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Syntaxe espagnole. La phrase simple et la phrase complexe
Sicot-Dominguez Marisol ; Ballestro de Celis Carme
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753534278
Consacré à l?étude de la syntaxe de l?espagnol contemporain, cet ouvrage a pour objectif de fournir aux étudiants, de façon systématique et progressive, les explications nécessaires pour comprendre le fonctionnement de la langue espagnole, envisagée à partir du système qu?elle constitue. Il est divisé en dix chapitres, accompagnés d?exercices d?application à faire selon les modèles proposés. Près de 700 énoncés produits par des locuteurs espagnols et latino-américains ? empruntés majoritairement au Corpus de Référence de l?Académie Espagnole (CREA) ? sont analysés et commentés en vue d?exemplifier les explications théoriques. Un glossaire de la terminologie linguistique utilisée facilite le maniement de l?ouvrage et les références bibliographiques des oeuvres citées autorisent la consultation directe des sources. L?ouvrage est destiné essentiellement aux étudiants d?espagnol des filières LLCE et LEA, de la Licence au Master, aussi bien dans le parcours enseignement ? préparation au Capes ? que dans le parcours recherche. Il sera également utile aux candidats préparant l?Agrégation et, plus généralement, à tous ceux qui, spécialistes ou non, envisagent de se servir de l?espagnol en tant qu?instrument de travail et souhaitent améliorer leur compétence en matière de communication orale ou écrite. Il intéressera également les enseignants hispanistes qui interviennent dans des cours de grammaire ou de traduction à tous les niveaux du cursus universitaire.
Sicot François ; Mercadier Catherine ; Drulhe Marc
Inscrits dans des cadres sociaux très variés, les personnes soignées et les soignants vivent une expérience de la maladie, de la santé et des soins qui peut revêtir de multiples sens, avec des conséquences éventuellement contradictoires. Chacun étant pris dans des systèmes organisationnels et dans des ordres d'interaction, les logiques professionnelles peuvent se confronter aux logiques profanes. Face à ce contexte toujours plus prégnant dans le domaine de la santé, ce livre se propose de contribuer à développer un regard sociologique et anthropologique sur les situations professionnelles chez les étudiants des formations aux métiers du soin, ou bien à renforcer cette forme d'analyse des situations chez les formateurs et les professionnels. Elaboré dans un travail conjoint de sociologues et de professionnels de la formation aux métiers de la santé, il est construit de manière à permettre une articulation entre théorie et pratique, au travers de questionnements en lien avec les textes étudiés ou de questionnements mobilisant ces derniers pour l'analyse de situations de travail. Les auteurs ont sélectionné des extraits de textes issus des champs de la sociologie et de l'anthropologie, afin de donner aux étudiants et aux professionnels un aperçu des possibilités offertes par ces disciplines d'adopter un point de vue différent sur les situations vécues au quotidien. II s'agit aussi de savoir mobiliser les outils de ces disciplines dans les pratiques afin d'en améliorer la qualité et de les rendre tout à la fois plus efficaces et plus humaines.
Les souvenirs de goûters que l on aime à faire revenir pour les partager avec nos enfants. Tous les classiques (ou presque) pour réussir le goûter des grands et des petits: tartes, gâteaux, crêpes, gaufres, crumbles, madeleines, cookies...
Depuis quelques années émerge en France un problème social de la santé mentale des populations défavorisées. Il semblerait que les pauvres soient atteints de troubles mentaux plus souvent que le reste de la population. A moins qu'il ne s'agisse " seulement " de mal-être, de souffrance. Le problème de la santé mentale des pauvres est également abordé sous un autre angle par les acteurs des champs sanitaires et sociaux : celui de l'accès aux soins en santé mentale de cette population. Cet ouvrage se propose dans un premier temps d'analyser les nombreuses recherches, tant françaises qu'anglo-saxonnes, épidémiologiques ou sociologiques, qui abordent cette vaste question des relations entre maladie mentale et pauvreté. Dans un second temps, l'ouvrage présente les résultats d'une recherche sociologique empirique menée pendant plusieurs années dans un département français à la fois pour connaître la situation sociale de patients de psychiatrie et, sur l'autre versant, pour comprendre les processus de désignation et d'orientation en psychiatrie des usagers du travail social dont on juge qu'ils ont besoin de soins. Si les pauvres apparaissent sur-représentés dans certaines institutions de prise en charge psychiatrique, ceci est le résultat de plusieurs processus qui se conjuguent : politiques de recrutement et de sélection des services assurant des soins en santé mentale, renommée de ces différentes institutions auprès du public, existence de filières de prise en charge, inégal pouvoir des acteurs à faire valoir leur " libre choix ", demande sociale.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.