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ONDES ALGERIENNES - ILLUSTRATIONS, COULEUR
SEVERAC
MANUFACTURE LIV
14,90 €
Épuisé
EAN :9782358879934
Ce livre reflète les réactions en trois temps de trois membres de la même famille, sur trois générations, à un même événement : la guerre d'Algérie. Le premier texte, Ondes algériennes de Benoît Séverac, est l'histoire d'une attente absurde qui a duré près de soixante ans. Le père de l'auteur, Jean-Paul Sévérac, appelé du contingent de 1959 à 1962, a été un acteur malgré lui de la guerre d'Algérie. Il n'a jamais pu en parler, probablement parce que ce qu'il a découvert là-bas sur la nature humaine a dépassé son entendement ; mais on a beau faire, les enfants héritent de tout, même de ce qui est tu. Il s'est aussi rendu compte qu'il lui était possible de raconter ce qu'il avait vécu et il a écrit ce qui constitue le deuxième texte de ce triptyque. Loin du récit héroïque, les aventures de Jean-Paul nous montrent un jeune homme qui ne comprend pas. Son regard peut sembler candide ; il est tout simplement vrai, parce qu'il rappelle ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Pour l'aider dans la conception et la mise en page de son récit, Jean-Paul a fait appel à son petit-fils, Jules Séverac, et l'amie de ce dernier, Sara Krzyzaniak, tous deux photographes. En invitant Jules à puiser dans son fonds photographique personnel, Jean-Paul n'imaginait pas qu'il allait, par ricochet, convoquer des images et des impressions chez son petit-fils. Le troisième volet du livre est le reflet de ce travail de photographe. Jules Séverac a remanié les images d'archives de son grand-père en les rendant anonymes pour que chacun puisse se les approprier. Il les a ensuite associées à des photographies contemporaines où l'Algérie est évoquée.
Au regard des encyclopédies, Spinoza est ordinairement présenté comme le philosophe de la Substance, qui seule existe et dont l'homme n'est qu'un Mode parmi d'autres, tous soumis au plus strict déterminisme. Le théoricien aussi du savoir absolu, seule voie vers la vraie liberté. Pour autant Spinoza ne prétend pas tout savoir: il ne cesse au contraire d'avouer des gouffres d'ignorance, cernant les îlots de certitude; mais c'est pour mettre ces îlots à l'abri de ceux qui font de l'ignorance un argument pour tout plonger dans l'abîme. Car l'ignorance se substantialise elle-même sous la forme d'illusions tenaces, vidant la réalité de sa substance propre et bloquant l'accès à la connaissance de l'homme et de la Nature. Le libre arbitre, le finalisme, l'exaltation des passions tristes, sont les piliers d'une construction bancale et absurde, qui toujours s'effondre sur ses bâtisseurs et que, faute d'un autre modèle, on s'obstine de siècle en siècle à échafauder de nouvelle façon. C'est cet autre modèle que Spinoza construit en même temps qu'il démonte le précédent. Cet ouvrage n'a pas la prétention d'arpenter l'ensemble du système, mais seulement d'amorcer l'entreprise au moment où le savoir qui se sait se distingue de l'ignorance qui s'ignore. Alors, le progrès est possible.
Qui en nous perçoit : le corps ou l'esprit ? Et comment percevons-nous : en recevant passivement des données sensibles ou en constituant activement la représentation des corps perçus ? Le présent ouvrage examine l'origine et la nature de ce rapport immédiat au monde qu'est la perception sensible : il tente de montrer la dimension active de l'acte perceptif, en insistant sur son rapport avec l'affectivité. L'inscription de la perception dans la dynamique désirante du vivant nous oblige en effet à mettre au jour l'entrelacs du cognitif et de l'affectif dans ce trait d'union entre sujet et objet sensibles que constitue la perception ; et elle nous permet de prendre la mesure du rôle que joue le corps dans cette activité.
Peut-on véritablement ranger Spinoza parmi les philosophes matérialistes ? La question n'est pas simple, car Spinoza jamais ne réduit la pensée à la matière, l'esprit au cerveau. Et pourtant, il donne toute sa place au corps pour appréhender à la fois la puissance cognitive du psychisme, mais aussi sa conquête de la liberté. On distinguera trois sens du matérialisme — empirique, ontologique et méthodologique — pour saisir ce qu'il peut bien y avoir de matérialiste chez Spinoza.
Nulle chose, en effet, considérée dans sa nature, ne sera dite parfaite ou imparfaite, surtout quand nous saurons que tout ce qui arrive se produit selon un ordre éternel et selon les lois déterminées de la Nature. Mais comme l'humaine faiblesse n'accède pas à la pensée de cet ordre et que l'homme, dans cet état, se représente une nature humaine beaucoup plus forte que la sienne, sans rien voir dans le même temps qui l'empêcherait d'acquérir une telle nature, il est incité à rechercher les moyens susceptibles de le conduire à une telle perfection. Tout ce qui peut être moyen d'y parvenir est appelé un vrai bien; et le bien suprême est de parvenir à jouir d'une telle nature, avec d'autres individus, s'il se peut. Ce qu'est cette nature, nous le montrerons en son lieu: c'est la connaissance de l'union qu'a l'esprit avec la Nature tout entière. Traité de la réforme de l'entendement
René Belbenoit a vingt-trois ans quand il est condamné en 1922 pour vol aux travaux forcés en Guyane. Au bagne, il multiplie les tentatives d'évasion. Traité de plus en plus durement, acharné dans sa quête de liberté, il parvient enfin à ses fins. Suivra une cavale de vingt-deux mois, en pirogue, à cheval, à pied, à travers mers, jungles, fleuves et montagnes, avant de réussir à gagner clandestinement les Etats-Unis. Guillotine sèche est le récit de cette incroyable aventure qui a déjà séduit plus d'un million de lecteurs et inspira les célèbres roman et films Papillon.
Au village, on disait de cette famille qu'elle était étrange, que l'eau leur obéissait et que les catastrophes arrivaient par eux. Puis il y eut l'incendie et tout rentra dans l'ordre. Aujourd'hui, le fils est revenu avec l'envie de régler ses comptes. Il a amené la pluie qui ravage tout, car lui aussi, dit-on, sait converser avec l'eau. Maintenant, voulant se faire oublier, il se cache au coeur de la nature, quelque part non loin d'ici, et une gamine a décidé de lui venir en aide. Mais pour les hommes du village, la traque est ouverte et ne s'arrêtera que quand cette affaire sera définitivement réglée... Avec ce premier roman qui se lit d'une traite, Patrick Coudreau nous invite dans un univers littéraire plein de suspense, de poésie et de magie.
1945. La guerre est terminée, l'armistice est signé. Mais à ce moment précis, le jeune lieutenant Hiro Onoda, formé aux techniques de guérilla, est au coeur de la jungle, sur l'île de Lubang, dans les Philippines. Avec trois autres hommes, il s'est retrouvé isolé des troupes à l'issue des combats. Toute communication avec le reste du monde est coupée, les quatre Japonais sont cachés, prêts à se battre sans savoir que la paix est signée. Au fil des années, les compagnons d'Hiro Onoda disparaîtront et il demeurera, seul, guérillero isolé en territoire philippin, incapable d'accepter l'idée inconcevable que les Japonais se soient rendus. Pendant 29 ans, il survit dans la jungle. Pendant 29 ans, il attend les ordres et il garde sa position. Pendant 29 ans, il mène sa guerre, au nom du Japon.
Son enfance, elle l'a passé dans un petit pays d'Amérique centrale. Seuls perdurent de ces lointaines années tropicales quelques souvenirs heureux. Jusqu'au jour où une image aperçue sur un écran de télévision fait tout tanguer. Au beau milieu d'un reportage sur les services secrets français, cet homme qu'elle reconnaît, qui "travaillait avec son père". Ses parents auraient-ils pu être liés au service de renseignement à la fin de la guerre froide ? Son paradis enfantin baigné de soleil cacherait-il un arrière-fond plus trouble ? Ne lui reste plus qu'à fouiller sa mémoire et à remonter le temps, suivre les pistes des vieilles connaissances pour découvrir la vérité. Nathalie Peyrebonne, dans ce roman sur la quête de l'enfance et de ses rêves étincelants, interroge les mystères de la mémoire, ses pièges et ses tours de force.