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Lettre aux islamistes de France et de Navarre
Sifaoui Mohamed
CHERCHE MIDI
5,05 €
Épuisé
EAN :9782749102870
Je m'adresse à vous depuis déjà maintenant plusieurs années, à travers des articles, reportages, documentaires, ouvrages et autres tribunes médiatiques. Je me suis adressé aussi à vous à travers des conférences, des colloques, des séminaires ; bref, je crois avoir utilisé tous les moyens sauf le plus simple, celui de vous écrire une lettre. Une lettre ouverte que toute femme et tout homme pourraient lire, une lettre accessible à tous les citoyens, enfin une lettre, j'en suis convaincu, que beaucoup de musulmanes et de musulmans auraient aimé vous adresser. Le problème auquel j'étais confronté jusque-là consistait à savoir quel serait le meilleur destinataire du propos contenu dans mon épître. Je recherchais votre chef ou votre cheikh, votre maître à penser ou votre maître tout court, votre général ou, si vous préférez, votre émir. Fallait-il le rechercher dans le monde des vivants ou dans le monde des morts ? Finalement, je me suis décidé depuis peu. Mon épître est adressé à tous. "
Biographie de l'auteur Journaliste d'investigation, essayiste et réalisateur de documentaires, Mohamed Sifaoui a conçu plusieurs enquêtes sur les milieux islamistes et le phénomène terroriste, et travaille également depuis de longues années sur l'ensemble du monde arabe. Il est l'auteur de AQMI, le groupe terroriste qui menace la France (Encre d'Orient, 2010) et de Bouteflika, ses parrains et ses larbins (Encre d'Orient, 2011).
Résumé : Plus de deux années après les attentats du 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden est tantôt donné pour mort, tantôt pour blessé. Le chef d'Al-Qaida revient cycliquement sur la scène médiatique pour montrer que lui, son état-major et son organisation n'ont pas été sérieusement affectés par la lutte mondiale contre le terrorisme. Comment expliquer les échecs de la lutte antiterroriste lancée par les Américains, qui ne sont pas seulement dûs à la méconnaissance du phénomène islamiste ? Cette enquête menée sur le terrain au Pakistan et en Afghanistan fait ressortir une série d'indices et de témoignages qui montrent que les stratèges de la Maison Blanche ont sciemment " retardé " la neutralisation d'Oussama Ben Laden. Celui-ci se cache depuis plusieurs mois au Waziristân, une zone tribale encerclée discrètement pour limiter les déplacements du chef d'Al-Qaida. Pourquoi ? D'abord, la manipulation du danger islamiste est une sorte de culture chez l'administration américaine. Ensuite, parce qu'il fallait absolument renverser le régime irakien avant de neutraliser le chef d'Al-Qaida. Enfin, la décision de " reporter " l'arrestation de Ben Laden est due à des calculs électoralistes. En effet, le 2 novembre 2004 se dérouleront les présidentielles américaines : quoi de mieux que l'arrestation de Ben Laden, quelques semaines auparavant, pour assurer la réélection de Bush ?
Tout a débuté par une explosion dans une rédaction d'un journal algérien en 1996, acte gratuit. Mohamed Sifaoui y a échappé de justesse, pour avoir écouté dans un couloir une plaisanterie racontée par un collègue. Les responsables sont vite désignés : les islamistes, les radicaux. Le journaliste, musulman, algérien, en restera profondément marqué et se jurera de lutter de toutes ses forces contre "cette idéologie fasciste".Comment lutter sans les armes ? En informant bien sûr. Pour les besoins d'une enquête pour la télévision française, nous le retrouverons, des années après, en plein c?ur de Paris. Mohamed est devenu Djamel Mostaghanemi. Au cours d'un procès jugeant les islamistes responsables des attentats de 1995, Sifaoui a en effet rencontré une connaissance de ses années de lycée. Les noms ont été oubliés, pas les visages. C'est ce qui permettra à Sifaoui, sous sa nouvelle identité, de partager pendant trois mois le quotidien d'une organisation radicale, terroriste, proche d'Al Qaida. Au centre, son "ami" Karim Bourti qui sera d'ailleurs arrêté pendant cette enquête. C'est le journal de cette immersion que nous raconte Sifaoui/Mostaghanemi. Un documentaire haletant, angoissant. Les dangers pris par le journaliste sont immenses mais le résultat est là. D'après lui, si l'Angleterre est le point de ralliement des terroristes de tout poil, la France n'est pas en reste : organisation sans faille, contacts aux quatre coins du monde, idéologie extrémiste, détournements de dons, communication avec les "mécréants" sous le signe de la "takya" (double langage destiné aux non-musulmans pour rassurer, justifié par certains comme indispensable pour mener à bien le "djihad", la guerre sainte& Tout cela fait froid dans le dos. Les noms, les situations nous sont livrés tels quels. Le combat de Sifaoui semble, sous cet angle, juste et on lui pardonne aisément sa colère contre les "droits de l'hommistes", responsables, selon lui, du laxisme envers les terroristes. Reste une impression désagréable selon laquelle le danger serait partout& À chacun ensuite de trouver la distance qu'il convient avec l'actualité pour apprécier ce livre nécessaire. --Marine Segalen
En cette période de "révolutions" arabes et au moment ducinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie, ce payscontinue d'être contrôlé par des services secrets omniprésentsqui suscitent fantasmes et interrogations. Cette enquêteraconte pour la première fois l'histoire tumultueuse de laSécurité militaire algérienne, (devenue en 1990 leDépartement du renseignement et de la sécurité DRS), enmettant à nu certaines de ses pratiques liens entretenus untemps par les services algériens avec des organisationsterroristes (l'ETA) et avec des milieux du grand banditisme (legang des Lyonnais), assassinats d'opposants (Khider, Krim,etc.), implication dans l'élimination du président MohamedBoudiaf le 29 juin 1992, dans la mort des moines de Tibhirine,etc. Tout en rappelant les crimes des Islamistes, l'auteurapporte, sans manichéisme, un regard nouveau sur la guerrecivile ayant ensanglanté l'Algérie durant les années 1990. Celivre permet également de découvrir les dessous de la guerreque se livrent l'Algérie et le Maroc à propos du Saharaoccidental, les détails sur l'assassinat, en 1987 àParis, d'AndréAli Mecili, un avocat franco-algérien. Il revient sur lapersonnalité et le rôle des différents patrons dé rviêe eAbdelhafid Boussouf, leur fondateur, à Mohamed MediènealiasToufik, qui les dirige depuis 1990. Riche en révélations ettémoignages inédits, cet ouvrage relate l'histoire des cinquanteannées d'une Algérie indépendante sous l'emprise d'une policepolitique aussi opaque qu'omniprésente, qualifiée parbeaucoup d'Algériens de "premier parti politique du pays".Résultat de plusieurs entretiens avec des responsables civils oumilitaires, de rencontres avec d'anciens officiers des"services", cette enquête décrit le rôle joué par lerenseignement militaire dans l'histoire du Mouvement nationalalgérien, et sur son utilisation par les hauts gradés commeinstrument de pouvoir d'un régime autocratique qui abeaucoup de mal à s'ouvrir à la démocratie.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.