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La Russie d'Orient à la dérive
Shim Kyong-Wook
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747533850
L'ouvrage de Madame Kyong-Wook SHIM La Russie d'Orient à la dérive s'intéresse à un de ces espaces géopolitiques qui n'attirent pas les feux de l'actualité, mais dans lesquels se dessinent certaines lignes de force de la nouvelle géopolitique de l'après-URSS. En effet, son analyse de la Russie d'Orient pose un certain nombre de problématiques très originales : que reste-t-il de l'autorité de Moscou sur cet ancien " Limes " ? Comment les forces de sécurité (armées et gardes-frontières) assurent-elles leurs missions entre un pouvoir central distant et inconstant et des autorités locales qui mènent leur propre stratégie ? Comment les populations russes en diminution voient-elles le dynamisme économique et démographique de leurs voisins d'Asie Orientale ? Comment est-on en train de dépasser l'ancienne guerre des frontières par de nouveaux rapports, où relations interétatiques et stratégies locales se contredisent ? La qualité la plus originale de l'ouvrage est probablement d'être écrit par un chercheur qui regarde la Russie depuis l'Extrême-Orient, nous obligeant ainsi à changer complètement notre vision de cet espace.
Résumé : Inès Lamunière est architecte et professeure. Cette double facette de son expérience de l'architecture a été couronnée par le Prix Meret Oppenheim (Swiss Art Award) en 2011 et l'attribution par la France en 2017 du titre de Chevalier des Arts et Lettres. Un intense entretien avec Laurent Stalder, professeur à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, est au coeur de ce livre. Tous deux explorent les questions brûlantes que pose l'architecture en termes d'enseignement, de recherche et de pratique. Cinq thèmes : mondes, studio, mots, laboratoire et bureau guident ce dialogue où l'architecture s'avère le fruit d'une exploration autant intellectuelle qu'intuitive, autant systématique que pragmatique. Maîtriser cet art qui ne va pas sans contraintes, c'est avoir compris les processus créatifs du projet en vue de relever les défis à venir.
Le Manuel de coréen se compose de 17 leçons. Chacune d'elles offre un texte, des explications grammaticales, le vocabulaire et la traduction du texte, et des exercices (avec les corrigés en fin d'ouvrage). Le vocabulaire est volontairement limité afin que l'apprenant se concentre sur l'acquisition des mécanismes phonétiques et grammaticaux. Il faut commencer par le déchiffrement et la compréhension des formes, puis, avec l'aide des exercices, passer à la maîtrise des structures et des tournures. En coréen, la différence entre ce qu'on prononce et ce qui est écrit présente de frappantes similitudes avec ce qui s'observe en français, et cela pour les mêmes raisons historiques. Quand on parle, on privilégie les syllabes les plus faciles à prononcer, mais quand on écrit, si on veut conserver aux mots leur identité, il faut adopter une orthographe unitaire. L'apprenant devra écouter et réécouter les enregistrements - accessibles maintenant par QR codes - tout au long de l'ouvrage, lire et relire les leçons jusqu'à parvenir sans hésitation à passer d'une suite de lettres à la prononciation du mot, et vice versa. La nouvelle mise en pages, qui s'appuie sur l'usage de la couleur et est accompagnée d'illustrations inédites soutenant la mémorisation, font de ce cet ouvrage déjà éprouvé une référence renouvelée. Il s'agit de la nouvelle édition d'un classique du fond de l'Asiathèque dont il est intéressant de faire une édition rénovée et attrayante car il y a peu d'ouvrages disponibles pour l'apprentissage du coréen pour les francophones. Les étudiants de cette langue sont de plus en plus nombreux et trouveront un intérêt dans cet ouvrage progressif qui approfondit les questions de structures de la langue.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.