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Pina Bausch ou l'art de dresser un poisson rouge
Servos Norbert ; Le Parc Dominique ; Delettres Céc
L ARCHE
29,90 €
Épuisé
EAN :9782851818959
Pendant plus de trois décennies, la grande dame de Wuppertal a exercé son influence sur le monde théâtral, d'abord dans son pays puis, avec un succès grandissant, dans le monde entier. Pina Bausch a incontestablement créé un nouveau style de danse et, au-delà, un genre théâtral inédit : le théâtre dansé. Ce théâtre de sons et d'images appartient à "l'empire des sens". C'est la rai- son pour laquelle presque toutes les publications qui étaient consacrées à cette oeuvre réunissaient beaucoup de photos mais disaient peu sur les origines des différentes pièces, donnaient peu d'éclaircissements sur le sens de l'ensemble, son contexte historique et dramaturgique. Norbert Servos, qui a accompagné Pina Bausch pendant de longues années, tente, pour la première fois, une démarche quasi "encyclopédique". Il décrit et analyse les pièces une par une et réunit plusieurs interviews avec Pina Bausch dans lesquelles elle s'explique sur son travail. Illustré par de nombreuses photos de Maarten Vanden Abeele, Francesco Carbone et Gert Weigelt, ce livre est indispensable pour tous ceux qui voudraient comprendre l'oeuvre de Pina Bausch et plus généralement le théâtre de notre époque.
L'histoire de Pochée la tortue qui croyait avoir trouvé le bonheur et l'amour avant de perdre son compagnon, Pouce. Elle du pourtant faire beaucoup de chemin, chercher des fraises des bois, lire des messages à propos de cadeaux, supporter un escargot baptisé Truc, une tortue appelée Nestor et un hérisson du nom de Pépin, avant de comprendre comment on peut être heureux de nouveau.
Ces femmes d'hier et d'aujourd'hui qui font le monde de l'art à l'international Quel meilleur endroit pour découvrir des femmes artistes que le musée ? Cependant, en se promenant dans les allées de nos grands musées, on découvre que leurs noms sont très peu présents au bas des cartels qui accompagnent les oeuvres. Absentes en tant que créatrices, elles sont pourtant si présentes en tant que sujets, la plupart du temps nues. Les femmes n'ont-elles jamais créé ? N'ont-elles jamais été suffisamment talentueuses pour être retenues par l'histoire ? Evidemment, non. Les femmes ont tout simplement longtemps été invisibilisées. Heureusement, en l'espace de dix ans, et sous l'impulsion des femmes de tous horizons - commissaires d'expositions, galeristes, critiques, collectionneuses... -, les lignes bougent, permettant aux femmes de prendre enfin toute la place qu'elles méritent. Ce livre a vocation à mettre en lumière le travail de femmes artistes d'hier et d'aujourd'hui. Des portraits de celles qui ont ouvert la voie (Berthe Morisot, Louise Bourgeois, Georgia O'Keffe , Niki de Saint Phalle...), des conversations avec celles qui créent (Agnès Thurnauer, Prune Nourry, Inès Longevial, Joanna Vasconcelos...) et celles - actrices du monde de l'art - qui les soutiennent.
Thomas a rendez-vous avec le docteur Zblod qui ne l?ausculte pas, ne regarde ni sa gorge ni ses oreilles. Ce n?est pas ce genre de docteur. C?est un spécialiste des angoisses et des cauchemars. On peut lui dire tout ce qui nous passe par la tête, a dit maman. Thomas craint que cette phrase n?agisse comme une malédiction, et que n?importe quoi, absolument n?importe quoi lui passe par la tête. « - Les cauchemars que tu fais le jour, est-ce que ce sont toujours les mêmes? a demandé le docteur. - Il y en a plusieurs sortes. Mais il y en a un qui revient plus souvent que les autres. - Est-ce que je peux te demander de quel cauchemar il s?agit, si ce n?est pas indiscret? C?était un moment important, parce que j?allais prononcer le nom qui compte le plus dans ma vie. » Le nom qui compte le plus dans la vie de Thomas, depuis qu?il a vu le film, c?est celui de Nanouk l?Eskimo.
Résumé : C?est un grand jour pour Charlotte et Mona. Aujourd?hui, elles vont entrer dans leur nouvel appartement. Chacune y aura sa chambre. Dans celle de Charlotte, il y a un grand placard. Dans celle de Mona, il y a une cheminée. Mais? cela voudra dire que leurs peluches seront séparées ? Et où lira-t-on une histoire ce soir ?
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.
Fo Dario ; Cecchinato Toni ; Colchat Nicole ; Rame
Le nouveau dirigeant est arrivé et il nous a dit : "Bravo, vous avez bien fait de désobéir la dernière fois à l'autre dirigeant, qui après tout n'était qu'un révisionniste, un contre-révolutionnaire Vous avez bien fait ! Il faut toujours avoir les tigres avec soi quand l'ennemi est là. Mais à partir de maintenant, ce n'est plus nécessaire. L'ennemi est en fuite... Ramenez immédiatement les tigres dans la forêt." "Comment, encore ?" "Obéir au parti !" "Question de dialectique ?" "Evidemment !" "Bon, suffit !"
Ce qu'il faut dire est une invitation à habiter ses spiritualités. Dans un monde où les nominations sont enjeux de domination, Léonora Miano invite à prendre ses responsabilités et ses distances quant aux assignations, véhiculées par la langue et les grands récits nationaux. Sa parole, d'une puissance poétique incisive, exhorte à la reconquête des mémoires pour Etre Tout simplement Soi. Requiem pour une vieille Europe des privilèges, ces trois chants sont à lire à voix haute, comme un hymne à la connaissance de soi.
Brecht Bertolt ; Bortholary Bernard ; Duchet Claud
Né le 10 février 1898 à Augsbourg, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt. Son premier texte est publié en 1914. Dans ses poèmes, il décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre, et semble déjà habité de grandes idées et de grandes ambitions.