
L'Odyssée de l'Endurance
4e de couverture : Préface de Paul-Emile Victor. Avec des photographies de Franck Hurley. « Il ne restait plus qu'une grande entreprise à tenter dans l'Antarctique : la traversée de mer à mer du continent polaire sud. [...] Nous avons échoué. L'histoire de notre tentative est le sujet de ces pages. » Ainsi s'ouvre L'Odyssée de l'« Endurance », récit d'une expédition où rien ne se passa comme prévu. Quatre cents jours de dérive au milieu des glaces et, pour Shackleton et les siens, une équipée parfaitement insensée dont pas un homme n'aurait dû revenir...Aux yeux du célèbre explorateur polaire Paul-Émile Victor, le récit de cette première tentative de traversée de l'Antarctique est le classique absolu de la littérature du Froid.Notes Biographiques : Sir Ernest Shackleton (1874-1922) est considéré comme l'une des plus grandes figures de l'exploration en Antarctique.
| SKU: | 9782752905789 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782752905789 |
|---|---|
| Titre | L'Odyssée de l'Endurance |
| Auteur | Shackleton Ernest |
| Editeur | LIBRETTO |
| Largeur | 122 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 20110310 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'Endurance 1914-1917
Shackleton Ernest ; Landel Marie-LouiseRésumé : Le 1er août 1914, le jour où l'Europe entre en guerre, le trois-mâts l'Endurance quitte Plymouth. Le but de l'expédition ? Traverser l'Antarctique. Mais, au-delà du 60e parallèle sud, les glaces se referment sur le bateau qui va lentement dériver pendant neuf mois. L'Endurance finit par se briser et Shackleton donne l'ordre à ses hommes d'évacuer le navire. Ils vont devoir survivre aux orques, aux tempêtes, au froid et à la faim avant de pouvoir enfin atteindre une terre : l'île de l'Eléphant. Mais l'hiver arrive et les chances de survie sont presque inexistantes. Shackleton et cinq hommes décident alors de partir sur le James Caird, l'un des canots de secours de l'Endurance, pour tenter de rejoindre la Géorgie du Sud. Une navigation aléatoire de 1 500 km au coeur des 50e hurlants. Les six hommes réussiront contre toute attente et leur exploit restera légendaire. Mais il leur faudra encore affronter les montagnes escarpées de Géorgie du Sud avant de pouvoir enfin déclencher les secours et réunir tout l'équipage sain et sauf. Le récit de Sir Ernest Shackleton, agrémenté des photos de Frank Hurley, offre un témoignage bouleversant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -

L'endurance. 1914-1917
Shackleton Ernest ; Hurley Frank ; Landel Marie-LoRésumé : En août 1914, alors que l'Europe entre en guerre, le trois-mâts l'Endurance quitte Plymouth. Le but de cette expédition dirigée par Sir Ernest Shackleton ? Atteindre le continent antarctique pour permettre aux hommes de le traverser via le pôle Sud. Mais, au-delà du 70e parallèle, les glaces se referment sur le bateau qui va lentement dériver pendant neuf mois. L'Endurance finit par se briser et Shackleton donne l'ordre à ses hommes d'évacuer le navire... Le récit de Sir Ernest Shackleton, accompagné des photos de Frank Hurley, déchaîna une ferveur médiatique sans pareille à son époque. A l'heure où l'épave de l'Endurance vient d'être retrouvée, le témoignage de la plus emblématique des histoires de survie de l'âge héroïque des expéditions polaires continue d'être bouleversant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,90 € -

Au coeur de l'Antarctique. Vers le pôle Sud, 1908-1909
Shackleton Ernest ; Rabot CharlesAu début du siècle précédent, le pôle Sud constituait encore une des dernières terra incognito de la planète. Von Drygalski, Nordenskjöld, Charcot, Scott, tous avaient été vaincus par les glaces. Mais, à bord du Discovery de Scott, un homme se jure de revenir à la charge: le bouillant sir Ernest Shackleton. Il vend tout ce qu'il possède et arme en 1908 un petit phoquier. Un défi fou? Des vents d'une violence inouïe, des températures extrêmes, la faim et des crevasses à chaque pas, voilà ce qui attend Shackleton et ses compagnons sous le soleil rasant du pôle. Le récit intégral et illustré, publié en 1910 par la revue Le Tour du monde, de la prodigieuse expédition de l'un des plus grand héros de l'aventure polaire. Le célèbre géologue polaire Raymond Priestley résumait ainsi les mérites des trois plus grands explorateurs de l'Antarctique: "Comme chef d'expédition, donnez-moi Scott. Pour un raid rapide et efficace, Amundsen... Mais quand l'adversité vous entoure et que vous ne voyez pas d'issue, agenouillez-vous, et priez que l'on vous envoie Shackleton." On ne saurait mieux évoquer la personnalité de l'illustre Sir Ernest (1874-1922), dont les voyages sont autant de chroniques de l'impossible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,70 € -

Au coeur de l'Antarctique. Vers le pôle Sud, 1908-1909
Shackleton ErnestOn oublie qu'aux toutes premières années de ce siècle, le continent antarctique n'était repéré que sur une partie de son pourtour. L'une des théories des géographes d'alors voulait d'ailleurs que le pôle Sud fût situé non pas sur ce continent (qui n'était sans doute, pensait-on qu'un groupe d'îles) mais au milieu d'une mer, peut-être libre de glaces. Bref, la dernière tache blanche de la planète restait encore totalement à explorer. Après l'échec de la première expédition de Scott (1901), à laquelle il avait participé, le bouillant Shackleton vend tout ce qu'il possède, arme en 1908 un petit phoquier, le Nimrod et décide ni plus ni moins d'atteindre le pôle Sud avec les moyens du bord. Il y réussira presque...mais l'on n'aura pas la cruauté de révéler ici le détail de son ahurissante aventure : le lecteur qui est prêt à se plonger dans ces pages ne nous le pardonnerait pas. Qu'il nous suffise de dire que ceux qui ont déjà eu la bonne fortune de dévorer l'autre grand livre de Sir Ernest (L'Odyssée de l'Endurance, Phébus 1988) retrouveront dans celui-ci le même miracle : le pur souffle de l'aventure, en compagnie d'un homme qui ne pouvait respirer qu'à l'altitude de l'impossible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,35 €
Du même éditeur
-
Le peuple d'en bas
London JackDurant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack London4e de couverture : Durant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack LondonNotes Biographiques : John Griffith Chaney, dit Jack London, est né en 1876 à San Francisco et connaît une enfance misérable qui le mène, dès quinze ans, à une vie d'errance. Marin, blanchisseur, ouvrier dans une conserverie de saumon, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques avant de devenir vagabond et de connaître la prison, il accumule les expériences et adhère au Socialist Labor Party en avril 1896. La ruée vers l'or du Klondike en 1897 le compte parmi les aventuriers, mais il sera rapatrié atteint du scorbut sans avoir fait fortune. C'est pourtant dans le Grand Nord canadien qu'il trouve ses premières sources d'inspiration et que, la mémoire pleine de souvenirs épiques, il se lance dans l'écriture en rédigeant des nouvelles pour les grands magazines. Le Fils du Loup, son premier recueil de nouvelles, paraît en 1900. Le véritable succès arrive pourtant avec L'Appel sauvage (aussi appelé L'Appel de la forêt) en 1903. Croc-Blanc sort en 1905 et sera de nouveau un énorme succès d'édition. Repris par sa soif d'aventures, désormais financièrement à l'aise, Jack London fait construire un bateau ultramoderne, le Snark, et entreprend à son bord un voyage autour du monde. Malade, obligé de s'arrêter en Australie en 1908, il rentre en Amérique sans avoir réalisé son projet et s'occupe alors de son ranch tout en continuant à militer. Atteint de maladies multiples, buvant trop, sa santé déclinant, il séjourne plusieurs mois à Hawaii et décède le 22 novembre 1916 à l'âge de quarante ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,70 € -
Toutes voiles dehors
Kent AlexanderRésumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,80 € -
Nouvelles en trois lignes
Fénéon FélixEntre les mois de février et novembre 1906, Félix Fénéon, critique d'art et journaliste, anime une rubrique dans le quotidien Le Matin intitulée " Nouvelles en trois lignes ". Il s'agit de dépêches sous forme de brèves qui n'excèdent pas trois lignes et qui, sous cette contrainte, confèrent à ces faits divers, ou plutôt à ces " histoires ", poésie et humour noir. Réunis en 1948 en un volume après la mort de leur auteur, ces courts textes aux accents de haïku seront rapidement célébrés par les surréalistes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -
Karen Blixen
Gelly ViolaineBiographie inédite et d'accès facile de Karen Blixen. Née en 1885, riche puis ruinée, baronne, passionnée et amoureuse, désespérée aussi, malade de la syphilis, victime de drames familiaux violents et en rupture avec le mode de vie de sa classe sociale...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 €
De la même catégorie
-
Frères de mer
Tabarly PatrickHomme discret, Patrick Tabarly n'en est pas moins un témoin privilégié. Comme Eric, son frère aîné, il a vécu les grandes heures de la voile française de la fin des années 1960 au début des années 1990. Il a surtout partagé au plus près le quotidien du "premier marin de France", disparu en mer d'Irlande il y a un peu plus de vingt ans. Il était à ses côtés lors de la première navigation du mythique Pen Duick ; ensemble, ils ont remporté des compétitions, en ont perdu d'autres, toujours animés par une même passion pour la mer, qui les a unis plus sûrement encore que leurs liens de sang. Patrick Tabarly vouait à son aîné un respect sans borne, et son regard, sans concession, n'en est que plus précieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
Le Français au pôle Sud
Charcot Jean-BaptisteRésumé : Qu'y a-t-il autour du pôle Sud ? Rien, si l'on en croit les cartes, en ce début de XXe siècle... Ce serait le dernier territoire inconnu, laissé vacant par les expéditions inabouties de Dumont d'Urville. Le grand blanc. Soit tout un monde à découvrir, à étudier comme à défier, pour l'intrépide Jean-Baptiste Charcot. Le 31 du mois d'août 1903, le Français quitte donc les côtes du Havre, direction l'inexploré. A bord de cet excellent trois-mâts, une poignée de scientifiques s'élancent à l'assaut des glaces, résolus à en arracher pied à pied tous les mystères, au péril de leur vie...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
Tari Tari. Mes ailes, ma liberté
Trochet Capucine4e de couverture : « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance. » Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».Notes Biographiques : Née à Tours en 1981, Capucine Trochet est aujourd'hui navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, elle quitte Paris en 2009 pour vivre en mer. Depuis, elle sillonne le monde pour témoigner de la nécessité de prendre soin de la nature.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
Dictionnaire amoureux de la mer
Queffélec YannRésumé : "La mer, bergère d'azur infinie...". "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes. Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du " pilote ", et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles ? ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est "être" - c'est vivre".ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €








