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Ephemeres sont eternels
Sigaux Azelma
BOOKS ON DEMAND
15,00 €
Épuisé
EAN :9782322560080
Après des siècles de recherches et de fantasmes, la solution pour devenir immortel est enfin trouvée. Il est alors décidé d'interrompre la croissance des humains à l'âge le plus productif : vingt-trois ans. Très vite, la Terre est surpeuplée et l'interdiction de donner naissance devient une nécessité. Toute femme trouvée enceinte est forcée d'avorter, tout enfant découvert vivant est abattu sans sommation. Un couple va braver la loi à plusieurs reprises, jusqu'à ce que le petit June survive à la traque des puissants. Enfermé dans la cave pour sa protection, le garçon va s'échapper et se retrouver au coeur d'un groupe de rebelles : les Ephémères. Entre les capacités extrasensorielles de ces mortels et la déshumanisation lassante des immortels, June va faire face à un dilemme existentiel. La peur de la mort serait-elle le moteur d'une vie passionnante ?
Résumé : Solness le Constructeur, pièce écrite en 1892, succède à Hedda Gabler dans la production d'Ibsen. Créée à Christiana (l'actuelle Oslo) l'année suivante, jouée ensuite dans les grandes capitales européennes, elle sera donnée en France pour la première fois par la troupe de l'Ouvre dirigée par Aurélien Lugné-Poe, au théâtre des Bouffes-du-Nord, le 2 avril 1894. Quelques mois plus tard, cette même troupe représentera la pièce devant l'auteur, à Christiana. Solness le Constructeur a connu de nombreuses reprises françaises, dont l'une des plus importantes fut celle de 1943, au théâtre des Mathurins, dans une mise en scène de Marcel Herrand, avec Jean Marchat, Madeleine Clervanne, Maria Casarès, Michel Auclair et Jacqueline Marbaux. En 2010, le théâtre Hébertot en donne une nouvelle production dans une mise en scène de Hans Peter Cloos, avec Jacques Weber dans le rôle-titre. Pièce réaliste et expressionniste tout à la fois, Solness le Constructeur semble faire écho au destin d'Ibsen lui-même, et se présente comme un bilan de sa propre carrière d'artiste.
Résumé : Ce livre est une espèce d'éventail sur lequel Pierre Mac Orlan aurait peint à mesure le portrait de ses pensées et de sa sensibilité. En d'autres termes, il traite toutes sortes de sujets : la Seine, et les ponts de Paris, Fréhel, Mistinguett, les assassins genre 1924, la musique populaire, etc. L'auteur nous conduit jusque sur la Tamise, dont il parle mieux qu'un Anglais, et sur la Loire, qu'il évoque mieux qu'un Tourangeau. Mais ce qui fait l'unité de ce recueil, c'est son ton unique, le ton Mac Orlan, mélange de goguenardise et de mélancolie. Sur les paysages, les gens, les aventures qu'il a observés, Pierre Mac Orlan jette une lumière un peu blafarde, une lumière de lanterne sourde, bref, la lumière même de sa poésie.
Juillet 2034. Après le mandat de Stan Bargadella, la France est désormais régie par l'héritière de l'homme le plus riche du pays, à la manière d'une startup. Une infirmière de nuit, le livreur d'une entreprise en faillite, un phobique social, une mère célibataire issue d'un quartier populaire et bien d'autres protagonistes victimes des crises nationales vont, pour des raisons différentes, se retrouver au coeur d'un embouteillage historique dans un monde déshumanisé. Comment ces inconnus, que tout semblait opposer, vont-ils se comporter dans ce huis clos caniculaire ? L' "idée de génie" de la cheffe de l'Etat 2. 0 lui permettra-t-elle de remonter sa cote de popularité ? Sur fond de rencontres et de relations humaines, ce roman d'anticipation politique est une ode à la coopération et au soin du vivant. Une dystopie qui fait directement écho à l'actualité, mais qui par ses notes d'humour et d'espoir, se lit avec légèreté.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?