Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'enfant du secret
Siham Alexandrine
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782747570770
Plus de trente ans après son adoption par une famille française, Alexandrine Siham nous livre ici le récit de son parcours et sa quête des origines : depuis l'orphelinat des premières années, l'auteur évoque tour à tour l'oubli, la fuite en avant vers d'autres terres d'adoption, puis le retour au Liban natal après les années de guerre. Une véritable enquête s'engage alors, aventure médiatique et humaine, pour retrouver celle qui a donné au jour une " enfant de la honte "... Celle qui, par une grossesse illégitime, a déshonoré sa famille et a encouru le " crime d'honneur ". Ce récit, autobiographique, pose la question de l'accès aux origines, et s'inscrit ainsi dans un contexte où l'accouchement sous X et l'adoption d'enfants étrangers agitent l'opinion, suscitant débats et réformes. Avant tout cependant, L'enfant du secret se présente comme le témoignage sensible d'une histoire d'amour entre une enfant et ses parents d'adoption, un vibrant appel à la vie.
Voici un guide unique en son genre, une véritable invitation à découvrir le patrimoine religieux varié de Montréal et ses environs. Grâce à une douzaine de circuits dans les divers quartiers de la ville, il vous révèle les secrets d'un patrimoine d'une exceptionnelle richesse, sans égal en Amérique du Nord, qui fait de Montréal une destination de tourisme religieux de premier plan. S'adressant tout autant aux pèlerins dont le voyage est avant tout motivé par la foi qu'à ceux qui s'intéressent à l'architecture, aux arts et à l'histoire, ce guide met en lumière d'innombrables lieux de culte tels que sanctuaires, basiliques, cathédrales, églises et temples de diverses confessions, sans oublier les cimetières et les chemins de croix. Tout en couleurs et agrémenté de magnifiques photos, il met en valeur la richesse du patrimoine religieux montréalais, qu'il soit ancien ou moderne. Il réserve aussi une place à des exemples de reconversions réussies d'édifices autrefois utilisés à des fins religieuses.
Durand Claude ; Bouhlal Siham ; Balaban Mary ; Dur
Résumé : D?origine marocaine, Mahi Binebine est un artiste éclectique. Né en 1959 à Marrakech, il s?y est réinstallé définitivement en 2002 après avoir longtemps vécu et travaillé à Paris et New York. Le parcours de cet artiste est atypique : professeur de mathématiques à Paris, il quitte l?enseignement à la fin des années 1980 pour se consacrer à l?écriture, la peinture et, depuis peu, la sculpture. Ses romans, traduits en une dizaine de langues, l?ont confirmé comme l?un des écrivains marocains les plus talentueux. Exposée notamment en France, en Allemagne ou aux États-Unis, son oeuvre remarquée des critiques d?art et des collectionneurs fait partie de nombreuses collections publiques et privées dont celle du Musée Guggenheim de New York. Cette monographie commentée par une quinzaine d?auteurs retrace la richesse de son parcours et les différentes strates de sa démarche picturale. Binebine manie le chalumeau, travaille la cire, creuse des dessins dans la matière, plante des clous, ligote et mélange des silhouettes, répand des pigments magiques. Une oeuvre protéiforme se donne à voir et à toucher au fil des ans et des pages, et son unicité frappe immédiatement malgré les différents matériaux auxquels il se confronte. On y lit une maîtrise de la lumière dans la mélancolie, l?histoire d?un pays et de toute forme d?oppression à travers ses figures d?une humanité en résistance, l?universalité de la condition humaine en souffrance. Empreint de modernité, nourri de traditions, Mahi Binebine, d?oeuvre en oeuvre, accorde une attention humaniste à ce qui est inhumain.
les textes que publie Paul, Scham ont un caractère très particulier : il s'agit de " planches ", à savoir d'études et de recherches que présente un Franc-Maçon aux membres de sa Loge nous voici donc en contact direct avec l'une des expressions de celte Franc-Maçonnerie si diverse. L'auteur met en lumière les chemins de la liberté qui permettent de poser toutes les questions, en quête d'une authentique " chaîne de vie ". nourrie par la pratique d'une " voie initiatique ". Les Saint-Jean d'hiver et d'été, les rituels, les symboles, la transmission, l'ésotérisme, les quatre éléments, les grades, les nombres... Voilà quelques-uns des thèmes qu'aborde cet ouvrage qui recommande d'ouvrir de multiples portes grâce aux clés offertes.
Le système successoral prescrit un privilège de masculinité dans tous les pays musulmans. L'un des plus connus, mais non le seul, est que le frère hérite d'une part double de celle de la soeur. C'est ainsi que des voix s'élèvent, ici et là, réclamant une réforme de ces règles de succession considérées inadaptées aux réalités sociales. Mais cette revendication soulève le plus souvent de farouches hostilités. Quels sont les fondements idéologiques de telles oppositions ? Quel est le réel enjeu et qu'est-ce qui est enjeu ? L'égalité de droits dans l'héritage entre les citoyennes et les citoyens musulmans est-elle à jamais impossible ? C'est à cette problématique aux enjeux multidimensionnels que répond cet ouvrage pionnier ; précis et argumenté, fruit de la collaboration de 23 experts dans des disciplines variées (théologie, sciences juridiques et politiques, sciences humaines et sociales) qui se sont consacrés à la question de l'héritage des femmes en islam à partir de l'angle de vue de leur spécialité. L'exemple du Maroc a été pris comme base de travail pour certaines analyses spécifiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.