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Si ce n'était qu'un cauchemar
Sinhan Bogmis alex
EDILIVRE
12,55 €
Épuisé
EAN :9782414802661
Bissaï, né dans une petite bourgade nichée au coeur de la forêt tropicale, grandit dans une enfance paisible, imprégnée d'amour familial et marquée par une préférence pour le travail dans les mines et la chasse, au détriment de l'école. Cette innocence est brutalement arrachée lorsqu'un conflit aux origines obscures éclate, plongeant Bissaï dans un quotidien d'enfant soldat aux côtés d'autres jeunes, dont Eding, son premier amour. Bien malgré lui, il parvient à s'en échapper après avoir tué son chef. Au village puis en ville, il tente un processus de renaissance qui se solde par un échec. Sous l'impulsion d'Eding, inspirée par l'état fragile de leur fille Bilama, ils entament un périlleux voyage vers l'"El Dorado" l'Europe. La clandestinité impitoyable de ce périple supprimera le pont entre les côtés de ce triangle de l'amour, laissant Bissaï seul, au terme de ce rêve commun, avec un esprit tourmenté de questions et de regrets. Si ce n'était qu'un cauchemar, loin d'être une tragédie isolée, est le commun de nombreux enfants, victimes expiatoires d'un écosystème en perpétuelle destruction par les humains. Dans un coeur meurtri et un esprit aussi bien torturé que tourmenté, l'étincelle de l'amour, la graine de l'espoir sont parfois tenaces et immortelles.
Résumé : Farah adore les mangues ! Tous les étés, avec son grand-père, ils cueillent les fruits bien mûrs sur le manguier de son jardin. Mais cette année, l'arbre ne donne rien : pas une seule mangue ! Farah n'a pas dit son dernier mot ! Elle déborde d'idées pour aider le manguier à faire pousser ses fruits préférés. Et si l'arbre avait d'autres trésors à lui offrir ? Une histoire inspirante et originale qui nous invite à nous laisser porter par la magie de l'inattendu...
4e de couverture : "Cette jeune femme d'un pays si lointain où les vaches sont plus précieuses que les femmes fait trembler ma nuit, fissurer le sol sous mes pieds et je ne sais pas si c'est de la peur ou de la joie que j'éprouve en la voyant soulever la pierre tombale." À Calcutta, dans les années 1980, Tania, une jeune Bengalie, détestée par sa mère et mise à l'écart par les adolescents de son âge, trouve refuge dans les livres. Elle se prend de passion pour le destin tumultueux d'un éditeur russe, fondateur des Éditions Raduga, dont la fermeture a été ordonnée en 1930. Elle retrouve la trace de sa fille Adel, octogénaire, dans une maison de retraite à Saint-Pétersbourg et décide de lui écrire. Avec sensibilité et une poésie évocatrice, Le testament russe propose une traversée du XX? siècle en suivant ces deux femmes passionnées, chacune ayant lutté contre une forme d'oppression : celle d'une dictature sans pitié dans une Russie qui bannissait les livres et s'acharnait contre les poètes ; celle de la famille et de la tradition étouffante en Inde. Shumona Sinha, fascinée par la littérature russe, fait revivre dans ce roman les milieux littéraires des années 1920-1930. En rappelant les liens culturels et politiques entre le Bengale-Occidental et l'Union soviétique, elle offre aussi une réflexion sur la puissance de la langue maternelle et le désir pour une langue étrangère.
Résumé : "D'autres nuits surgirent derrière ses paupières, mais la lumière n'y avait plus de chaleur, il ne s'en échappait aucun bruit, aucun son, aucun souffle. Elle se rendit compte que, ni ici ni là-bas, elle n'arrivait à rire, à respirer, à se sentir vivante, et qu'elle lévitait dans un mouvement aveugle, chutait dans le vide, sans terre ni ciel." Esha a quitté Calcutta pour s'installer à Paris, la ville dont elle rêvait. Or, d'année en année les déceptions s'accumulent, tout devient plus sombre et plus violent autour d'elle. Elle s'épuise dans d'innombrables batailles, et ne se sent plus en sécurité. Issue d'une famille de paysans pauvres, Mina vit près de Calcutta. Par ignorance, ou par crédulité, elle est entraînée à la fois dans un mouvement d'insurrection paysanne qui la dépasse et dans une passion irraisonnée pour son cousin Sam, qui lui fait commettre l'irréparable. Les destins de Mina et d'Esha se répondent dans ce roman qui ne ménage ni notre société ni la société indienne. L'écriture de Shumona Sinha est animée par la colère, une colère éloquente, aux images aussi suggestives que puissantes.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.
Dans un futur proche, chaque être humain naît avec Ugo, une Intelligence Artificielle bienveillante implantée directement dans son cerveau, assurant une société parfaitement harmonieuse. Mais pour Alex, un jeune homme ordinaire, tout bascule lorsqu'il est soudainement déconnecté de cette IA omniprésente. Privé de ce lien, Alex découvre une vérité troublante sur le monde qui l'entoure, un univers bien différent de l'harmonie promise. Confronté à des réalités insoupçonnées, il décide de se dresser contre ce système oppressif, au péril de sa vie. Ce roman palpitant est signé par l'auteur lauréat de l'appel à textes 2024 de la maison d'édition Edilivre.
Fascinante génération que celle des Trente Glorieuses. Une enfance au parfum d'avant-guerre illustrée par Doisneau ; une adolescence élevée pour la première fois au statut d'une étape spécifique de la vie, avec ses rites, sa mode, sa musique, aboutissant à une jeunesse en rupture avec la plupart des anciens codes, plus insouciante, plus joyeuse, plus libre que tout autre. Et puis le rock and roll, né au même moment aux Etats-Unis, du blues, du jazz et de la country, qui acquiert en Angleterre ses lettres de noblesse avant de déferler sur le monde. On sait son histoire. On connaît ses lieux mythiques et ses idoles. Mais peu ont raconté la passion dévorante que de nombreux petits groupes ont vouée à cette musique et au style "Rock" . Ce récit est l'histoire d'un enfant né en Eure-et-Loir, dans la campagne française, que rien ne destinait à la musique ni au show business, mais qui lui a consacré toute sa jeunesse, et en a gardé le goût.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.