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Sacra, parfums d'Isenne et d'ailleurs. Nulle âme invincible
Silhol Léa ; Machecourt Dorian
NITCHEVO
24,99 €
Épuisé
EAN :9791094902042
Une fois encore, les trajectoires des fils tendus se croisent, et quêteurs de secrets se rassemblent, cherchant le chemin vers les codes, rites et fragrances du grand carrefour du monde, et ce qu'il reste de la splendeur. Autour de la lueur d'une lampe noire dans une boutique d'antiquités de Kensington ; des cérémonies initiatiques des adeptes de Morphée, et des songes de braise des Khazars ; du pas des Nephilim sur la route des âges, et des formules de la vacuité et du détachement, sous l'ombre des statues du Gandhara ; de l'écho du rire d'Angharad sur les murs des palazzi lagunaires, et du café embaumé d'épices d'un Lucifer mécréant ; de la couleur envoûtante des érables à Kyoto au miroir coupant de retrouvailles dans les rues de New York. Dans le souffle brûlant des athanors d'Isenne, les vapeurs des braseros oneiroi, et le parfum du bois d'Agar des cérémonies de Kodo japonaises, le diagramme mouvant du Sacré se dessine et s'efface, une nouvelle fois. Il ne restera de ces trajectoires de feu, à la fin, que l'empreinte de pas de foudre dans les braises, le sable coruscant et la cendre, et la fumée tenace d'un millier de parfums répandus. Sous l'égide des Muses et le claquement des bannières du Jinnistan sous les vents de Qâf, par les Sceaux qui convoquent les Déchus et les dieux exilés ; au calame persan, au couteau de peintre, et au plomb des vitrailliste, Léa Silhol, architecte des univers croisés de Vertigen, Frontier et Isenne, conclut le tissage d'une rose des vents en forme de piège à rêves, passionné, viscéral et intransigeant, à l'image des âmes démesurées qu'elle ne se lasse jamais de dépeindre. Seconde séquence, en cinq nouvelles et deux novellas.
Quatre égarés. Quatre trajectoires qui n'en finissent pas de se croiser et percuter. Le bushi impeccable, la prophétesse des ombres, la princesse des chats, le chasseur implacable. Quatre pièces, sur un damier de câbles et de flux incandescents, qui redéfinissent à chacun de leurs mouvements la carte des jeux et enjeux. Sous leur course éperdue, l'envers du monde. Un autre univers, invisible, fascinant et périlleux ; une nouvelle réalité qui est devenue, pour ceux qui l'arpentent, la seule qui compte. Le Grid. Ici, tout est recomposable à l'infini, et tout est à vendre : l'Histoire, l'avenir, les gâchettes et les âmes, et jusqu'au temps lui-même. Et il n'y a rien de plus fluctuant, relatif et hors de prix, au final, que cela : le temps. C'est sur ce fil tendu, plus fragile et explosif qu'un datalink, que doit se jouer le destin des Fays, des Gridrunners et, au-delà, celui de l'univers en son entier. Jalon capital du métacycle Transmeare, la série Gridlock Coda met en jeu, sur un même tapis vert, les univers entrelacés de Vertigen, Frontier, et l'ensemble de 'la Trame'. #Manga, #Jpop, #Kpop, #Kdramas, #Animés, #gaming... L'auteure trace ici un hommage trépidant au Cyberpunk et aux pop-cultures japonaises et coréennes.
Tes iris à toi, mon ange, avaient la couleur de la mer avant l'orage, aux rives d'Half Moon Bay. Toutes les Mavericks de Pillar Point y écrivaient en germes les promesses que tu tenais. Je roule parfois jusque là-bas pour jeter un sucre au manque qui me tient dans ses tenailles. Je marche de Ghost Trees à Half Moon Bay. Pour regarder les vagues, de peur d'oublier tes yeux. Quelque part entre les fantômes des arbres et le meurtrier Pillar Point, assise à même la poudre de mon sablier, je bois cette couleur. Je la respire, pendant qu'elle reflue et déferle. J'essaye, une fois encore, d'élucider la technologie de ce mystère. De comprendre comment le monde des hommes transforme la couleur des Mavericks en cadrans d'horloges. Comment le rythme des vagues immenses a pu s'enrouler pour devenir, dans tes yeux, ce cercle de métal auquel j'ai donné un tour ou deux, jadis. C'était un rouage. Mais tout autant, je le sais bien, la face implacable d'un barillet". Dans un monde transfiguré par le retour de la Féerie, Anis a pris la route, à la recherche d'une cité légendaire dont on dit qu'elle ne se laisse trouver qu'à son gré : Frontier. C'est dans la "ville au bord du monde", patrie des fays, que vit à présent l'homme qu'elle a aimé, et trahi : Jay, membre du redoutable gang changeling de Seattle. A travers leur histoire, feuilletée comme un album photo depuis le jour de leur rencontre jusqu'à celui de leurs hypothétiques retrouvailles, c'est la vie de tous les Premiers qui se dévoile, durant les années précédant et suivant directement la fondation de l'utopie que fays & fées nomment Le Seuil. LS tisse les récits des fays de Frontier depuis 1998. Elle a pris définitivement résidence auprès des 'coucous' depuis dix ans, avec le recueil Musiques de la Frontière, (Prix Imaginales 2005). Possession Point est son quatrième roman.
Résumé : "Le visage des Cours est complexe. Sans "histoire écrite" et tissé de secrets, de rites, de complots. Un lacis d'obligations contraires ; où le mensonge est une arme, et le mystère un bouclier. Derrière son énigme, le Peuple de Féerie cache un coeur trouble, qu'il n'a cure de rendre intelligible. Au contraire. Ici, toujours, les routes servent davantage à perdre qu'à guider. C'est déjà, en soi, un défi à relever que de décrypter nos voies. Mais le seul fait d'entreprendre ce que nous avons entrepris est, aussi, faire oeuvre interdite. Certains nous la reprocheront, même parmi ceux qui, comme nous, ont choisi la voie de Seuil. On ne prend pas le risque de dévoiler les enchantements de Tir-na-nOg ou de Dorcha sans en payer le prix. Mais au-delà de nos voiles, de nos ruses, de nos cruautés... nous devons enfin savoir, oui, comme le disait Elzeriad 'ce qu'il en est, au final, de notre monde'. La Féerie est un piège, Morgana, Un piège, Morgana, y compris pour nous. A la fin même cela, ou surtout cela, devra être renoncé, et dissous." K. Léa Silhol, cartographe émérite ès 'envers du monde' accompagne l'écrivaine Elisabeth Massal dans le labyrinthe d'une bibliothèque d'ombres et de murmures ; pour déchiffrer au spectrographe et au scalpel les carnets interdits de la 'Trame'. Ce premier vertige s'attache à démêler, aux côtés du barde Kelis, les écheveaux des Cours de Vertigen, des jours d'Aana aux batailles pour Erin, de la chute de Tréaga aux pactes de Dorcha, jusqu'au bris des royaumes fae, et la venue des temps de Seuil tels que relatés dans "La Sève et le Givre" et "La Glace et la Nuit".
Obsessio (lat.) : "blocus, siège d'une cité". Le point focal de tout ce qui nous définit, nous raffine, nous change irrémédiablement, nous exalte, nous détruit et à la fin nous maudit ou nous sauve pourrait être aussi simple que... Le prix à payer pour un éventail signé par Oscar Wilde ; la glissade d'une repentie sur un vol de papillons ; la reptation du péché dans l'arrondi d'une bouteille ; l'ombre d'un objet manquant, dans une galerie de portraits ; le staccato de la vengeance dans un pistolet de tatouage ; une course éperdue vers un amour d'enfance ; l'e-mail d'une rock-star à sa fan n°1 ; les sacs entassés des courriers de Noël, dans des hangars sous la neige ; un carnet d'anecdotes, transmis de vies en vies... L'alphabet de nos grandeurs et dérives pourrait parfois tenir en une forme, une lettre, une ellipse ininterrompue : O Oméga capital du cercle des cercles. Léa Silhol, architecte protéiforme des univers de Vertigen, Frontier et des livres-puzzles du concept Error_Type prête ici, encore une fois, sa voix et son calame aux funambules, aux chasseurs de mirages impénitents et aux affamés d'orages. 340 mps déplie les facettes qui jointent le désir au point de rupture, le temps de neuf histoires qui sont autant d'odes tendres et grinçantes aux archétypes de la démesure.
Résumé : "Le visage des Cours est complexe. Sans "histoire écrite" et tissé de secrets, de rites, de complots. Un lacis d'obligations contraires ; où le mensonge est une arme, et le mystère un bouclier. Derrière son énigme, le Peuple de Féerie cache un coeur trouble, qu'il n'a cure de rendre intelligible. Au contraire. Ici, toujours, les routes servent davantage à perdre qu'à guider. C'est déjà, en soi, un défi à relever que de décrypter nos voies. Mais le seul fait d'entreprendre ce que nous avons entrepris est, aussi, faire oeuvre interdite. Certains nous la reprocheront, même parmi ceux qui, comme nous, ont choisi la voie de Seuil. On ne prend pas le risque de dévoiler les enchantements de Tir-na-nOg ou de Dorcha sans en payer le prix. Mais au-delà de nos voiles, de nos ruses, de nos cruautés... nous devons enfin savoir, oui, comme le disait Elzeriad 'ce qu'il en est, au final, de notre monde'. La Féerie est un piège, Morgana, Un piège, Morgana, y compris pour nous. A la fin même cela, ou surtout cela, devra être renoncé, et dissous." K. Léa Silhol, cartographe émérite ès 'envers du monde' accompagne l'écrivaine Elisabeth Massal dans le labyrinthe d'une bibliothèque d'ombres et de murmures ; pour déchiffrer au spectrographe et au scalpel les carnets interdits de la 'Trame'. Ce premier vertige s'attache à démêler, aux côtés du barde Kelis, les écheveaux des Cours de Vertigen, des jours d'Aana aux batailles pour Erin, de la chute de Tréaga aux pactes de Dorcha, jusqu'au bris des royaumes fae, et la venue des temps de Seuil tels que relatés dans "La Sève et le Givre" et "La Glace et la Nuit".
Résumé : 1999. Kyoto Dans une demeure antique, nichée sous l'épaule des forêts d'Arashiyama, la mangaka Izôkage Fuyue est perdue dans la neige d'un écran, connectée à la matrice par ses cheveux. Près d'un saule, le parfumeur Hatsuyuki, son frère, révèle à cinq visiteurs venus d'occident le secret des tatouages de Kamen. Sous la pluie diluvienne du Grid, un hacker fay court, entre les lames des unités contre-mesures et les strates de Glace Noire. Sous l'aiguille et le sourire d'une ancienne, le destin de la prêtresse de Frontier prend vie comme une étincelle vouée à ne jamais craindre l'extinction, tandis que les couleurs descendent du ciel blanc sur l'aile des feuilles d'érables. Sur un store teinté de bleu nocturne, la silhouette d'un homme inscrit les stances du Bushido, en contrepoint des métaux d'un tableau oublié de Klimt. 1999-2013 -- Seattle / Kyoto / New York / Tokyo... Entre les Fays de Frontier et les Izôkage, de part et d'autre de l'océan, la trace de ce qui a été noué demeure, le long des fils coruscants de la matrice, de la brûlure des encres, du rouge du sang, du grand blanc des deuils, et de la chute incessante des pétales des cerisiers. Puisque la fraternité et l'amour sont, comme l'Hanami, une boucle qui n'a pas de fin. Léa Silhol a été nippophile obsessionnelle et 'éleveuse d'érables japonais' avant même de devenir écrivain. Le Seppenko Monogatari relie ses cycles du Dit de Frontier, Vertigen, et l'ensemble de ses textes japonais au carrefour de la Fantasy, de la Fantasy Urbaine, et du Cyberpunk. Hanami Sonata sera immédiatement par le diptyque de romans Gridlock Coda et le recueil de nouvelles Masshiro Ni.
Les royaumes faes viennent de subir le plus grand choc qui leur ait été infligé depuis la fondation : le retour de Seuil, la Cour Périlleuse, qui menace d'abolir des millénaires de concessions politiques, et de fragile statu quo avec les autres Sphères. Tandis que les Monarques se déterminent, et que le conflit se dessine, les conquérants de Seuil font face à la rétivité du fief qu'ils ont voulu donner comme dernier refuge aux réfractaires, qui ne cesse d'éprouver ses citoyens et de mettre en opposition les valeurs de ceux qui prétendent à la gouverner. Leur utopie est-elle une citadelle inhabitable ? Dans cet affrontement où chaque inimitié et chaque alliance met en mouvement la complexe et létale mécanique de Faerie, les nouveaux souverains de l'ancienne cour des Tuatha dé Danann doivent faire face aux intérêts contradictoires des Faes et à d'inaliénables dissensions internes. Un dédale dont l'antique Maison des Portes pourrait être à la fois la solution, et l'hypothétique bourreau. Léa Silhol décompose et recompose l'histoire du monde depuis vingt ans. Transmeare ('La Trame') s'étend à ce jour sur dix-huit volumes (romans et recueils) et une constellation de nouvelles, au travers de toutes les couleurs de l'Imaginaire, de la fantasy au cyberpunk.
Quatre égarés. Quatre trajectoires qui n'en finissent pas de se croiser et percuter. Le bushi impeccable, la prophétesse des ombres, la princesse des chats, le chasseur implacable. Quatre pièces, sur un damier de câbles et de flux incandescents, qui redéfinissent à chacun de leurs mouvements la carte des jeux et enjeux. Sous leur course éperdue, l'envers du monde. Un autre univers, invisible, fascinant et périlleux ; une nouvelle réalité qui est devenue, pour ceux qui l'arpentent, la seule qui compte. Le Grid. Ici, tout est recomposable à l'infini, et tout est à vendre : l'Histoire, l'avenir, les gâchettes et les âmes, et jusqu'au temps lui-même. Et il n'y a rien de plus fluctuant, relatif et hors de prix, au final, que cela : le temps. C'est sur ce fil tendu, plus fragile et explosif qu'un datalink, que doit se jouer le destin des Fays, des Gridrunners et, au-delà, celui de l'univers en son entier. Jalon capital du métacycle Transmeare, la série Gridlock Coda met en jeu, sur un même tapis vert, les univers entrelacés de Vertigen, Frontier, et l'ensemble de 'la Trame'. #Manga, #Jpop, #Kpop, #Kdramas, #Animés, #gaming... L'auteure trace ici un hommage trépidant au Cyberpunk et aux pop-cultures japonaises et coréennes.