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L'Afrique et la mondialisation
Shanda Tonme Jean-Claude
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782296077744
Ce n'est pas la mondialisation qui est une menace pour l'Afrique, c'est au contraire l'Afrique qui est une honte, un embarras, et une menace pour la mondialisation. L'Afrique n'a plus qu'une mission urgente: refonder ses sociétés modernes; se débarrasser de tous ses gouvernants fous; redonner des bases saines à ses systèmes éducatifs; développer des laboratoires dignes de renom; libérer ses génies en proclamant leur indépendance et en leur donnant des moyens de travail. La mondialisation dans sa traduction envahissante et impériale, n'est une fatalité que pour les peuples amorphes, incapables de repenser positivement leur destin ainsi que leur contribution à la construction et à la consolidation de l'unité culturelle et technologique du monde. Biographie de l'auteur Diplomate, juriste consultant international et conseiller de plusieurs organisations internationales, Jean Claude SHANDA TONME qui est sans doute la seule personne au monde à avoir pratiquement annoncé les attentats du I l septembre 2001 dans un article publié cinq jours avant l'événement sur les conséquencescatastrophiques de la politique étrangère des Etats-Unis sous Georges W. BUSH, dirige le Centre Africain de Politique Internationale (CAPI) qu'il a fondé en 1997. Il est aussi le Directeur du Cabinet International de Conseil et d'Arbitrage (CICA) qui réunit des experts africains spécialistes du contentieux international. Produit à la fois des universités africaines, françaises et américaines, SHANDA TONME qui est camerounais est membre de plusieurs sociétés scientifiques et professionnelles.
En cette veille de fin de l'année 2003, ce sont des images tristes et effrayantes à la fois qui donnent le ton de ce que nous avons été ou de ce que nous sommes devenus en douze mois : ici c'est la misère totale, là c'est la guerre, ailleurs c'est la rupture, pendant que plus loin les bombes pleuvent et que le président des Etats-Unis est obligé de se cacher pour rendre une visite à ses troupes sur l'aéroport de Bagdad. Voyons, à Yaoundé, les rues à la veille des fêtes sont tristement vides et les fonctionnaires campent devant les banques. " Il n'y a pas d'argent ", entend-on clamer dans les milieux les plus autorisés. Le pays est devenu plus pauvre, rongé par une des pires formes de mauvaise gouvernance dont on a vu les ravages au Zaïre de Mobutu, mais cette fois doublée d'une institutionnalisation du tribalisme qui n'envie rien à la bêtise de " l'ivoirité ". Les détournements ne concernent que des montants en milliards, et la presse locale, sans être démentie officiellement, évoque des actes récents de cette nature dont se seraient rendus coupables des membres du gouvernement. A Conakry, un presque mort-vivant, pris au piège d'un diabète impitoyable, s'accroche au pouvoir, et ne trouve rien de plus ridicule pour le faire savoir que de voter sans sortir de sa voiture. Monsieur le général Conté a tenu à aller jusqu'au bout avec son semblant d'élections, pour faire comme Eyadéma du Togo, comme Ould Taya de Mauritanie, et comme Ben Ali de Tunisie. Bandes de vampires assoiffés de privilèges, d'honneurs et de prestiges, ces autocrates ont utilisé l'année 2003 pour réinstituer des présidences à vie et s'imposer à leurs peuples pour l'éternité, là où nous attendions la démocratie
Sommes-nous donc rentrés en arrière ? Dans son discours qui annonce la réplique aux attentats terroristes du 11 septembre 2001, le président des Etats-Unis souligne bien que la guerre sera longue et mettra en œuvre aussi bien des actions ouvertes et publiques que des actions secrètes. De plus alors que, tirant les leçons des dérapages de la CIA durant la guerre du Viêtnam et pendant toute la durée de la guerre froide, le Congrès des Etats-Unis avait formellement interdit des actions clandestines et les meurtres, le même Congrès vota des pleins pouvoirs pour la lutte contre le terrorisme. En somme, la CIA et les principales agences de renseignement, d'espionnage et de contre-espionnage, ont à nouveau les mains libres pour opérer diverses manipulations et opérations. Il n'y a donc plus rien d'illégal. A l'intérieur même du pays, les libertés sont en réalité mises entre parenthèses.
Le monde manque définitivement d'hommes capables de reprendre les diplomaties en main, et d'imposer par la force des esprits et du mouvement collectif des consciences les solutions appropriées sans lesquelles les guerres qui s'annoncent seront encore plus cruelles que celles de 1945. En prenant uniquement la situation des autocraties africaines, il faut sérieusement craindre qu'au radicalisme des pouvoirs ne succède celui des oppositions avec un éclatement des centres de décision qui nous ferait plonger dans des nébuleuses de type Al Qaeda. Il est donc devenu urgent de réinventer la diplomatie, pour trouver les nouveaux termes de référence, les nouvelles valeurs, et les nouveaux mécanismes qui atténueront la tendance aux régimes dominés par les familles, les villages, les ethnies et les clans solitaires. La prolifération de ces régimes monocolores et ethnocentrés fait craindre le pire, et marque le retour à la sauvagerie. Pourtant, rien ne devrait nous pousser de façon irrémédiable vers un extrémisme sans retour. Personne de conscient n'aurait intérêt aujourd'hui à se condamner ou à s'enfermer dans une option du tout ou rien, dont on a trop vu les ravages dans l'histoire de nombreux peuples.
Nous devons nous souvenir, qu'alors que le pouvoir vacillait et que son chef ne se contentait plus que de la respiration de sa capitale villageoise, nous entendîmes quelques-uns de ces intellectuels dont les tribunaux de l'histoire se chargeront de rappeler les noms, encourager la création d'une République ethnocentrée. On sait ce qu'ils ont fait par la suite, avec cette constitution de 1996, véritable instrument de guerre civile à retardement. Déshabillez donc l'intellectuel, et voici exposés les poubelles et les cimetières des nations. De tout temps, les hommes de science, pour certains irréprochables au plan technique, ont prêté leurs auréoles aux criminels, aux causes injustes, et aux prédateurs des pouvoirs. Certains l'ont fait spontanément, par naïveté sans mesurer la portée et les ravages de leurs actes, pendant que d'autres l'ont fait dans un engagement conscient, par des choix idéologiques. Mais il y a de tout temps eu besoin de tracer une ligne de démarcation nette, entre ce qui relève de la provocation pour alimenter des débats entre des écoles de pensée, et ce qui relève d'une conduite opportuniste tendant à promouvoir des intérêts obscurs.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.