des navires qui filent vers le port, enflées par les chants des passagers, et de la voix de tous ceux que - aimés jadis - nous pensions avoir perdus pour toujours. D'un bout à l'autre des horizons et hors des cartes, sur le fil d'une errance rythmée du pas des voyageurs inlassables, et des esprits affamés de splendeur, les traces des mortels et immortels se doublent, se croisent, se frôlent. Au centre du compas, la cité légendaire d'Isenne, carrefour hybride entre l'Orient et l'Occident, hantée de fantômes, de rumeurs, de contes et de codes ; dépliant ses mystères autour du Labyrinthe des verriers. Marché gobelin où l'art et la démesure s'échangent, s'offrent, s'achètent et se perdent, entre les ombres vibrantes d'Irshem et les esquisses de Venise. Léa Silhol, architecte des univers croisés de Vertigen, Frontier et Isenne, scalde des astérismes et des carrefours, déclare solennellement que Sacra constitue, plus encore que les prismatiques Avant l'Hiver et Fo/véa, la rose des vents de sa Trame, et que le lecteur ne s'aventurera dans le dédale de Manta qu'à ses risques et périls. - Première séquence, en six nouvelles et deux novellas -