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Pina Bausch ou l'art de dresser un poisson rouge
Servos Norbert
L ARCHE
29,50 €
Épuisé
EAN :9782851815019
Depuis presque trois décennies, la grande dame de Wuppertal exerce son influence sur le monde théâtral, d'abord dans son pays puis, avec un succès grandissant, dans le monde entier. Sa compagnie, composée de danseuses et de danseurs qui viennent, pour la plupart, de pays étrangers est un modèle de créativité multiculturelle, étayée par le génie de sa directrice et par une volonté commune : enchanter le public par un théâtre qui ne connaît ni les frontières conventionnelles ni les frontières linguistiques. Pina Bausch a incontestablement créé un nouveau style de danse et, au-delà, un genre théâtral inédit : le théâtre dansé. Ce théâtre s'adresse moins à la raison du spectateur - ce qui était chez Brecht un objectif principal -, il s'adresse aux sens. Il est visuel, il est acoustique, il appartient à "l'empire des sens". C'est la raison pour laquelle presque toutes les publications qui étaient consacrées à cette oeuvre réunissaient beaucoup de photos mais disaient peu sur les origines des différentes pièces, donnaient peu d'éclaircissements sur le sens de l'ensemble, son contexte historique et dramaturgique. Norbert Servos, qui a accompagné la naissance du théâtre dansé de Pina Bausch depuis ses débuts dans les années soixante-dix, tente, pour la première fois, une démarche quasi "encyclopédique". Il décrit et analyse trente pièces et réunit plusieurs interviews avec Pina Bausch dans lesquelles elle s'explique sur son travail. Ce livre, illustré par de nombreuses photos, est indispensable pour tous ceux qui voudraient comprendre l'oeuvre de Pina Bausch et plus généralement le théâtre de notre époque.
L'histoire de Pochée la tortue qui croyait avoir trouvé le bonheur et l'amour avant de perdre son compagnon, Pouce. Elle du pourtant faire beaucoup de chemin, chercher des fraises des bois, lire des messages à propos de cadeaux, supporter un escargot baptisé Truc, une tortue appelée Nestor et un hérisson du nom de Pépin, avant de comprendre comment on peut être heureux de nouveau.
Qu'on le veuille ou non, depuis qu'il est sorti de la clandestinité, le cinéma porno est devenu l'un des grands genres cinématographiques du divertissement populaire, à côté du thriller, du film d'horreur, de la comédie sentimentale etc. Il est tout à fait insuffisant de définir un genre par les réactions qu'il est censé susciter chez les spectateurs (en l'occurrence l'excitation sexuelle). De même, il est insuffisant de le définir par son "iconographie" i.e. les différentes performances sexuelles et la manière dont elles sont filmées. Il est tout simplement faux d'affirmer que les films pornographiques se ressemblent tous et ne racontent rien. Qu'est-ce que nous racontent donc les films pornos?
Servos Norbert ; Le Parc Dominique ; Delettres Céc
Pendant plus de trois décennies, la grande dame de Wuppertal a exercé son influence sur le monde théâtral, d'abord dans son pays puis, avec un succès grandissant, dans le monde entier. Pina Bausch a incontestablement créé un nouveau style de danse et, au-delà, un genre théâtral inédit : le théâtre dansé. Ce théâtre de sons et d'images appartient à "l'empire des sens". C'est la rai- son pour laquelle presque toutes les publications qui étaient consacrées à cette oeuvre réunissaient beaucoup de photos mais disaient peu sur les origines des différentes pièces, donnaient peu d'éclaircissements sur le sens de l'ensemble, son contexte historique et dramaturgique. Norbert Servos, qui a accompagné Pina Bausch pendant de longues années, tente, pour la première fois, une démarche quasi "encyclopédique". Il décrit et analyse les pièces une par une et réunit plusieurs interviews avec Pina Bausch dans lesquelles elle s'explique sur son travail. Illustré par de nombreuses photos de Maarten Vanden Abeele, Francesco Carbone et Gert Weigelt, ce livre est indispensable pour tous ceux qui voudraient comprendre l'oeuvre de Pina Bausch et plus généralement le théâtre de notre époque.
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Bien qu'a y penser... ils se ressemblent assez. Par exemple le jour où j'ai été le chef, ou le jour où personne n'avait envie de rire parce que le maître martyrisait Thierry Balleau qui avait fait 19 fautes à sa dictée. Il y a le jour où nous sommes allés chez les Lemeur et où j'ai dû jouer avec Philippe, que j'aime de moins en moins, et qui a dit devant tout le monde que nous allions nous marier. Ou bien le jour où notre classe de catéchisme est allée se confesser pour la première fois. Moi j'en avais cinq, des péchés. J'ai pensé que ça serait un bon chiffre. On ne se souvient pas forcément de ce qu'on voudrait. Je me souviens du jour où j'avais été faire les courses, où la bande de Bruno Bousse s'est moquée de moi, pour une histoire de saucisson. Là ça a été vraiment injuste, c'est moi qui ai été punie, - alors que j'étais obligée de faire ce que j'ai fait. Une histoire en épisodes qui rappelle la Guerre des boutons, et montre que les choses ne sont jamais ni si simples, ni sa compliquées qu'on croit.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
Fo Dario ; Cecchinato Toni ; Colchat Nicole ; Rame
Le nouveau dirigeant est arrivé et il nous a dit : "Bravo, vous avez bien fait de désobéir la dernière fois à l'autre dirigeant, qui après tout n'était qu'un révisionniste, un contre-révolutionnaire Vous avez bien fait ! Il faut toujours avoir les tigres avec soi quand l'ennemi est là. Mais à partir de maintenant, ce n'est plus nécessaire. L'ennemi est en fuite... Ramenez immédiatement les tigres dans la forêt." "Comment, encore ?" "Obéir au parti !" "Question de dialectique ?" "Evidemment !" "Bon, suffit !"
Le métro, lui, il s'en fout. Il charrie. Des gens. Assis. Debout. Toujours les mêmes. Il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.