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Des auxiliaires laiques des missions a l'association fraternelle internationale : histoire d'une ins
Servais Paul
PU LOUVAIN
47,50 €
Épuisé
EAN :9782390611509
Fondée en 1937 dans l'esprit du père Vincent Lebbe, missionnaire belge en Chine, l'Association fraternelle internationale (AFI), initialement connue sous le nom d'Auxiliaires laïques des Missions (ALM), est une des deux associations jadis membres du Secrétariat international du laïcat missionnaire (SILM) encore en activité en 2021. La question centrale, au coeur du présent travail, résulte de ce constat interpellant : pourquoi, alors que tant d'associations missionnaires laïques nées à la même époque ont disparu, l'Association fraternelle internationale est-elle toujours active ? Tenter de répondre à cette question implique, sans prétendre à l'exhaustivité, de s'interroger sur les caractéristiques qui ont permis à cette association de subsister, mais aussi sur le cheminement qui a conduit l'association à poursuivre ses activités, sur les évolutions qui ont rendu ce cheminement possible, voire sur le prix qui a été payé par l'association pour obtenir ce résultat. C'est tout l'objet de ce livre.
Le volume propose un certain nombre de points de vue, disciplinaires et/ou très personnels, de styles diversifiés et parfois provocateurs, sur l'évolution de la recherche en matière de famille et de sexualité. Il comporte quatre sections : sociologie, psychologie, droit, sexologie, brièvement remis en contexte par rapport aux grandes évolutions du demi-siècle écoulé, tant du point de vue social global que pour ce qui touche aux mutations du rapport à la famille ou à la sexualité.
Il y a un peu plus d'un demi-siècle, René Etiemble publiait un petit livre sobrement intitulé Connaissons-nous la Chine ? Un demi-siècle plus tard, bien que la Chine soit régulièrement à la une de la presse généraliste comme des publications spécialisées, cette question est plus que jamais d'actualité. Bien sûr la masse d'informations a littéralement explosé et les canaux de communication se sont multipliés. Pour autant la qualité et la fiabilité peuvent-elles toujours être garanties ? Toute une série de dossiers "chauds" de ce début du XXIe siècle, de la crise du Coronavirus aux crises de Hong Kong et du Xinjiang, imposent de se poser la question. Deux dossiers, l'un plus généraliste, l'autre plus focalisé sur l'écriture de l'histoire la Chine et ses enjeux, structurent ce volume. Ils tentent, chacun à sa façon et, comme toujours pour cette collection, sans prétention à l'exhaustivité, de suggérer l'une ou l'autre piste de réflexion sur cette " information de Chine " parvenant en Occident.
Qu'est-ce que évaluer la recherche ? Pourquoi et pour quoi évaluer la recherche ? Comment évaluer la recherche ? Y a-t-il des pièges à l'évaluation et lesquels ? La transition de l'évaluation de la recherche à l'évaluation des chercheurs est-elle inévitable, voire souhaitable ? L'évaluation induit-elle des changements dans la recherche ? Ces questions, et bien d'autres, préoccupent les chercheurs, comme les organismes qui les subventionnent et ceux qui les emploient. Ces préoccupations se situent dans un monde où collaboration entre chercheurs et internationalisation de la recherche sont devenues des normes de plus en plus prégnantes, alors que des budgets de recherche orientée importants ont été mis en place. Leur acuité est d'autant plus forte que les dispositifs d'évaluation a priori comme a posteriori se sont développés en conséquence. Pour les sciences humaines et sociales, des questions particulières se posent en outre : quelles conséquences les spécificités de leur objet ont-elles sur leurs pratiques, leurs résultats ? Quelles leçons en tirer pour leur évaluation ? Quel a été l'impact de l'évolution du "pilotage et de l'évaluation" de la recherche en sciences sociales au cours des dernières décennies ? Quelles redéfinitions cela implique-t-il du rôle des chercheurs en sciences sociales ? Plus fondamentalement peut-être, quelles transformations des relations entre "connaissances" et "politiques" en a-t-il résulté ?
Dans l’immense espace eurasien, de la plus haute Antiquité à nos jours, les échanges de savoirs sont incessants et multidirectionnels, intra- et extrarégionaux ou continentaux. Ils touchent tous les domaines scientifiques, de l’astronomie à l’agronomie, des mathématiques à la médecine, de la cosmologie à la géographie, de la philosophie à la technologie, voire à la gastronomie ou à la sexologie, sans que cette liste puisse naturellement être exhaustive. Ils peuvent également concerner des savoir-faire, voire des sagesses, donc des savoir-être. Plus spécifiquement, entre Extrême-Orient et Extrême-Occident, ces transmissions croisées s’intensifient à partir du 16e siècle. Si ces mouvements, du moins dans leurs grandes lignes et leurs principales orientations, commencent à être connus et bien documentés, par exemple pour ce qui est du rôle des Jésuites en Chine aux 17e et 18e siècles, de nombreuses facettes du phénomène demandent encore à être clarifiées. Au-delà des contenus proprement dits, c’est notamment le cas pour les canaux par lesquels s’opèrent ces transferts, pour les acteurs de ces transmissions, pour les motivations de ces migrations ou encore pour leurs modalités et leurs effets. Ce sont certains de ces éléments qu’approchent les différentes contributions à ce volume.
C'est à partir de sa prise en considération et de sa volonté de description du "monde" que la phénoménologie a tôt revendiqué une part dans les travaux philosophiques contemporains sur cette notion. Loin de rejeter le "monde" dans les limbes d'un sensible insensé, ou de projeter sur lui une conceptualité prédéterminée voire méta-physique, la phénoménologie, même lorsqu'elle le critique, se veut logos du "monde" , en lui empruntant sa matière riche, ouverte et variée. Voilà pourquoi les analyses phénoménologiques offrent une vraie pluralité de perspectives, toutes très actuelles, souvent proactives et toujours riches en possibilités d'applications éthiques et pratiques. Ce qui n'est pas peu si nous comptons le nombre de fois que nous disons le mot "monde" en une journée et que, surtout, il nous revient d'habiter ce "monde" , d'y vivre et de nous y engager. Ce fort volume, où les jeunes et prometteuses voix de la phénoménologie contemporaine prennent la parole, est certes un ouvrage théorique, mais aussi un manuel pratique pour s'orienter dans le "monde" .
Cet ouvrage se fonde sur un choix d'enluminures arméniennes illustrant le récit de la Pentecôte dans les Actes des Apôtres. Il en montre les spécificités, éloignées du modèle qui s'est imposé par ailleurs progressivement en iconographie byzantine. La sélection d'images s'est élargie à d'autres supports et à d'autres domaines géographiques du monde byzantin afin d'apporter des éléments de comparaison ou de marquer des différences. L'enluminure de manuscrits a débuté très tôt en Arménie, peu après l'invention de l'alphabet arménien au Ve siècle. Elle est devenue l'expression particulière de l'art chrétien commune à des territoires aussi dispersés que sont la Grande Arménie, la Petite Arménie ou Cilicie, Ispahan et la Crimée où la diaspora s'est implantée. L'âge d'or se situe aux XIIIe et XIVe siècles. Les copies des Quatre Evangiles, reliés en un seul volume, fournissent les manuscrits les plus somptueux de cette période et illustrent tout ou partie du cycle complet des douze grandes fêtes de l'année liturgique. Ce travail veut mettre en valeur l'expression de la beauté dans l'Eglise apostolique arménienne, dont les origines remontent à la prédication de Thaddée et de Barthélémy et qui n'a rien perdu de son élan en dépit des vicissitudes de l'histoire. Il est aussi un hommage à ceux qui transmettent ces traditions séculaires, souvent dans des conditions difficiles. Leur attachement à ce patrimoine exceptionnel et peu connu offre à un public occidental - amateurs d'art, d'histoire, de savoir, personnes sensibles à la beauté du monde, aimant la liturgie ou la spiritualité chrétienne orientale, la vie spirituelle en général, chercheurs de sens - la possibilité d'en recevoir les lumières.
Ce manuel présente les Echelles d'Evaluation du Développement Cognitif Précoce (EEDCP), inspirée des Infant Psychological Development Scales (IPDS) d'Uzgiris et Hunt, complétées par Dunst. Il introduit d'abord les étapes d'élaboration et de validation de cette nouvelle version en français des échelles. Puis, l'ouvrage explicite de façon illustrée, pour sept domaines de développement (permanence de l'objet, moyens-but, imitation vocale et gestuelle, causalité, relations spatiales, schèmes de relation aux objets), les consignes d'administration et les comportements attendus de la part de l'enfant examiné. Ensuite, diverses utilisations possibles, à la fois pour la recherche et pour l'intervention, sont expliquées afin que les utilisateurs potentiels puissent découvrir les populations auxquelles ces échelles ont été appliquées et la richesse des informations qui peut en être dégagée. Ces échelles sont applicables auprès de jeunes enfants ordinaires ou de personnes atypiques (présentant une déficience intellectuelle légère, modérée ou sévère, de l'autisme, un polyhandicap, une déficience auditive, des troubles du comportement, etc.), se situant en période développementale sensorimotrice. Une approche des variabilités inter- et intra-individuelles, des forces ou déficits des compétences de ces personnes dans les sept domaines à partir des profils individuels des EEDCP peut aider les chercheurs et les professionnels à mieux comprendre leur développement. Ce manuel s'adresse à des professionnels psychologues, psychopédagogues, orthopédagogues, à des étudiants en master de psychologie, à des chercheurs s'intéressant à la petite enfance ou à l'évaluation de personnes atypiques.
Que l'on parle de démocratie ou de théocratie, du politique ou du théologique, de laïcisation ou de sécularisation, c'est toujours du rapport complexe entre les hommes et les divinités qu'il est question. Pour penser ce rapport, ce livre met en perspective ce fait constitutif de l'histoire humaine, mais avec une interrogation essentielle : dans la constitution du lien social, convient-il de prendre en compte les paradigmes dogmatiques des discours issus des religions et des croyances ? Ou, dit autrement encore, comment la raison démocratique pourrait-elle rencontrer ou assumer des propositions de sens voire d'action venant d'un horizon autre que celui de sa propre immanence ? Pour faire face aux résurgences des fondamentalismes, des intégrismes et des intransigeantismes, voici des outils pour comprendre que nos démocraties modernes ne sont pas démunies pour penser, dans leur autodétermination, les conceptions d'une vie bonne en commun, sans devoir d'emblée recourir à des visions du monde, des formes de vie ou des conceptions de la normativité qui ne se sont pas construites à l'aune de la raison, cet universel partagé et partageable. Mais il y a aussi matière à ré exion pour penser le rôle du religieux dans la fabrique du pacte humain et social, s'il veut cependant promouvoir une Fraternité capable de rassembler, en elle, les humaines communions.