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Par le fer et par le feu
Sienkiewicz Henryk
PHEBUS
26,15 €
Épuisé
EAN :9782859402419
Un aventurier de génie, le cosaque Bogdan Chmielniçki, parti de rien ou presque, parvient à lever au fin fond des steppes de l'Ukraine une armée d'un demi-million d'hommes qu'il lance contre la Pologne -en rêvant secrètement d'aller beaucoup plus loin. Nous sommes en 1648, et il s'en faudra d'un cheveu que l'Europe orientale en son entier ne tombe sous la botte des cosaques Zaporogues et de leurs alliés de l'heure, les Tatars de Crimée, issus de la lointaine Mongolie... Le monde tremble alors du bruit des chevauchées et du fracas des armes, tandis que les protagonistes font flèche de tout bois. Fourberies, supplices, enlèvements, assassins entre amis, duels à mort, batailles rangées couronnées par l'érection de formidables pyramides de têtes : tels sont, de part et d'autre, les moyens d'une politique dont la folie semble avoir été le moteur le plus constant. Ce qui n'empêche nullement et contre toute attente, chez les uns et chez les autres, des traits d'héroïsme, de générosité et de grandeur qui sont eux aussi à la mesure de cette époque vouée à tous les excès. Mais par delà la chronique de la grande révolte cosaque, Henryk Sienkiewicz (l'auteur du célèbre Quo Vadis ?) parvient surtout à donner entre les lignes de ce récit conduit au pas de charge -l'un des chefs-d'?uvre absolus du roman historique- un visage étrangement prémonitoire au destin de ces " marches " de notre Europe battues jadis par la barbarie des conquérants de la steppe, et qui détiennent aujourd'hui encore, si l'on veut bien y prêter attention, l'une des clés de notre avenir.
Sienkiewicz Henryk ; Halpérine-Kaminsky Ely ; Aziz
Juillet 1964 après JC. Rome brûle et le feu, activé par un vent violent, semble devoir ne jamais s'éteindre. Quelques semaines plus tard, d'autres flammes s'élèveront mais dont les victimes seront des hommes et des femmes, coupables d'avoir propagé une foi nouvelle, celle du Christ. Derrière ces murs de flammes, un seul homme: Néron. Néron l'incendiaire, Néron le persécuteur, Néron la bête de l'Apocalypse, Néron l'Antéchrist. A la cour impériale, la belle mais cruelle Poppée, le sage mais complaisant Sénèque, le dandy mais sceptique Pétrone. Dans l'ombre des catacombes, Paul, infatigable thuriféraire de la foi et Pierre, zélateur passionné de Jésus. Çà et là, rodent quelques monstres: le sauvage Tigellin, préfet du Prétoire et le sycophante Chilon, un Grec cupide et fourbe. Entre les prières et les persécutions, entre la croix du Seigneur et les crocs des lions, naît un amour impossible entre le jeune et beau Marcus Vinicius, noble Romain pur et dur et la douce et frémissante Lygie, dont le coeur jusque là n'avait battu que pour Jésus. Au milieu des cris des victimes et du sang des Justes, les deux amants accompliront leur destinée, sous la protection du bon géant Ursus. Tout comme le fera Pierre, honteux de sa fuite devant les supplices, mais que la vision de Jésus transformera en glorieux martyr. C'est tout cela Quo Vadis?. Mais c'est aussi bien autre chose encore: un monument romanesque, accueilli triomphalement dans le monde entier et que le cinéma fera sans cesse, depuis ses origines, revivre devant des foules admiratives et enthousiastes. Lire aujourd'hui Quo Vadis? dans son texte intégral, c'est faire un fabuleux voyage au c?ur de la capitale du monde, la Rome de Néron. Fascinante et bariolée, antre de tous les délices et de toutes les perversions.
Résumé : LA LEGENDE VEUT QUE SAINT PIERRE, au moment où il quitte Rome pour fuir les persécutions de Néron, rencontre le Christ, qui, à sa question " quo vadis, Domine ? " (où vas-tu, Seigneur ?) répond : " Puisque tu abandonnes mes brebis, je vais à Rome, pour qu'une fois encore on me crucifie. " Henryk Sienkiewicz oppose dans Quo Vadis un empire païen, décadent mais plein de vie, à une communauté chrétienne primitive et vertueuse à l'époque des catacombes et des martyres. Une folie comme celle de l'empereur Néron ou un relativisme efféminé et un scepticisme comme ceux de l'élégant Pétrone étaient condamnés à l'anéantissement. L'ouvrage n'a rien perdu de ses valeurs artistiques, et ses admirateurs d'aujourd'hui, de cultures, de m?urs et de religions différentes, prouvent qu'il a une signification universelle, vivante et claire. " Il y a dans le paganisme une séduction, et dans cette époque une beauté d'horreur auxquelles le romancier était sensible, et Dieu merci. Pétrone, Vinicius, Néron même l'ont attiré : c'est pourquoi Henryk Sienkiewicz fait un roman humainement vrai, non une ?uvre de propagande. Si des esprits chrétiens ont été touchés par le côté chrétien de son livre, et des esprits insensibles ou hostiles au christianisme touchés par ce côté païen, c'est parce qu'il a fait ?uvre de bon romancier. " H. de Montherlant
Sienkiewicz Henryk ; Kozakiewicz Bronislaw ; Janas
Résumé : Rome, 64 ap. J. -C. Vinicius est amoureux ! La belle Lygie a conquis son coeur. Mais celle-ci est chrétienne ! Comme tous les adeptes de sa religion, elle doit vivre dans les catacombes... et subir les persécutions de l'empereur Néron. Lygie doit mourir ! Pour la sauver, le jeune patricien osera-t-il affronter la colère des Romains ?
Résumé : Quo vadis ? (titre original : Quo vadis. Powiesc z czasów Nerona, littéralement : Quo vadis : une histoire du temps de Néron) est un roman historique de l'écrivain polonais Henryk Sienkiewicz, publié d'abord sous la forme de feuilleton dans la revue Gazeta Polska à partir de mars 1895, puis sous la forme de roman en 1896. En France, il est traduit pour la première fois en 1900 sous le titre : Quo vadis : roman des temps néroniens. Très grand succès de librairie, Quo vadis a été traduit dans plus de cinquante langues et a été plusieurs fois adapté au cinéma. Ce roman dépeint les persécutions que les chrétiens ont subies sous Néron au Ier siècle en racontant l'histoire de l'amour entre un patricien, Marcus Vinicius, et une jeune femme chrétienne, Lygie. Le titre évoque la question qu'aurait posée Saint Pierre fuyant Rome et rencontrant JésusChrist portant sa croix : (). Au travers de cette histoire attachante et romanesque, nous en apprenons beaucoup sur l'histoire et le quotidien des Romains de cette époque. Le lecteur pourra consulter avec profit le site http : //quovadis. oeuvre. free. fr/ entièrement consacré à cette oeuvre.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?