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Oranges amères
Shoham Liad ; Cohen Laurent
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264067876
Petah Tikva, une petite ville israélienne tranquille, loin du bouillonnement de Tel-Aviv, son exubérante voisine. Tous les habitants se plaisent à le répéter, rien ne se passe jamais à Petah Tikva. Alors, quand un journaliste d'investigation disparaît, l'inspectrice Anat Nahmias est aussitôt sur le qui-vive. Qui aurait pu avoir intérêt à le faire taire? Sur quoi enquêtait-il? Lorsqu'Ido Dolev - jeune et beau publicitaire, cynique et plein d'esprit, spécialisé dans les campagnes électorales - commence à s'intéresser au cas du journaliste disparu, l'enquête d'Anat prend un tour nouveau. L'inspectrice et le communicant n'ont pas les mêmes objectifs mais comprennent rapidement que, pour élucider ce mystère, ils gagneront à coopérer. Ce qu'ils vont découvrir va remettre en question tout ce qu'ils avaient toujours cru savoir sur Petah Tikva et notamment sur les méthodes du maire régnant sur la ville depuis plus de vingt-cinq ans...
Dans un quartier sans histoire de Tel-Aviv, le viol d'une jeune fille met la police en émoi. Pas d'indices, pas de témoins, pas de suspects. Le père de la victime décide de mener sa propre enquête, jusqu'à identifier Ziv Névo comme le coupable. L'affaire serait sur le point d'être classée, sans les doutes du vieil inspecteur Élie Nahoum. Pourquoi Névo refuse-t-il de s'exprimer? Qui veut-il protéger par son silence? Le père aurait-il pu forcer sa fille à accuser un innocent? Entre le policier et le suspect commence un duel sous haute tension, qui va attirer dans son ballet de faux-semblants un jeune avocat idéaliste, le bras droit d'un boss de la mafia et un reporter prêt à tout pour décrocher le scoop de sa vie. Quand un deuxième viol est commis, la quête de la vérité devient une affaire de vie ou de mort...
Dans un quartier sans histoire de Tel-Aviv, le viol d'une jeune fille met la police en émoi. Pas d'indices, pas de témoins, pas de suspects. Le père de la victime décide de mener sa propre enquête, jusqu'à identifier Ziv Névo comme le coupable. L'affaire serait sur le point d'être classée, sans les doutes du vieil inspecteur Élie Nahoum.Pourquoi Névo refuse-t-il de s'exprimer? Qui veut-il protéger par son silence? Le père aurait-il pu forcer sa fille à accuser un innocent?Entre le policier et le suspect commence un duel sous haute tension, qui va attirer dans son ballet de faux-semblants un jeune avocat idéaliste, le bras droit d'un boss de la mafia et un reporter prêt à tout pour décrocher le scoop de sa vie.Quand un deuxième viol est commis, la quête de la vérité devient une affaire de vie ou de mort...Membre du barreau israélien depuis 1997, Liad Shoham a étudié le droit à Jérusalem et à Londres. Tout en exerçant son métier d'avocat, il est devenu l'auteur de thrillers le plus reconnu de son pays et ses best-sellers sont en cours de traduction dans le monde entier. Liad Shoham vit actuellement à Tel-Aviv, avec sa femme et leurs deux enfants.«Liad Shoham n'est pas un bon auteur de thrillers, il est le meilleur.»Maariv«Il faut le dire, Liad Shoham est un vrai phénomène. Tous ses thrillers sont devenus des best-sellers, sans céder à la facilité, mais en soulevant les dilemmes cruciaux du monde de la justice.»La-Isha
Smith Shoham ; Tsarfati Einat ; Pinhas-Delpuech Ro
Résumé : Que se passe-t-il pour les parents une fois que les enfants sont couchés ? Ou plutôt une fois que les enfants se sont relevés et qu'ils refusent obstinément d'aller dormir ? Après l'exaspération, vient le temps de la fête. Car après tout, pourquoi devrait-il y avoir un âge et une heure pour se réjouir ? Un album vif, déraisonnable, plein d'humour et de fraîcheur, fruit de la collaboration d'une jeune illustratrice israélienne en vogue et d'une auteure (également scénariste et romancière) déjà reconnue, qui s'inscrit dans la lignée de l'esprit d'auteures telles que Kate Beaton.
Résumé : "La guerre est l'amie des binarismes, elle laisse peu de place aux identités complexes." Née dans une famille juive bagdadienne, Ella Shohat a grandi en Israël et vit aujourd'hui à New York. Ecrits à différents moments de sa carrière de chercheuse en études culturelles, les trois textes ici réunis abordent la question de l'identité d'une voix vibrante et personnelle, à la fois fidèle à une méthodologie rigoureuse et marquée par une profonde réflexivité. Ils suivent les itinéraires de la mémoire et des langues parlées par les juif.ves-arabes, la manière dont elles sont traitées par le discours sioniste, et enfin les détours de ce qui rend acceptables, aux Etats-Unis, les identités composées. Dans un contexte où les récits nationalistes embarquent, opposent, gomment, réécrivent ou rejettent des cultures, des mémoires, des communautés entières, Shohat rappelle l'importance d'écrire des contre-histoires situées, et par exemple celle-ci : on peut être juive et arabe.
Un vieux cinéphile, homme de théâtre à l'identité complexe, est abattu dans les environs de Paris. On sait qui l'a tué, comment, mais on ignore la cause du meurtre ainsi que le passé du tueur et de la victime tous deux baignés dans un monde de secrets. Tout semble reposer sur des faits vieux de trente ans. La mort de son rival n'apaise même pas l'assassin et son étrange besoin de vengeance. L'homme veut prouver mais il ne sait quoi. Il s'épuise. Ses propres services pourtant spéciaux se méfient. Qui est-il lui-même ? Quelle cohérence trouver, dans ces pans de l'histoire européenne qu'il s'acharne à remettre à jour ? Quels liens entre Rosa Luxemburg et l'Espagne de Franco, entre les charniers nazis, les studios d'Hollywood et la France des années 80 ?Notes Biographiques : Né le 19 janvier 1954 à Paris, Thierry Jonquet a une enfance marquée par le cinéma et les livres. Il étudie la philosophie à l'université de Créteil et plus tard l'ergothérapie. Il mène de front pendant longtemps deux activités distinctes : celle de scénariste et celle de romancier. Il écrit de nombreux romans pour la jeunesse et les adultes (publiés notamment dans la collection Folio). Ces derniers sont souvent des romans noirs, habités de faits divers et de satire politique et sociale. Thierry Jonquet s'éteint le 9 août 2009, à Paris, en laissant derrière lui une oeuvre conséquente et récompensée de plusieurs prix (notamment le Trophée 813 du meilleur roman à trois reprises). Son roman "Mygale" est adapté en 2011 au cinéma par le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, sous le titre "La piel que habito".
Avril 1992. En Scanie, Louise Åkerblom, jeune mère de famille et agente immobilière vient de conclure une affaire. Il fait beau. C'est vendredi. Elle a acheté des gâteaux pour le dîner familial. Elle prend sa voiture pour visiter une dernière maison et se retrouve sur un chemin qu'elle n'aurait jamais dû emprunter : un homme l'abat froidement d'une balle en plein front. Peu auparavant, en Afrique du Sud, dans la province du Transkei, le tueur professionnel Victor Mabasha, qui croupit dans un bidonville, se voit confier une mission inespérée. Ses commanditaires sont des Blancs, comme d'habitude. Mais cette fois, des Afrikaners haut placés, opérant au coeur des services secrets sud-africains. Sa cible, un homme politique de premier plan. Le Président Frederik De Klerk ? Il n'en sait pas plus. Quelques jours plus tard, le corps de Louise est retrouvé au fond d'un puits, à Skurup, aux environs d'Ystad, par Wallander et son équipe qui enquêtaient déjà sur sa disparition. Mais le passé de la victime est désespérément sans histoire. Pas le moindre indice. Quelques jours plus tard, une maison explose à Skurup. Des débris de radio sophistiquée, de revolver et le doigt sectionné d'un homme noir sont retrouvés dans les décombres. Après avoir tourné en rond, l'enquête démarre véritablement. Y-a-t-il un lien entre l'explosion et le meurtre ? La suite est hautement imprévisible : un téléscopage vertigineux entre la banale réalité quotidienne de la Scanie et la lutte sans merci qui oppose, au même moment, à l'autre bout du monde, les partisans forcenés de la suprématie blanche et les artisans tout aussi déterminés - De Klerk et Mandela - de l'abolition de l'apartheid et du processus de démocratisation. Mais que sait Wallander de l'apartheid ? Que sait-il d'une façon générale de la situation internationale ? Par exemple, sait-il qu'il peut exister une relation entre l'ex-KGB et les Afrikaners fascistes ? Il y a tout juste dix ans, le 27 avril 2004, au terme de premières élections libres, l'Afrique du Sud se choisissait Nelson Mandela comme Président. Le point de départ ici pour Henning Mankell est pourtant une tentative d'assassinat contre Mandela, peu après sa libération, par des Afrikaners extrémistes. Chargé d'enquêter sur la disparition d'une mère de famille exécutée par un ex-agent du KGB, lequel entraînait en Suède le tueur noir à la solde des fascistes blancs, Wallander est habilement introduit par son créateur dans le climat politique confus de l'Afrique du Sud, au moment où le Président De Klerk s'efforce d'abolir l'apartheid et de faire de son pays la "nation arc-en ciel."
Un chien diabolique parcourt une lande désolée du Devonshire et Sir Henry, dernier héritier des Baskerville, commence à croire qu?il va subir le sort tragique de ses ancêtres, victimes d?une étrange malédiction. Sherlock Holmes, toujours rationnel, ne croit pas aux mystères et il envoie son ami Watson observer le pays et ses habitants. Il découvre des serviteurs silencieux, un criminel en fuite, un chasseur de papillons et d?autres personnages étonnants. Le célèbre détective devra finalement affronter un ennemi d?une intelligence redoutable.
Septembre 1994, l'inspecteur Wallander rentre de vacances et espère un automne calme. Mais il lui faut bientôt éclaircir une série de meurtres à donner froid dans le dos aux policiers les plus endurcis. Un vieil ornithologue a été retrouvé empalé dans un fossé, un autre, passionné d'orchidées, ligoté à un arbre et étranglé, le dernier, chercheur à l'Université, noyé au fond d'un lac. Pourquoi tant de férocité à l'égard de citoyens apparemment paisibles ? Et pourquoi ces mises en scène sadiques ? Parce que - selon la devise de Wallander - les êtres sont rarement ce que l'on croit qu'ils sont. Et si le crime était la vengeance d'une autre victime contre ses bourreaux ? Dans ce cas, l'inspecteur Wallander n'a plus qu'à se hâter pour empêcher un nouveau meurtre tout aussi barbare.