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Le néopatriarcat. Essai
Sharabi Hisham
MERCURE DE FRAN
23,20 €
Épuisé
EAN :9782715218482
La guerre du Golfe, qui intervint après l'effondrement de l'Union Soviétique et la fin de la Guerre Froide, a inauguré une ère nouvelle dans le monde arabe, accélérant sa fragmentation et renforçant les structures (néo)patriarcales de la société arabe et musulmane. L'objectif de ce livre est d'analyser ces structures et de conceptualiser les raisons pour lesquelles la société arabe a échoué, depuis l'indépendance (à la fin de la Deuxième Guerre mondiale), à entreprendre un changement social radical et à faire face aux défis de la modernité. Mon ambition, moins implicite qu'il n'y paraît, est de tenter d'influencer la réalité - avec l'espoir qu'une analyse critique puisse servir d'instrument au changement. Cette critique aspire donc à contribuer à définir certaines formes de praxis exigées non seulement par la recherche universitaire, mais également par les urgences de la situation du monde arabo-musulman en cette fin du XXe siècle". Hisham Sharabi.
Sharani rappelle dans cet ouvrage l'importance et le sens du troisième pilier de l'islam, celui de l'aumône rituelle obligatoire, par lequel tout musulman qui en dispose purifie ses biens en même temps qu'il fait profiter les plus démunis de la communauté de ses bienfaits. L'imâm en résume ici la signification essentielle, la portée intérieure aussi bien que pratique en même temps qu'il en révèle les secrets intérieurs. Il livre ainsi au lecteur en quelques pages une récapitulation des enseignements de la tradition islamique concernant cette pratique que tout musulman devrait se garder de négliger, mais ou contraire privilégier comme un support de purification des plus précieux. Comme toujours avec Sharani, cette synthèse est entièrement basée sur le Coran et les paroles du Prophète éclairés de l'intérieur ô la lueur du soufisme, coeur de la religion. En cela, il contribue ô revivifier la compréhension de ce rite auquel une partie de la communauté musulmane doit se soumettre au moins une fois par an, Une fois de plus, Sharani s'adresse autant au coeur qu'à la raison des croyants dans la plus pure tradition contemplative.
Le premier témoignage d'un otage israélien. Poignant et inoubliable. Né à Jaffa en Israël, Eli Sharabi a été enlevé le 7 octobre 2023 à son domicile du kibboutz Be'eri. Retenu captif pendant 491 jours, il est devenu la voix, dans diverses enceintes internationales (ONU, rassemblements a Tel. Aviv, rencontres à la Maison Blanche), des otages et martyrs du 7 octobre. " Je m'appelle Eli Sharabi. J'ai 53 ans. Le 7 octobre, les terroristes du Hamas ont attaqué le pays. J'ai été arraché à ma famille, que je n'ai jamais revue. Pendant 491 jours, j'ai été enchaîné dans des tunnels, affamé, battu et humilié. Aujourd'hui, je suis revenu de l'enfer pour témoigner. Je m'appelle Eli Sharabi. Je suis un survivant. "
Cet ouvrage largement autobiographique porte essentiellement sur les années 1947 à 1949. En 1947, l'année qui suit l'indépendance du Liban, l'auteur étudie la philosophie à Beyrouth, puis à Chicago. Revenu au Liban, en 1949, il s'engage dans les rangs du Parti populaire syrien. Après plus d'un demi-siècle le récit de cette aventure constitue un témoignage poignant aux résonances politiques d'actualité. La critique récurrente des travers de "l'intelligentsia" arabe traditionnelle, qui survit ça ou là, demeure aussi d'un grand intérêt.
Le héros de ce roman, Saleh Heissa (Saleh Barouf), est le mystérieux garçon en chef d'une fumerie de haschich située au centre du Caire, dans nue enclave de vieilles bâtisses effondrées jouxtant les quartiers chic. Pour y accéder, plusieurs voies sont possibles, toutes peuplées de personnages pittoresques, et toutes serrées d'embûches. Mais à l'intérieur de cette masure en brique de terre séchée, loin des yeux de la police, c'est le plaisir des histoires partagées, des volutes de fumée sortant des narghilehs et des recharges farcies an haschich qu'on s'échange avec civilité. En ces années 1970, juste après la mort de Nasser, les intellectuels bohèmes qui Fréquentent la fumerie sont fascinés par Saleh. Qui est au juste cet homme étrange ? Un gueux ou un prince ? Ne serait-il pas plutôt le fils d'un notable déchu ? L'énigme ne cesse de s'épaissir jusqu'au dénouement final. Dans la littérature égyptienne d'aujourd'hui, Khayri Shalabi représente une tendance néoréaliste dans la lignée de Naguib Mahfouz. Le naturalisme chez lui cède le pas à une évocation tendre et souvent moqueuse du petit peuple du Caire, des marginaux, du kif, de l'engagement des intellectuels et de leur désengagement.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.