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L'ODYSSEE DE "L'ENDURANCE"
Shackleton Ernest
PHEBUS
23,06 €
Épuisé
EAN :9782859401160
Paul-Emile Victor, préfacier du présent ouvrage, aime à rappeler que s'il a consacré sa vie à l'exploration des régions polaires, c'est en grande partie pour avoir lu un jour la relation du voyage de Sir Ernest Shackleton à bord de l'Endurance : à ses yeux, aujourd'hui encore, le plus beau récit d'aventures qui ait été publié en ce siècle - rien de moins... Le célèbre géologue polaire Raymond Priestley résumait ainsi les mérites des trois plus grands explorateurs de l'Antarctique, dessinant à sa façon la silhouette du voyageur polaire idéal : " Comme chef d'expédition, donnez-moi Scott. Pour un raid rapide et efficace, Amundsen... Mais quand l'adversité vous entoure et vous ne voyez pas d'issue, agenouillez-vous, et priez que l'on vous envoie Shackleton. " On ne saurait mieux évoquer la personnalité de l'illustre Sir Ernest, dont les voyages sont autant de chroniques de l'impossible. On ne doit pas non plus oublier que l'aventure casse-cou fut tout ensemble un savant d'une rare érudition, un marin hors pair... et un écrivain qui excelle à conter ses propres aventures.
Shackleton Ernest ; Hurley Frank ; Landel Marie-Lo
Résumé : En août 1914, alors que l'Europe entre en guerre, le trois-mâts l'Endurance quitte Plymouth. Le but de cette expédition dirigée par Sir Ernest Shackleton ? Atteindre le continent antarctique pour permettre aux hommes de le traverser via le pôle Sud. Mais, au-delà du 70e parallèle, les glaces se referment sur le bateau qui va lentement dériver pendant neuf mois. L'Endurance finit par se briser et Shackleton donne l'ordre à ses hommes d'évacuer le navire... Le récit de Sir Ernest Shackleton, accompagné des photos de Frank Hurley, déchaîna une ferveur médiatique sans pareille à son époque. A l'heure où l'épave de l'Endurance vient d'être retrouvée, le témoignage de la plus emblématique des histoires de survie de l'âge héroïque des expéditions polaires continue d'être bouleversant.
Résumé : Le 1er août 1914, le jour où l'Europe entre en guerre, le trois-mâts l'Endurance quitte Plymouth. Le but de l'expédition ? Traverser l'Antarctique. Mais, au-delà du 60e parallèle sud, les glaces se referment sur le bateau qui va lentement dériver pendant neuf mois. L'Endurance finit par se briser et Shackleton donne l'ordre à ses hommes d'évacuer le navire. Ils vont devoir survivre aux orques, aux tempêtes, au froid et à la faim avant de pouvoir enfin atteindre une terre : l'île de l'Eléphant. Mais l'hiver arrive et les chances de survie sont presque inexistantes. Shackleton et cinq hommes décident alors de partir sur le James Caird, l'un des canots de secours de l'Endurance, pour tenter de rejoindre la Géorgie du Sud. Une navigation aléatoire de 1 500 km au coeur des 50e hurlants. Les six hommes réussiront contre toute attente et leur exploit restera légendaire. Mais il leur faudra encore affronter les montagnes escarpées de Géorgie du Sud avant de pouvoir enfin déclencher les secours et réunir tout l'équipage sain et sauf. Le récit de Sir Ernest Shackleton, agrémenté des photos de Frank Hurley, offre un témoignage bouleversant.
4e de couverture : Préface de Paul-Emile Victor. Avec des photographies de Franck Hurley. « Il ne restait plus qu'une grande entreprise à tenter dans l'Antarctique : la traversée de mer à mer du continent polaire sud. [...] Nous avons échoué. L'histoire de notre tentative est le sujet de ces pages. » Ainsi s'ouvre L'Odyssée de l'« Endurance », récit d'une expédition où rien ne se passa comme prévu. Quatre cents jours de dérive au milieu des glaces et, pour Shackleton et les siens, une équipée parfaitement insensée dont pas un homme n'aurait dû revenir...Aux yeux du célèbre explorateur polaire Paul-Émile Victor, le récit de cette première tentative de traversée de l'Antarctique est le classique absolu de la littérature du Froid.Notes Biographiques : Sir Ernest Shackleton (1874-1922) est considéré comme l'une des plus grandes figures de l'exploration en Antarctique.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....