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Ton père pour la vie
Silber Antoine
ARLEA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782363080929
Ton père pour la vie" : ce sont les mots sur lesquels Michel Chrestien concluait invariablement les très nombreuses lettres qu'il écrivait à son fils. Antoine Silber qui en a fait le titre de ce livre l'a conçu comme une longue adresse d'un fils à un père aujourd'hui disparu, et un retour sur la vie d'un homme qui vivait parmi les livres et qui avait choisi à la fin de sa vie de ne plus quitter son lit, dans le petit appartement qu'il occupait rue de l'Odéon. C'est là que nous remontons le temps, de confidences en anecdotes, suivant en témoins discrets les derniers mois de cette relation père fils, souvent bouleversante dans sa simplicité. Il faut dire que la vie de ce père est à elle seule un roman. Mort en 1991, Michel Chrestien - de son vrai nom Jacques Silberfeld - était un homme de lettres né dans une famille de diamantaires juifs polonais installée à Anvers. De là, il vint à Paris pour y faire ses études et n'a plus quitté ensuite le sixième arrondissement où il habitait rue de l'Odéon. Ecrivain, traducteur, proche d'Alexandre Vialatte ou de Jean Dutourd qu'il rencontra lors de son engagement dans la Résistance pendant la seconde guerre mondiale, il était un personnage tout à fait singulier du Paris littéraire des années soixante. Antoine Silber qui, après avoir publié son premier livre, Le Silence de ma mère, où il s'attachait à la figure maternelle, consacre ce roman, tout en pudeur et retenue, à son père mais où l'on peut dire sans emphase que l'homme paie sa dette envers celui qui a fait ce qu'il est. Ce livre est un texte d'amour. Le temps a passé qui ne reviendra plus. Il s'est rétréci aux dimensions d'une chambre, pleine de souvenirs, d'où Antoine Silber nous livre une réflexion profonde sur l'amour filial, long fleuve intranquille plein de malentendus et de regrets doux-amers, de souvenirs d'enfance heureux, de questions irrésolues, avec toujours la certitude d'appartenir à une même histoire, celle d'une famille. Mais si Ton père pour la vie est un récit de vie, c'est aussi un livre de questionnement ou plutôt de positionnement. Antoine Silber, en nous livrant son histoire particulière, nous fait réfléchir sur un thème plus universel : l'appartenance. A une histoire familiale d'abord, puis, par extension, à une histoire collective, ici, celle de la judéïté. Il nous donne un texte vibrant qui, tout en restant extrêmement pudique, est à classer dans les textes de maturité.
Fluckiger Yves ; Silber Jacques ; Zarin-Nejadan Mi
L'ECONOMIE en 401 questions et 1600 réponses est un manuel indispensable à toutes les personnes qui désirent évaluer de manière agréable et efficace leurs connaissances dans ce domaine. Il couvre une large partie du champ de la théorie micro- et macro-économique et constitue donc un complément idéal à tout ouvrage d'initiation à l'économie. Ouvrage précieux pour les étudiants qui doivent se préparer à leurs examens de premier cycle, il n'en est pas moins un guide utile pour les enseignants qui souhaitent introduire les questions à choix multiples comme méthode d'évaluation. Après le succès connu par la première édition du livre L'ECONOMIE en 400 questions en 1600 réponses, aujourd'hui épuisé, les auteurs proposent dans ce recueil plus de 400 nouvelles questions choisies parmi les meilleures qu'ils ont soumises à leurs étudiant(e) s au cours des sept dernières années.
Résumé : Antoine et Laurence découvrent à Patmos une petite maison blanche, proche de la grotte où saint Jean aurait eu une vision annonciatrice de l'Apocalypse. C'est une évidence : cette maison est pour eux. Ils l'achèteront. Commence alors une longue histoire faite d'actes notariés, de ciment, de chaux et de bleu éclatant, de retards, de plantations de cyprès et d'oliviers. Dans la scansion du temps qui passe, c'est toute l'île que l'on voit vivre, traversant la solitude austère de l'hiver comme la splendeur des étés grecs.
La pauvreté est un mal chronique de la société humaine qui ne cesse de s'aggraver au fil des années. L'économie actuelle génère de plus en plus de pauvres. Mais, comment définir et cerner la pauvreté ? L'évolution de l'étude du concept de pauvreté atteste que la question de la multidimensionnalité de la pauvreté est aujourd'hui au coeur de nombreux débats théoriques, empiriques et institutionnels. En effet, l'éclosion des approches relatives à la déprivation ou à l'exclusion sociale dans les pays développés, et de celles liées à la pauvreté humaine et à l'approche par les capabilités au sein des pays en développement, montrent que la pauvreté ne peut plus être considérée comme une simple insuffisance de ressources monétaires. Cependant, malgré l'engouement autour de ces approches multidimensionnelles, il ne semble pas y avoir de réel consensus quant à la manière dont on doit définir et mesurer la pauvreté dans ses manifestations non monétaires, matérielles ou non, ni même quant à la signification du terme de multidimensionnalité. Ce livre contribue à faire le point sur ces questions à partir d'une analyse des derniers développements théoriques dont elle a fait l'objet et s'adresse aussi bien aux étudiants et aux chercheurs en sciences humaines qu'aux décideurs publics et privés.Alessio FUSCO est titulaire d'un doctorat en sciences économiques de l'Université de Nice Sophia Antipolis. Il travaille actuellement en tant que chercheur au CEPS/INSTEAD (grand-duché de Luxembourg) et est également chercheur associé au CEMAFI (Université de Nice Sophia Antipolis). Ses travaux portent sur les aspects théoriques et empiriques des approches non monétaires de la pauvreté.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.