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Visions de Goya. L'éclat dans le désastre
Lambert Stéphane
ARLEA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782363081803
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Toute cité est un état d'âme. Ainsi, lorsque Nathaniel Bodler débarque à Prague, avec le seul désir d'écrire un livre sur Bernardo Daddi, un peintre italien du XIVe siècle, on ne sait trop qui, de la ville ou du ténébreux personnage, va envoûter l'autre. L'imaginaire se met en marche et le passé se ranime face à l'étrangeté du présent. Apparaît alors Andel, double de Nathaniel, qui va l'entraîner vers les zones obscures de l'histoire de la région et de lui-même. Dans ce chaotique retour aux origines, la dorure des retables portatifs de Daddi illumine la nuit avec la même intensité que les lumières de la station-service de Libers, quartier de Prague où la vie de ces deux personnages est en train de se métamorphoser. Au coeur de cette odyssée personnelle, c'est l'art et la sensualité qui joueront les réconciliateurs, avant que le désordre de l'actualité ne rattrape l'imaginaire.
François Muir (1955-1997), poète et prosateur, laissa une oeuvre importante qui aura tardé à être découverte. Stéphane Lambert revient à la fois sur la trajectoire et les textes de l'auteur en privilégiant une approche poétique. A partir d'éléments glanés dans ses nombreuses archives et parmi les témoignages de proches, il donne ici une vision de la vie du poète dans son temps. Il en résulte un portrait forcément subjectif d'une grande complexité.
Les premiers baisers sont des poisons qui intoxiquent les corps du sentiment de l'amour. " Qu'advient-il de l'élan des amants au rythme des jours et des années ? A travers trois récits où l'amour se lie tragiquement à la mort, trois histoires où se rejoignent douloureusement le sordide et le sublime, Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier décrit des passions d'aujourd'hui avec une justesse de ton et une apparente froideur afin de les saisir dans leur poignante vérité.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. On verra que, derrière la drôlerie apparente de ce choix d'insultes, perce la pensée sombre du philosophe sur les hommes et sur le monde. Sa gaieté de façade, relayée à chaque instant par le rire, un rire exterminateur, ne doit pas nous faire oublier le désespoir inguérissable du grand pessimiste.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Ce livre est tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. A 5 ans, Hélène Lanscotte reçoit le premier prix de gourmandise. La récompense détrône le péché. Sa vie sera gourmande, exigeante en goûts, curieuse de toutes les saveurs et de tous les mets. Manger a toujours été un acte simple, naturel et vital pourtant jamais une telle évidence n'aura été disséquée, analysée et cataloguée. Regarde comment tu manges et tu sauras qui tu es. Ce pourrait être l'exergue de ce livre, tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. De la pinailleuse qui cache son jeu au glouton qui semble jouer sa vie à chaque repas, des habitudes de cuisine aux recettes transmises de génération en génération, elle dresse un panorama sensible et gourmand de ces comportements alimentaires, et ce faisant, parle de la vie tout court. Elle oscille sans cesse entre le coup de fourchette et le coup d'oeil, débusquant celle qui n'aime pas, celui qui déguste, ou encore celui qui fait de chaque repas une cérémonie immuable. De quelques miettes, elle fait son essentiel, comme si manger était bien plus que se nourrir, mais aussi se dire et se dévoiler.