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Si même le sol se dérobe…
Sigaux Azelma
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336536248
Juillet 2034. Après le mandat de Stan Bargadella, la France est désormais régie par l'héritière de l'homme le plus riche du pays, à la manière d'une startup. Une infirmière de nuit, le livreur d'une entreprise en faillite, un phobique social, une mère célibataire issue d'un quartier populaire et bien d'autres protagonistes victimes des crises nationales vont, pour des raisons différentes, se retrouver au coeur d'un embouteillage historique dans un monde déshumanisé. Comment ces inconnus, que tout semblait opposer, vont-ils se comporter dans ce huis clos caniculaire ? L' "idée de génie" de la cheffe de l'Etat 2. 0 lui permettra-t-elle de remonter sa cote de popularité ? Sur fond de rencontres et de relations humaines, ce roman d'anticipation politique est une ode à la coopération et au soin du vivant. Une dystopie qui fait directement écho à l'actualité, mais qui par ses notes d'humour et d'espoir, se lit avec légèreté.
Dumas découvrit tôt à travers Walter Scott, Shakespeare, Schiller, puis les mémorialistes du passé et enfin Augustin Thierry, que l'histoire pouvait inspirer de grandes oeuvres littéraires. Il fut le romancier de l'histoire. C'est d'abord sous cet angle qu'il est présenté et étudié dans cette édition. Les notes qui accompagnent le texte des deux romans éclairent non seulement les personnages et les allusions historiques de Dumas, mais aussi les sources qui sont nombreuses et variées. Plus d'un lecteur découvrira avec surprise que si Dumas était un merveilleux conteur, il connaissait aussi fort bien l'histoire et que le fond de tableau des Trois Mousquetaires et de Vingt ans après n'est pas une brillante improvisation mais le résultat d'une mise au point sérieuse. Cette édition, présentée et annotée par Gilbert Sigaux, réunit autour des deux célèbres romans de Dumas, une préface où le "cas" Maquet est étudié, une chronologie détaillée de la vie et des oeuvres de Dumas, des notes nombreuses et une bibliographie.Notes Biographiques : Alexandre Dumas (1802-1870) est un dramaturge et romancier proche des romantiques et auteur des célèbres Le Comte de Monte-Cristo et Les Trois Mousquetaires.
Année 2279. La planète s'apprête à traverser une crise sociale et environnementale sans précédent. Les inégalités de classe entre les Eternels et les Ephémères atteignent leur paroxysme. L'ère de l'immortalité touche à sa fin, embarquant les populations dans un tourbillon d'interrogations, et les dirigeants dans des stratagèmes où l'éthique n'a pas sa place. Deux personnages occuperont un rôle crucial à l'aube de ce nouveau pan de l'histoire. D'un côté Harold, usé par ses relations familiales et des capacités qui le dépassent, de l'autre Jeanne, frustrée par son extraordinaire absence de facultés. Au coeur de la forêt primaire aux côtés de la dernière tribu libre du monde, tous deux s'appuieront sur le vivant pour trouver des réponses à leur quête de sens. Un roman d'aventure qui rend hommage à tous les opprimés, ces Silencieux qui n'en pensent pas moins.
Brenda Gobert est une lycéenne incomprise par sa famille comme par ses camarades de classe. Née de parents riches mais pas affectueux pour un sou, elle se sent si transparente qu'elle n'a qu'un seul souhait : disparaître pour de bon. Contre toute attente, la jeune fille de 17 s'apercevra rapidement que des paroles lancées en l'air peuvent parfois prendre tout leur sens. Archibald le clown, Bernardine l'octogénaire, le proviseur mythomane et Fanny la naïve font partie des nombreux personnages atypiques qui croiseront la route de Brenda. Entre phénomènes magiques et simples métaphores, chacun choisira sur quel pied danser tout au long d'une histoire pour le moins rocambolesque.
Résumé : Ce livre est une espèce d'éventail sur lequel Pierre Mac Orlan aurait peint à mesure le portrait de ses pensées et de sa sensibilité. En d'autres termes, il traite toutes sortes de sujets : la Seine, et les ponts de Paris, Fréhel, Mistinguett, les assassins genre 1924, la musique populaire, etc. L'auteur nous conduit jusque sur la Tamise, dont il parle mieux qu'un Anglais, et sur la Loire, qu'il évoque mieux qu'un Tourangeau. Mais ce qui fait l'unité de ce recueil, c'est son ton unique, le ton Mac Orlan, mélange de goguenardise et de mélancolie. Sur les paysages, les gens, les aventures qu'il a observés, Pierre Mac Orlan jette une lumière un peu blafarde, une lumière de lanterne sourde, bref, la lumière même de sa poésie.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.